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vendredi 27 décembre 2024

Biscuits sablés bicolores cacao-cannelle

Biscuits sablés bicolores cacao-cannelle vegan
Alors je sais, j'arrive un peu après la bataille avec mes biscuits de Noël, mais après tout, on est encore dans la période des fêtes non ? Et puis, une tradition est une tradition, et je ne pouvais pas ne pas sacrifier à la tradition de la préparation des petits biscuits de Noël... Avec toujours cet exercice difficile entre tradition et modernité : à la fois il faut bien faire les classiques sous peine de se faire remonter les bretelles, et puis il faut quand même bien innover parce que sinon, moi, je me lasse... 
Biscuits sablés bicolores cacao-cannelle vegan
Cette fois-ci, ce n'est pas tant sur la pâte sablée que j'ai innové, puisque je suis partie sur une base de sablés tout ce qu'il y a de plus classique (avec tout de même un peu de poudre d'amande pour la gourmandise...). En revanche, c'est sur la forme que j'ai tout misé... De temps en temps, j'aime bien me lancer dans ce genre de défi un peu "esthétiques", qui prennent, on ne va pas se le cacher, pas mal de temps, entre toutes les étapes de "raffermissement" de la pâte au frais (sans compter les fournées écartées car pas assez jolies...). Mais je trouve que ça a tout de même un côté très satisfaisant, et puis surtout, on se concentre tellement que ça vide la tête des tourments autres que "mon rond est-il bien centré" ? "elle serait pas un peu trop irrégulière, là, ma couche nature ?".
Cuillère et saladier : Biscuits sablés bicolores cacao-cannelle vegan
Pour une vingtaine de biscuits : 
Pour la pâte cacao-cannelle :
  • 125 g de farine de blé
  • 25 g de cacao
  • 2 belles c. à c. de cannelle en poudre
  • 40 g de sucre 
  • 50 g de margarine
Pour la pâte nature :
  • 200 g de farine de blé
  • 50 g de poudre d'amande
  • 60 g de sucre
  • qq gouttes d'arôme vanille (facultatif)
  • 100 g de margarine
Biscuits sablés bicolores cacao-cannelle vegan
Préparer la pâte blanche : Mixer le sucre pour obtenir une poudre fine. Mélanger avec la farine, la poudre d'amande et le zeste de citron. Ajouter la margarine ramollie coupée en petits morceaux. Sabler à la main et former une boule de pâte (on peut aussi faire cette opération au robot). Envelopper dans un torchon et réserver au frais.
Préparer la pâte au cacao : Mixer le sucre pour obtenir une poudre bien fine. Mélanger avec la farine, le cacao et la cannelle. Ajouter la margarine ramollie coupée en petits morceaux. Sabler à la main et former une boule de pâte (on peut aussi faire cette opération au robot). Former un boudin de pâte sur le plan de travail fariné, l'envelopper dans une feuille anti-adhésive et réserver au frais. 
Former les biscuits : Reprendre la pâte blanche, l'étaler sur le plan de travail fariné en un rectangle d'une épaisseur d'environ 0,6 cm. 
Placer le boudin de pâte au cacao à une extrémité et enrouler la pâte au citron autour. 
Envelopper le pâton dans un torchon et réserver à nouveau au frais (voir au congélateur) au moins 30 minutes, jusqu'à ce qu'il soit bien ferme. 
Détailler ensuite le boudin de pâte en tranches d'environ 0,6 cm d'épaisseur. Les placer sur une plaque de cuisson recouverte d'un papier anti-adhésif, en les espaçant bien. 
Réserver à nouveau au frais (30 min au congélateur ou 1h au frais). 
Préchauffer le four à 180°C. 
Faire cuire les biscuits 12 à 15 minutes, jusqu'à ce qu'ils soient bien dorés. Laisser reposer quelques minutes avant de les transférer sur une grille de refroidissement. 
 
Biscuits sablés bicolores cacao-cannelle vegan


jeudi 22 octobre 2020

Ciambelline al vino e cacao (biscuits italiens au vin rouge et cacao)

Cuillère et saladier : Ciambelline al vino e cacao (biscuits italiens au vin rouge et cacao) - vegan
Ces petits biscuits sont une évocation de biscuits dégustés en Italie, lors d'un voyage à Rome. Je me rappelle parfaitement le petit stand sur le marché couvert où je les avais acheté, leur goût si particulier et leur texture un peu friable. Rien que d'y penser, je suis transportée là-bas. Si je fais depuis plusieurs année la recette des ciambelline al vino au vin blanc, dénichée sur Un déjeuner de soleil, ma bible pour les recettes italiennes traditionnelles, allez savoir pourquoi, je n'avais encore jamais essayé de faire une version au vin rouge et cacao, comme ceux que j'avais mangé. Trop peur d'être déçue certainement ! Comme le souvenir commence maintenant à dater (et que c'était du vin rouge qui était ouvert !), j'ai eu envie cette fois-ci de renouer avec ce petit plaisir si particulier. Le résultat a été à la hauteur de mes espérances : j'ai (presque) retrouvé la saveur de ces petits biscuits si chers à mon cœur. La texture est peut-être un poil plus moelleuse que dans mon souvenir, mais quelques jours de "séchage" ont eu raison de cet inconvénient ! (il faut dire que j'aime les biscuits bien durs et croquants).
Ciambelline al vino e cacao (biscuits italiens au vin rouge et cacao) - vegan
Pour une vingtaine de biscuits :
  • 200 g de farine 
  • 60 g de sucre + 2-3 c. à s. pour l’enrobage 
  • 70 g de noisettes 
  • 100 g (10 cl) de vin rouge 
  • 50 g  (5 cl) d’huile d’olive 
  • 1 belle c. à s. de cacao 
  • ½ c. à c. de bicarbonate de soude
Torréfier les noisettes au four ou à sec dans une poêle, en remuant régulièrement. Laisser refroidir. Lorsqu’elles sont froides, les frotter entre vos paumes pour enlever la petite peau. Moudre les noisettes.
Dans un saladier, mélanger la farine, les noisettes en poudre, le sucre, le cacao et la levure. Ajouter le vin rouge et l’huile d’olive, et mélanger à la cuillère pour obtenir une pâte.
Préchauffer le four à 200°C.
Prélever des boulettes de pâte de la taille d’une noix environ, et les rouler sur le plan de travail pour obtenir des boudins. Les rouler ensuite dans un peu de sucre avant de les disposer sur une plaque de cuisson recouverte d’une feuille anti-adhésive.
Faire cuire 15 à 20 minutes : les biscuits doivent être déjà un peu durs. Laisser refroidir quelques instants avant de transférer sur une grille à pâtisserie jusqu’à complet refroidissement.

Les biscuits se conservent très bien dans une boite en fer.

jeudi 30 juillet 2020

Cake marbré menthe-chocolat

Cuillère et saladier : Cake marbré menthe-chocolat (vegan)
L'association menthe chocolat fait partie de ces saveurs qui ont le don de me faire remonter le temps, et me rappelle ma grand-mère. Non pas parce qu'elle était fan des After eight, mais parce quand nous allions chez elle, il y avait toujours dans le congélateur des cônes de glace menthe-chocolat, auxquels nous avions droit en dessert. Ce parfum de glace a longtemps été l'un de mes préférés, avant notamment que je ne découvre à quoi était dû sa couleur vert fluo, et qu'il fallait chercher pas mal pour retrouver trace d'une feuille de menthe ! Ici au contraire, la couleur verte (certes un peu plus pastel) est totalement naturelle, obtenue en mixant une bonne quantité de feuilles de menthe dans l'appareil nature. C'est d'ailleurs en voyant mon bouquet de menthe qui commençait à piquer du nez que j'ai eu l'idée de le glisser dans un gâteau. Et c'est en repensant à cette association emblématique de mon enfance que j'ai atterri sur ce marbré menthe-chocolat.
Cuillère et saladier : Cake marbré menthe-chocolat (vegan)
J'avoue que pour la recette de marbré, je ne me suis pas vraiment cassée la tête, j'ai repris la super recette de Lili, dans sa version avec gluten, en substituant à la vanille de la partie nature des feuilles de menthe mixées. Le seul inconvénient de cette modification par rapport à la recette initiale, c'est que l'on est vraiment obligé de réaliser deux pâtes séparées (et non se contenter de faire une seule pâte que l'on sépare ensuite en deux pour les aromatiser différemment), puisque l'on mixe la menthe avec les ingrédients liquides. Si vous voulez gagner du temps (et que vous avez un mixer performant), vous pouvez certes réaliser une seule pâte, la séparer en deux et incorporer les feuilles de menthe mixées seules dans l'un des appareils, mais je trouve que le parfum de menthe est moins intense (on a aussi plus de petits résidus de feuilles, et la couleur verte est moins marquée...). Autre solution : à la place de la menthe fraîche, utiliser quelques gouttes d'huile essentielle de menthe poivrée (attention cette HE est interdite aux femmes enceintes et allaitantes, aux bébés et aux enfants de moins de 6 ans et déconseillée aux personnes épileptiques) et ajouter quelques gouttes de colorant vert (naturel of course) pour la couleur (ou pas !). 
Cuillère et saladier : Cake marbré menthe-chocolat (vegan)
Pour 1 cake :
Pour la partie mentholée:
  • 100 g de farine de blé
  • 30 g de sucre blond
  • 1 c. à c. de levure chimique
  • 1 pincée de sel
  • 1 pincée de bicarbonate
  • 25 g d'huile résistante à la cuisson
  • 100 ml de lait végétal
  • 50 g de compote de pomme
  • 1/2 c. à s. de jus de citron ou de vinaigre de cidre
  • 1/2 bouquet de menthe fraîche (environ 1 tasse de feuilles)
Pour la partie chocolatée :
  • 100 g de farine de blé
  • 40 g de sucre
  • 20 g de cacao non sucré
  • 1 c. à c. de levure chimique
  • 1 pincée de sel
  • 1 pincée de bicarbonate
  • 25 g d'huile résistante à la cuisson
  • 50 g de compote de pomme
  • 100 ml de lait végétal
  • 1/2 c. à s. de jus de citron ou de vinaigre de cidre
Cuillère et saladier : Cake marbré menthe-chocolat (vegan)
Préchauffer le four à 180°C.
Graisser et fariner un moule à cake.
Préparer la pâte mentholée : Dans un autre saladier, mélanger tous les ingrédients secs pour la pâte mentholée : farine, sucre, levure, sel et bicarbonate.
Laver la menthe, la sécher et l'équeuter.
Mixer les feuilles de menthe avec le lait végétal. Lorsque toutes les feuilles sont bien mixées, ajouter l'huile et la compote de pomme et mixer à nouveau.
Verser ce liquide mentholé dans les ingrédients secs et mélanger rapidement. Réserver.
Préparer la pâte chocolatée : Dans un saladier, mélanger tous les ingrédients secs pour la pâte chocolatée : farine, sucre, cacao, levure, sel et bicarbonate.
Mélanger l'huile, le lait végétal et la compote. Verser dans les ingrédients secs et mélanger rapidement. Ajouter le jus de citron ou le vinaigre et mélanger à nouveau.
Incorporer le jus de citron ou le vinaigre à la pâte mentholée.
A l'aide d'une cuillère à soupe, répartir les deux pâtes dans le moule, en alternant.
Enfourner et faire cuire environ 40 minutes : vérifier la cuisson de la pointe d'un couteau, elle doit ressortir sèche.
Cuillère et saladier : Cake marbré menthe-chocolat (vegan)
Un dernier petit mot : cette recette est potentiellement la dernière pour l'été, pour cause de départ en congés estivaux. Les publications vont aussi certainement se faire de manière plus aléatoire dans les prochains mois, en raison d'une actualité personnelle et professionnelle chargée. Je continuerai probablement à partager mes petites recettes et bidouilles sur Facebook et Instagram, n'hésitez donc pas à m'y rejoindre si ce n'est pas encore le cas !

Bel été à toutes et tous !

mercredi 15 mai 2019

Petits pains cacao, orange confite et noisettes

Cuillère et saladier : Petits pains cacao, orange confite et noisettes
Bien que j'aime beaucoup faire du pain, activité que je trouve relaxante au possible, je ne m'y adonne finalement que rarement au quotidien. J'ai bien essayé à un moment de faire moi-même mon pain au levain, mais je me suis vite rendue compte que ce n'était pas vraiment pour moi. D'une parce que je mange peu de pain (je ne fais pas partie de ces gens qui ont besoin de leurs tartines du matin et qui ne conçoivent pas un repas sans pain - au contraire, je n'ai que rarement du pain chez moi et j'oublie régulièrement de le prévoir lorsque je reçois ou prépare un repas partagé), du coup, c'est beaucoup d'investissement (en temps et en énergie). De deux parce que j'ai l'a chance d'avoir accès à un excellent paysan-boulanger sur le marché qui fait un délicieux pain au levain à base de farine de variétés issues de semences paysannes : pourquoi me casser la tête à faire (en moins bien) ce que d'autres font parfaitement ? Et de trois parce que je suis incapable de garder un levain plus de quelques semaines (et ce n'est pas faute d'avoir essayé pourtant !) : au bout d'un moment, ils comment toujours à pourrir... Aussi, à part dans notre maison de vacances où trouver du bon pain est la croix et la bannière comme dirai ma grand-mère, lorsque je me lance dans la boulange, c'est plutôt lorsque j'ai envie de tester des pains un peu spéciaux, ou fantaisie, comme ces petits pains au cacao, à l'orange confite et aux noisettes.Des petits pains qui changent, gourmands et savoureux, à déguster à l'heure du petit déjeuner ou du goûter, tels quels ou légèrement toastés. N'étant pas un bec très sucré, je trouve que la douceur des oranges confites et des noisettes torréfiées suffit à contrebalancer la légère amertume du cacao. Mais selon la marque de cacao que vous utilisez, si vous avez un palais plus habitué au sucre, il faudra peut-être glisser 1 cuillère à soupe de sucre complet dans la pâte.
Cuillère et saladier : Petits pains cacao, orange confite et noisettes
Pour 8 petits pains :
  • 350 g de farine
  • 2 c.à s. de cacao en poudre
  • 1 sachet de levure de boulanger sèche*
  • 20 cl d'eau tiède
  • 1 c. à s. de chicorée soluble (facultatif)
  • 1 pincée de sel
  • 50 g d'écorces d'oranges confites (maison, c'est meilleur !)
  • 80 g de noisettes
* Je me sert de la levure de boulanger sèche pour plus de commodité, afin d'en avoir toujours sous la main lorsque me prennent des envies de boulange. La marque que j'utilise se mélange direcetement à la farine, mais certaines doivent être préalablement réhydratée. Dans ce cas, commencer la recette en délayant la levure dans un peu d'eau tiède. Laisser reposer le temps de préparer le reste des ingrédients, puis verser la levure délayer dans le mélange sec et ajuster la quantité d'eau en conséquence. On peut aussi la remplacer par 15 g de levure de boulanger fraiche et procéder de la même façon, en la délayant au préalable dans un peu d'eau tiède.
Cuillère et saladier : Petits pains cacao, orange confite et noisettes
Dans un saladier, mélanger la farine, le sel, et le cacao. Couper les écorces d'orange confite en petits morceaux. Ajouter la levure et les morceaux d'orange confite et mélanger à nouveau.
Délayer la chicorée dans l'eau légèrement tiédie (37°C.).
Verser l'eau petit à petit en pétrissant, jusqu'à obtenir une boule de pâte. Placer la pâte sur le plan de travail fariné et pétrir une petite dizaine de minutes, jusqu'à ce que la pâte soit lisse, élastique et ne colle plus aux mains. Si besoin, ajuster la consistance en ajoutant un peu d'eau ou de farine.
Remettre la pâte dans un saladier, couvrir d'un linge humide et faire lever 2h dans un endroit chaud à  l'abri des courants d'air, jusqu'à ce que la pâte double de volume (ou 12h au froid).
Torréfier les noisettes à sec dans une poêle ou sous le grill du four et réserver.
Lorsque la pâte a doublé de volume, la remettre sur le plan de travail fariné, la dégazer et y incorporer les noisettes torréfiées.
Façonner la pâte en un gros boudin et le diviser en 8. Façonner des petits pains ronds en roulant les morceaux dans vos paumes de mains et les disposer sur une plaque de cuisson graissée (ou recouverte d'une feuille anti-adhésive).
Recouvrir d'un linge humide et laisser lever à nouveau 1h.
Préchauffer le four à 200°C.
Badigeonner les petits pains d'eau et les enfourner pour une vingtaine de minutes. Vérifier la cuisson en tapotant le dos des petits pains : il doit sonner creux.
Laisser refroidir sur une grille à pâtisserie.

PS : Je vous prie de m'excuser pour la qualité plus que douteuse des photos, mais ce jour-là le temps était tellement sombre qu'obtenir des photos potables a été une gageure.

samedi 5 novembre 2016

Muffins au chocolat fourrés à la confiture de cynorhodons

https://cuillereetsaladier.blogspot.com/2016/11/muffins-au-chocolat-fourres-la.html
En toute logique, cette recette aurait dû paraître avant la précédente, puisqu'elle l'a chronologiquement précédée, et que l'idée de la mousse de cynorhodons ne m'est venue que parce que j''avais ce pot de gelée entamé dans mon réfrigérateur (et qu'il fallait bien s'en débarrasser, puisque je déménage dans quelques jours!!). Mais bon, comme chacun sait, la logique, c'est surfait!
Depuis que je suis arrivée en Allemagne, j'entendais souvent parler de "Hagebuttemarmelade", "Hagebuttesirup" . Un peu comme  "Holunder" (le sureau), et le "Sanddorn" (argousier) cela semblait être le dernier truc à la mode. Comme vous vous doutez bien que "Hagebutte" ne faisait pas partie de (maigre) vocabulaire que j'ai appris en cours d'allemand, j'ai donc questionné un collègue calé en botanique (et en français), qui m'a appris qu'il s'agissait du cynorhodon. Ce qui ne m'a pas beaucoup plus avancée, dans la mesure où je n'avais absolument aucune idée de ce à quoi pouvais bien ressembler du cynorhodon! Ce n'est qu'en poussant un peu les recherches sur Internet que j'ai découvert que derrière ce patronyme un peu barbare se cachait ni plus ni moins le gratte-cul de mon enfance! En effet, il faut savoir, que lorsque nous nous promenions fin août avec ma grand-mère et que nous croisions ces petites baies oranges, elle nous racontais toujours qu'il s'agissait de gratte-cul, et que l'on en tirait le poil à gratter, ce qui ne manquait pas de nous amuser (et elle avec, je le soupçonne!). C'est aussi d'elle que je tenais que l'on pouvait en faire de la confiture et j'avais toujours voulu essayé. Aussi, lorsque j'ai vu que ma propriétaire en avais dans son jardin, ni une, ni deux, je me suis lancée! Et comme je ne consomme pas vraiment de confiture, j'ai eu ensuite l'idée de m'en servir pour de petits muffins gourmands!
Pour une dizaine de petits muffins
  • 250 g de farine
  • 50 g de noisettes réduites en poudre
  • 70 g de sucre
  • 50 à 60 g de cacao
  • 50 g d'huile de tournesol
  • 250 ml de lait végétal
  • 1 c. à c. de levure chimique
  • 1 petit pot de confiture de cynorhodons*
* J'ai improvisé cette dernière complètement au pif au mètre. J'ai commencé par débarrassé environ 50 g de cynhorodons de leurs poils et autres. Une fois bien rincés, je les ai fait cuire dans un tout petit peu d'eau jusqu'à ce qu'ils s'écrasent. Puis je les ai réduit en purée (j'ai obtenu une texture très épaisse). Ensuite, j'ai fait un sirop de sucre avec 100 g de sucre et 100 g d'eau. J'ai porté ce dernier à ébullition, puis délayé la purée de cynorhodons dedans et laisser bouillir une petite dizaine de minutes, en remuant bien pour ne pas que la confiture n'attache. J'ai mis ensuite la confiture en pot : j'en ai obtenu un petit pot de 100 g environ, de texture très épaisse.

Préchauffer le four à 180°C.
Dans un saladier, mélanger la farine, les noisettes réduites en poudre grossière, le sucre, le cacao et la levure chimique.
Mélanger à part l'huile et le lait végétal.
Verser le mélange liquide dans le saladier et mélanger rapidement. Eviter de trop travailler la pâte, ce n'est pas grave s'il reste de grumeaux!
Remplir des moules à muffins à moitié, placer une belle cuillère à café de confiture de cynorhodons.

Recouvrir d'1 c. à s. de pâte et enfourner pour environ 20 minutes à 180°C. Laisser refroidir avant de démouler.

dimanche 30 octobre 2016

Entremet mousseux cynorhodon-chocolat

https://cuillereetsaladier.blogspot.com/2016/10/entremet-mousseux-cynorhodon-chocolat.html
Une fois n'est pas coutume, j'avais envie de me lancer dans une recette "qui en jette", de faire un gâteau comme on en voit dans les vitrines des boulangeries... Mais comme je veux un peu le beurre et l'argent du beurre, je voulais pas non plus que cela soit trop compliqué ou que ça  me prenne trop de temps!Du coup, lorsque j'ai été sélectionnée pour participer au concours Rrraw, j'ai sauté sur l'occasion pour réaliser ce dessert raffiné mais somme toute assez simple à réaliser qui  se compose d'une base au sarrasin agrémentée d'éclat de fèves de cacao, d'une mousse à l'orange et au beurre de cacao le tout recouvert d'une fine couche craquante de chocolat. Je connaissais depuis plusieurs années déjà les chocolats crus Rrraw, et j'avais déjà eu la chance de visiter l'année dernière la manufacture de la marque située à Montreuil, visite que je vous conseille fortement. J'avais d'ailleurs à cette occasion gouté une délicieuse infusion de fèves de cacao et d'épices dont je rêve encore! Aussi j'ai été tout de suite tentée par le concours organisé à l'occasion du lancement de la gamme "cuisine" Cook It Rrraw. Cette dernière se compose de produits tels que fèves de cacao, beurre de cacao ou encore chocolat pâtissier le tout en qualité crue. Bien sûr, rien n'empêche de les faire cuire ensuite, mais afin de préserver leurs arômes, j'ai essayé de réduire cette cuisson au minimum...
  
Pour 6 petites parts :
Pour la base au sarrasin :
  • 70 g de sarrasin
  • 4 c. à s. de flocons d'avoine
  • 1 c. à s. de graines de chia
  • 30 g de sucre complet
  • 75 ml d'eau
  • 1 c. à s. de purée de noisette
  • une dizaine de fèves de cacao
Pour la mousse :
  • 50 ml d'aquafaba (eau de cuisson des légumineuses)
  • 60 g de beurre de cacao
  • 2 belle c. à s. de confiture de cynorhodons*
  • 100 g d'eau 
  • 2,5 g. d'agar-agar
  • 25 g d'écorces d'orange confites
*On peut aussi utiliser de la confiture d'orange, que l'on aura soin de mixer préalablement.
Pour la glaçure :
  • 100 g de chocolat à 70 % de cacao
  • 1 c. à s. d'huile de pépin de raisins
Pour le biscuit :
Commencer par torréfier le sarrasin sous le grill du four ou à sec dans une poêle.
Dans un mixer, verser les graines de chia, le sarrasin grillé un peu refroidi, en mettant 1 c. à s. de graines de côté. Mixer pour obtenir une poudre.
Dans une petite casserole, diluer le sucre dans l'eau et porter à ébullition. Laisser bouillir quelques minutes.
Concasser grossièrement les fèves de cacao.
Dans un saladier, mélanger la poudre de sarrasin, les grains de sarrasin entiers, la moitié des éclats de fèves de cacao et les flocons d'avoine. Verser dessus la purée de noisette et le sirop de sucre. Mélanger pour obtenir une pâte épaisse.
Laisser reposer quelques minutes puis verser le mélange sur une plaque recouverte d'une feuille anti-adhésive sur une épaisseur d'environ 0,3 cm. Lisser soigneusement et enfourner pour une vingtaine de minutes à 180°C.

Pour la mousse :
Hacher finement les écorces d'oranges confites. Couper le beurre de cacao en petits morceaux.
Dans une petite casserole, délayer la confiture dans l'eau. Ajouter l'agar-agar et fouetter pour bien mélanger. Porter à ébullition et maintenir cette dernière 1 minute. Ôter du feu, ajouter le beurre de cacao haché et les écorces d'oranges confites. Laisser tiédir.
Placer l'aquafaba dans un saladier, et le fouetter au batteur électrique jusqu'à ce qu'il monte en neige.
Mélanger délicatement le mélange précédent tièdi à la neige d'aquafaba.
Découper le biscuit pour le mettre dans un cadre à pâtisserie rectangulaire (si vous n'en possédez pas, un moule à fond amovible ou encore un moule recouvert de papier anti-adhésif fera l'affaire).
Parsemer des fèves de cacao restantes et verser la mousse dans le cadre.
Lisser soigneusement à la spatule et faire prendre au réfrigérateur au moins 4 heures.

Pour le chocolat :
Faire fondre 1/3 du chocolat au bain-marie. Retirer du bain-marie, incorporer le reste du chocolat haché et mélanger bien pour le faire fondre. Remettre le chocolat dans le bain-marie pour le réchauffer un peu. Ajouter alors l'huile.
Enlever le cadre ou sortir délicatement le gâteau du moule.
Etaler le chocolat en fine couche sur la mousse et lisser soigneusement. Attendre quelques instants et décorer d'écorces d'orange confites et de copeaux de beurre de cacao. Couper le gâteau tant que le chocolat est encore un peu mou.
Laisser prendre au frais jusqu'au moment de servir.

Note : On peut aussi réaliser ce dessert dans les cadres à pâtisserie individuels, mais je n'en avais pas avec moi !

Recette réalisée dans le cadre d'un partenariat avec Rrraw

lundi 20 juin 2016

Gâteau fondant au chocolat et aux griottes

https://cuillereetsaladier.blogspot.com/2016/06/gateau-fondant-au-chocolat-et-aux.html
Ceux qui me connaissent vous le dirons, je suis loin d'être une chocolaholic. Pourtant, ces derniers temps, j'ai été prise d'une envie de gâteau au chocolat tenace (un manque de magnésium peut-être?). Mais attention, pas n'importe quel gâteau au chocolat, un gâteau au chocolat bien fondant, avec une dose de fruits rouges au milieu... Mission réussie avec ce gâteau fourré aux griottes. Comme nous ne sommes pas encore au temps es cerises, j'ai utilisé des griottes en conserve, mais en saison, je ne manquerai pas de réessayer avec des fruits frais. D'ailleurs, si elles ne venaient pas de l'autre bout du monde, j'aurais bien tenté ce gâteau avec des framboises....je suis sûre que cela doit être pas mal non plus!
Une fois n'est pas coutume, j'ai réalisé ici un glacage. Ce dernier apporte un moelleux en plus, c'est pourquoi, pour un gâteau vraiment fondant, je vous déconseille de vous en passer.
Pour un gâteau de 25 cm de diamètre :
  • 200 g de farine
  • 70 g de poudre d'amande
  • 50 g de cacao 
  • 50 à 75 g de sucre*
  • 11 g de levure chimique (ou de bicarbonate de soude + 1 c. à c. de vinaigre)
  • 75 g d'huile neutre
  • 300 ml de lait végétal (ou 150 ml du jus des fruits en conserve + 150 ml de lait végétal, ici amande)
  • 300 g de griottes en bocal
* La quantité de sucre dépend de votre attirance pour le sucré, mais aussi du liquide que vous utilisez : si comme moi, vous utilisez en partie le "jus" des griottes, ce dernier étant déjà sucré, je vous conseille d'aller mollo sur le sucre. En revanche, si vous utilisez un lait végétal neutre, comme l'avoine ou le soja, mieux vaut aller chercher dans la fourchette haute...

Glaçage :
  • 60 g de chocolat noir (ici aux cerises)
  • 2 c. à s. de crème végétale
Préchauffer le four à 200°C.
Mélanger la farine, le sucre, la poudre d'amande et la levure. Tamiser dessus le cacao et bien mélanger.
Mélanger dans un autre récipient l'huile et le lait végétal.
Verser les liquides dans les poudres et mélanger pour obtenir une pâte lisse.
Verser environ la moitié de la pâte dans un moule graissé.
Enfourner pour 10 minutes environ.
Sortir le gâteau du four, répartir les griottes bien égouttées sur toute la surface du gâteau et recouvrir du reste de pâte. Remettre au four. Au bout de 15 minutes, couvrir le gâteau et baisser la température à 150°C. Faire cuire encore 20 à 30 minutes, jusqu'à ce que la pointe d'un couteau enfoncée au milieu ressorte sèche.
Retirer du four et laisser refroidir avant de démouler.
Préparer le glaçage : Couper le chocolat en petits morceaux (au couteau ou au mixer). Faire chauffer la crème végétale dans une petite casserole. Lorsqu'elle bout, sortir du feu et y verser le chocolat. Attendre quelques secondes puis remuer pour que le chocolat fonde et obtenir une mélange bien lisse.
Laisser le glaçage refroidir quelques minutes puis le verser sur le gâteau et le répartir à l'aide d'une spatule ou d'un couteau à beurre. Selon votre goût, glacer ou non les côtés.
Laisser refroidir puis mettre au frais pour une nuit.

mercredi 8 juin 2016

Traubensaftkuchen (Gâteau au jus de raisin)

 Lien permanent https://cuillereetsaladier.blogspot.com/2016/06/traubensaftkuchen-gateau-au-jus-de.html
Comme un Rotweinkuchen... mais sans Rotwein!
Connaissez-vous le Rotweinkuchen? Peut-être moins connu que le Käsekuchen, il appartient pourtant tout comme lui au patrimoine culinaire de l'Allemagne. Toute bonne famille allemande qui se respecte a SA recette de Rotweinkuchen, un gâteau au vin rouge et aux épices, souvent agrémenté comme ici de chocolat. Vous vous imaginez bien que je ne pouvais pas passer à côté! Mais bon, comme je ne bois pas de vin et que je n'avais aucune envie d'en acheter une bouteille, d'en utiliser un quart et de ne plus savoir que faire du reste (et puis en bonne fille d'Arbois,  je persiste à penser qu' acheter du vin rouge en Allemagne c'est un peu une hérésie), j'ai remplacé le traditionnel vin rouge par du jus de raisin de même couleur. Ceux qui me connaissent dirons "oui mais tu ne bois pas de jus de fruit non plus!". Bien vu! mais j'ai profité d'un reste qui trainait dans le réfrigérateur du bureau et qui menaçait d'être jeté à la poubelle pour satisfaire mes envies. (Au passage, c'est aussi pourquoi ce gâteau contient de la margarine, là encore, un reste rescapé de la poubelle!).
J'avoue que comme je voulais me rapprocher au plus près de la recette traditionnelle, je n'ai pas été très aventureuse, et j'ai réalisé (presque) à la lettre une recette trouvée dans le livre Kaffee Klatch. Je me suis contentée d'adapter les proportions à mes goûts, notamment en réduisant la dose de sucre de moitié et en ajoutant de la cannelle et des pépites de chocolat. Et puis comme je n'avais pas assez de margarine, j'ai ajouter un peu de chocolat fondu dans la pâte.... Il doit d'ailleurs être possible de ne pas utiliser de margarine en remplaçant celle-ci par du chocolat fondu et peut-être un peu d'huile (et du coup de réduire encore un peu le sucre et de supprimer le cacao). A tenter à l'occasion.
En tout cas, ce gâteau, apporté au bureau (bah oui quand même, il fallait bien leur prouver qu'il était encore bon, leur jus de raisin!) a beaucoup plus. Pour ma part, j'ai particulièrement apprécié sa texture superbe, tendre et moelleuse à souhait.
 Pour 1 gâteau d'environ 20 cm de diamètre :
  • 70 g de margarine*
  • 15 g de chocolat noir
  • 100 g de sucre
  • 1 pincée de vanille en poudre
  • 300 ml de jus de raisin rouge
  • 200 g de farine 
  • 15 g (1 paquet) de levure chimique
  • 2 c. à s. de cacao 
  • 1 à 2 c. à c. de cannelle en poudre
  • 75 g d'amandes en poudre
  • 50 g (ou plus) de chocolat noir haché 
* Pour une version sans margarine, la remplacer par de l'huile de coco désodorisée (ou non, selon vos goûts!)
Préchauffer le four à 200°C.
Graisser un moule d'une vingtaine de centimètres de diamètre (ou de 25 cm de long pour un moule à cake).
Faire fondre la margarine avec le chocolat sur feu doux. Sortir du feu et y faire fondre le sucre. Verser 200 ml de jus de raisin et mélanger.
Dans un saladier, mélanger les ingrédients secs : farine, vanille en poudre, cacao, cannelle, levure et poudre d'amande. Verser le contenu du saladier dans le jus de raisin au chocolat. Mélanger. Ajouter enfin petit à petit les 100 ml de jus restant, puis le chocolat haché.
Verser la pâte dans le moule graissé et baisser le four à 180°C et faire cuire 1 h. La lame d'un couteau plantée au cœur doit ressortir sèche.
Laisser refroidir dans le moule avant de démouler.

mercredi 4 février 2015

Barres de céréales sarrasin cacao orange confite (vegan, sans gluten et IG bas)

https://cuillereetsaladier.blogspot.com/2015/02/barres-de-cereales-sarrasin-cacao.html
Trouver des barres de céréales acceptables dans le commerce, c'est un peu mission impossible. Quand elles ne sont pas bourrées de graisses trans, elles sont composées à 80% de sirop de glucose-fructose et ont des arômes pour le moins...chimiques. Je garde des souvenirs horribles de barres de céréales soit disant à la pomme ou aux fruits rouges... Pourtant, reconnaissons-le, c'est bien pratique les barres de céréales comme petit en-cas facile à transporter. C'est pourquoi je me suis penchée sur la question, et voilà comment sont nées, ces barres de céréales gourmandes. J'ai dedans allié le meilleur : du sarrasin pour l'énergie et les protéines, la purée de noisettes pour les bons gras, le sirop d'agave pour un IG modéré et le cacao et les écorces d'orange confites pour la gourmandise! Ces barres de céréales sont nourrissantes, sucrées juste comme il faut, bien chocolatées avec parfois la surprise de tomber sur un trésor caché : un petit bout moelleux d'écorce d'orange confite!
Pour une douzaine de barres :
  • 200 g de sarrasin
  • 2 c. à s. de purée de noisettes
  • 2-3 c. à s. de sirop d'agave ( ou autre sucrant liquide)
  • 1 grosse (grosse) c. à s. de cacao non sucré
  • 60 g d'écorces d'orange confite 
La veille au soir, ou au minimum 7 heures à l'avance, mettre les graines de sarrasin à tremper dans de l'eau pure.
Le lendemain, égoutter le sarrasin et le rincer pour enlever tout mucilage.
Le placer dans un saladier avec la purée de noisette, le sirop d'agave et le cacao. Mélanger à la cuillère en bois. Donner ensuite quelques coups de mixer plongeant (cela doit former une espèce de pâte très épaisse avec encore des graines de sarrasin).
Couper l'écorce d'orange confite en petits dés et l'incorporer au mélange précédent.
Verser la pâte dans un moule carré (ou rectangulaire) graissé sur une épaisseur de 2 à 3 cm.
Faire cuire au four à 180°C (th 6-7) pendant 30 minutes.
Découper les barres. Si vous souhaitez des barres moelleuses, arrêtez-vous là, sinon, remettre les barres à sécher dans le four éteint.

Note : Pour les heureux propriétaires d'un déshydratateur, je suppose que cette recette peut être réalisée ainsi, vous obtiendrez du coup des barres crues!

dimanche 25 janvier 2015

Moka vanille

https://cuillereetsaladier.blogspot.com/2015/01/moka-vanille.html
Je ne sais pas chez vous, mais ici, les températures ont brusquement chuté... On se croyait presque au printemps (et j'avoue, ça, c'est pas normal), mais maintenant on gèle! Une période de transition, ça n'aurait pas été de refus... Enfin bon, heureusement, lorsque le froid pince dehors, j'ai la solution... Quoi de mieux que de siroter une petite boisson chaude bien chocolatée pour se réconforter? Je vous présente donc THE boisson du moment. Parfaite alors que les températures commencent à descendre pour un petit moment cocoon. Je dois la faire au moins une fois par jour (si ce n'est pas deux). Faut bien ça pour garder le moral et affronter le froid!
Pour une tasse:
  • 5 cl de café fort (ou 1c. à c. de café soluble)
  • 200 ml de lait végétal neutre (riz, soja, avoine) ou d'eau
  • 1 c. à c. de cacao
  • Quelques gouttes d'extrait naturel de vanille
  • Édulcorant au choix (stevia, sirop d'agave, sucre complet,...)
Verser le lait végétal ou l'eau dans une petite casserole, y délayer le cacao. Porter à ébullition, baisser le feu et laisser bouillir 30 secondes. Ajouter le café, l'édulcorant et l'extrait de vanille.
Verser dans une tasse et déguster...

Variantes : On peut, au grès de ses goûts et ses envies, varier les épices en omettant ou non le café (bon du coup, c'est plus trop un moka mais bon...).
Pour la version à la cannelle, remplacer simplement l'extrait de vanille par un peu de cannelle en poudre.
Pour la version au gingembre, mettre dans l'eau 1 rondelle de gingembre frais (et forcer un peu sur l'édulcorant) ou saupoudrer en fin de cuisson de gingembre en poudre.
Pour une version à la badiane, mettre le liquide à bouillir avec une étoile coupée en fragments...

samedi 3 janvier 2015

Truffes au chocolat et à l'huile d'olive

https://cuillereetsaladier.blogspot.com/2015/01/truffes-au-chocolat-et-lhuile-dolive.html
Parce que je ne fais rien comme les autres, vous n'aurez pas une recette de galette des rois comme il en fleurit sur la toile. Il faut dire que comme je ne suis pas particulièrement fan, je n'ai pas le courage de faire des tests (et surtout les manger après) jusqu'à ce que j'arrive à maîtriser une recette (car quand je me lance dans quelque chose, je peux recommencer dix mille fois jusqu'à ce que ce soit parfait - perfectionniste moi?). Alors je l'avoue, l'unique galette que je consens à manger, car on plaisante pas avec la tradition, je l'achète toute faite chez le boulanger.... Donc point de recette de galette ici, mais on reste dans l'esprit des fêtes et de la convivialité avec cette recette de truffes au chocolat et à l'huile d'olive. Parfaites pour des étrennes tardives (ou pas, on a jusqu'au 31 janvier pour présenter ses vœux après tout!). En effet, ne contenant ni crème ni œufs crus comme la recette traditionnelle, ces truffes se conservent facilement une dizaine de jours au frais, enfermées dans une boite bien hermétique pour les protéger des odeurs.
Cela faisait un moment que j'avais envie de tester l'association chocolat et huile d'olive et l'occasion m'en a été donnée avec une proposition de partenariat avec les Huiles d'olives de nos terroirs, huiles d'olive de la région Languedoc-Roussillon. En effet, ils m'ont gentiment proposé de m'envoyer un coffret de dégustation de leurs différentes huiles. Je ne sais pas vous mais moi, j'avoue que l'huile d'olive à la maison, c'est un peu l'huile passe-partout .Je n'ai qu'une seule bouteille pour tout : cuisson, assaisonnement,... et j'avoue que je choisi l'huile la moins chère! Alors découvrir les différentes fragrances des huiles, c'est bien nouveau pour moi. Et c'est vrai qu'elles ont un goût bien différent (et sont bien meilleures que celle de ma marque traditionnelle!). Bref, tout ceci m'a donné envie de me lancer dans des explorations culinaires dont ces truffes au chocolat et huile d'olive sont le fruit. https://cuillereetsaladier.blogspot.com/2015/01/truffes-au-chocolat-et-lhuile-dolive.html
 Pour une vingtaine de truffes :
  • 90 g de chocolat à 70%
  • 25 g d'huile d'olive "fruité mûr"*
  • 40 g d'eau
  • cacao non sucré 
* J'ai utilisé ici la variété Négrette, aux arômes de fruits secs qui se marient particulièrement bien avec le chocolat
Faire fondre le chocolat au bain-marie.
Hors du feu,  ajouter l'huile et l'eau. Bien mélanger pour obtenir un mélange homogène.
Laisser refroidir puis faire prendre au frais quelques heures.
Prélever une cuillère à café de pâte, la rouler entre vos mains pour former une boule puis la rouler dans le cacao.
Placer éventuellement dans une petite caissette.
Astuce : Si la pâte se déphase en durcissant, donner un petit coup de mixer pour la réhomogénéiser, elle sera en outre d'autant plus facile à travailler!


Recette réalisée en partenariat avec Huiles d'olives de nos terroirs

samedi 28 juin 2014

Smoothie banane-cacao-baobab

https://cuillereetsaladier.blogspot.com/2014/06/smoothie-banane-cacao-baobab.html
Me revoilà avec mes bananes! Et oui, j'en avais VRAIMENT beaucoup à écouler...  Moi qui d'ordinaire ne suis pas vraiment fan de ce fruit, j'ai été servie, mais j'ai réussi à venir à bout de mon stock (heureusement avec un peu d'aide!), et surtout j'ai eu l'occasion de (re)découvrir toutes les potentialités de ce végétal. Je ne vous ferais pas un cours sur l'utilisation de la banane en cuisine, mais rappelons juste que la banane écrasée, constitue un excellent substitut aux œufs dans les gâteaux (avec pour ratio 1/2 banane = 1 œuf). On peut aussi s'en servir pour remplacer tout ou partie de la matière grasse ou encore tirer profit de sa richesse en glucides pour en faire un sucrant naturel. C'est d'ailleurs pour cela que la banane est pas mal utilisée en cuisine crue : elle apporte goût sucré et texture crémeuse sans aucun ajout ni cuisson pour épaissir.
Et oui, je ne sais pas si c'est l'été qui veut ça ou pas, mais en ce moment, je suis très attirée par la cuisine crue (bon, j'avoue que j'ai peut-être été influencée par l'actualité éditoriale du moment, avec la sortie de Certains l'aiment cru de Laura Veganpower et Sébastien Cardinal, aux éditions L'age d'Homme et Le grand livre de la cuisine crue, de Christophe Berg aux éditions La Plage -un aperçu ici-).
 Et ça tombe bien, car je viens de conclure un partenariat avec Keimling, LE spécialiste de l'alimentation vivante. En parcourant leurs rayons virtuels, moi qui ne suis d'habitude pas très branchée "super-aliments" j'ai été intriguée par la poudre de baobab, dont je n'avais jamais entendu parlé auparavant. Obtenue en pulvérisant la chair séchée du fruit du baobab (appelé aussi pain de singe), cette poudre acidulée est prisée pour sa richesse en fibres (44 g pour 100 g), en particulier fibres solubles (22 g pour 100 g), qui aident à réguler le cholestérol sanguin et ralentissent la digestion des glucides, réduisant ainsi la charge glycémique du repas et favorisant la sensation de satiété. le poudre de baobab constitue aussi une source très intéressante de vitamine C et de calcium. En bref, si j'avais été séduite par ses qualités nutritionnelles, je ne savais pas du tout à quoi m'attendre niveau goût avec la poudre de baobab. J'avais pu lire ça et là qu'elle avait un petit goût acidulé, et comme j'aime cette saveur, cela avait achevé de me convaincre (bah oui, les papilles, ça reste finalement le plus important!). J'étais donc toute contente quand j'ai reçu ma poudre de baobab et je me suis empressée de me préparer ma petite mixture en mélangeant ma poudre dans un peu d'eau, comme conseillé sur l'emballage. L'odeur qui se dégage ne me rappelle rien de connu mais téméraire, je porte gaiement ma petite cuillère à mes lèvres... et là, on ne peut pas dire que cela ait été vraiment le coup de foudre que j'attendais. Plutôt le contraire! Pour être acidulée la miss, elle est acidulée... Et dire que j'en avais un pot de 200g! Comme je déteste gâcher (et que je suis un peu têtue quand même), après avoir tourné et retourné le net à la recherche d'idées pour l'accommoder, je me suis creusée les méninges pour trouver une façon d'apprivoiser cette petite poudre. Et c'est là que les bananes entrent en scène! Les smoothies à base de banane, c'est super question texture, mais j'ai toujours tendance à trouver cela un poil trop sucré, presque écœurant, comme s'il manquait une petite touche...acidulée tiens! 
Et c'est comme ça qu'est né ce smoothie, devenu ma véritable drogue du matin. De la banane pour la texture, du baobab pour l'acidulé, et du cacao pour la gourmandise!
 
Pour 1 personne :
  • 1 banane bien mûre
  • 1 belle c. à c. de cacao
  • 1 c. à c. rase de poudre de baobab
  • 10 à 20 cl d'eau ou de lait végétal*
Placer la banane et le cacao dans le bol du mixer et mixer jusqu'à obtenir une consistance complètement lisse. Continuer à mixer en ajoutant le liquide progressivement, jusqu'à arriver à la consistance désirée.
Ajouter alors la poudre de baobab, et donner un dernier tour de mixer pour l'incorporer.
Verser dans un verre et déguster!

*Je préfère personnellement les textures bien crémeuses pour les smoothies, à déguster à la petite cuillère, et 10-12 cl de liquide suffisent alors amplement mais pour une texture plus fluide, ajouter plutôt dans les 20 cl.
L'utilisation de lait végétal (en particulier riz ou amandes) apporte plus de rondeur et contribue à une texture bien crémeuse, mais comme disent nos amis anglophones, it's up to you!

 Recette réalisée dans le cadre d'un partenariat avec Keimling

lundi 17 mars 2014

Fondants chocolat-sésame (vegan, sans gluten)

https://cuillereetsaladier.blogspot.com/2014/03/fondants-chocolat-sesame-vegan-sans.html
Oui, oui, vous avez bien lu, des fondants au chocolat et au sésame. L'idée peut sembler au départ saugrenue, mais le sésame apporte une petite note presque amère que se marie parfaitement bien avec le chocolat tout en renforçant son goût. C'est la farine de riz qui permet cette indécente onctuosité, sans ajout d'un monceau de corps gras.
Pour la petite histoire, ce gâteau est parti d'un véritable désastre culinaire. Depuis quelques temps, j'ai pris l'habitude faire des fournées de yaourts végétaux sans soja, à base de purée d'oléagineux et de gel d'agar-agar (si ça vous intéresse, vous pouvez trouvez la technique ici). Ordinairement j'utilise de la purée d'amande ou de noisette mais, allez savoir pourquoi, je me suis dit que j'allais tenter d'utiliser de la purée de sésame... et si j'ai bien apprécié le petit goût de tahin, bonjour l'amertume ! Je me suis forcée à finir le premier, mais je n'ai pas eut le courage pour les autres... Bah oui, parce que j'avais fait les choses bien et ne doutant de rien, j'en avais fait une fournée de dix... Bref, je me retrouvais à devoir trouver des solutions pour les écouler. Alors espérant camoufler l'amertume sous le chocolat, je me suis lancée dans la préparation de ces petits fondants qui eux, sont passés sans problème ! Pour vous épargner l'étape des yaourts au sésame que vraiment, je ne vous recommande pas, il suffit comme je le propose ici d'utiliser des yaourts végétaux plus classiques, à la purée d'amande blanche par exemple, ou même au soja et d'ajouter un peu de pâte de sésame pour profiter du petit goût bien particulier de cette petite graine.
Inspirée par une recette de Végébon
Pour 5 petits gâteaux :
  • 100 g de farine de riz complète
  • 50 g de cacao non sucré
  • 1,5 c. à c. de levure chimique
  • 70 g de confiture de fleur (ici lilas) ou de miel
  • 200 g de yaourt végétal
  • 1 c. à s. de purée de sésame (tahin)
  • un peu d'eau (env 10 cl)
Préchauffer le four th 7 (200°C)
Tamiser ensemble la farine de riz et le cacao. Ajouter la levure chimique.
Fouetter le yaourt végétal avec la purée de sésame et la confiture ou le sirop d'agave jusqu'à obtenir un mélange bien homogène.
Verser le mélange liquide dans le mélange sec et bien mélanger, éventuellement au mixer en ajoutant assez d'eau pour former une pâte à gâteau (texture type pâte de cake crue).
Verser la pâte dans des petits moules et enfourner pour une dizaine de minutes. Laisser refroidir quelques minutes avant de démouler et laisser refroidir sur une grille.

Note : Les fondants sont encore plus fondants après un petit passage au réfrigérateur, alors n'hésitez pas à les préparer à l'avance. Si vous préférez les gâteaux un peu plus cuits, prolonger un peu la cuisson dans le four éteint, sachant qu'ils seront du coup assez friable, du fait de l'absence de gluten dans la pâte. Pour la même raison, je ne recommande pas de les faire en grande version, car le gâteau aurait alors vraiment tendance à s'effriter. Si vous tentez toutefois l'expérience, compter alors une trentaine de minutes de cuisson.

mercredi 29 janvier 2014

Verrines crues poire-chocolat

https://cuillereetsaladier.blogspot.com/2014/01/verrines-crues-poire-chocolat.html
Il est vrai que l'hiver en cuisine est plutôt associé à des petits plats longuement mijotés sur le coin du feu, soupes et autres gratins. Même si j'apprécie beaucoup ce type de nourriture (les soupes et moi, c'est une grande histoire d'amour), j'ai besoin de garder une part de cru dans mon alimentation. Ces petites verrines simplissimes sont parfaites dans ces moments-là. Gourmandes comme tout avec l'association poire-chocolat : crues, sans aucun sucre ajouté et surtout avec un ingrédient magique : le psyllium blond.
Du tégument de cette petite plante originaire de l'Inde et du Pakistan, on tire une poudre aux propriétés fabuleuses. En effet, le psyllium blond est recommandé en traitement de l'ensemble des désordres intestinaux car c'est un formidable régulateur de la fonction intestinale. De part sa haute teneur en fibres, il permet aussi d'abaisser l'index glycémique du repas au cours duquel il est pris.
En effet, tout comme les graines de chia ou celles de lin, au contact d'un liquide, la poudre de psyllium blond gonfle pour former un gel. Et c'est là que cela devient intéressant en cuisine : grâce au mucilage, le psyllium blond permet d'épaissir les préparations crues. Totalement sans goût, son ajout ne dénature pas la saveur de la préparation dans laquelle il est incorporé! Une vraie aubaine pour créer de petites crèmes crues onctueuses!!
Pour le contraste des textures, j'ai choisi d'intercaler ici de petits dés de poire entre les couches de crème onctueuse. Si vous doublez les proportions de la recette, vous pouvez encore accentuer le contraste en utilisant une variété de poire bien fondante pour la crème (Comice par exemple) et une autre plus acidulée pour les dés (Conférence, Triumph,...). Quand au cacao, on le choisira bien évidement non sucré et de la meilleure qualité possible. J'avoue que celui envoyé par mon partenaire ll était une Noix m'a vraiment conquise : cela faisait longtemps que je n'avais pas goûté un cacao aussi bon. J'en bois au minimum une tasse par jour!!! Je ne peux que vous le recommander (profitez-en, ce sont les soldes jusqu'au 11 février!).
 
Pour 2 personnes :
  • 1 poire bio mûre à point
  • 1 c. à c. de cacao * Il était une Noix
  • 1 c. à c. de psyllium blond en poudre
  • jus de citron
* Pour une recette totalement crue, utiliser du cacao cru

Couper la poire en deux. Détailler la première moitié en petits dés et les citronner légèrement afin d'éviter qu'ils ne noircissent.
Mixer finement la moitié restante avec le cacao et la poudre de psyllium.
Dans les verrines, alterner les couches de crème poire-chocolat et de dés de poire.
Réserver au moins une petite heure avant de déguster, le temps que la crème épaississe.
Recette réalisée dans le cadre de mon partenariat avec Il était une Noix