jeudi 28 mai 2020

Mini-moelleux pistache-cerise

Cuillère et saladier : Mini-moelleux pistache-cerise vegan
Cette année était partie pour être une année à cerise. Les arbres en étaient couverts, et les fruits rougissaient à vue d'oeil. Et puis la pluie est passée par là, et les cerises ont malheureusement toutes pourri. Moi qui me réjouissait déjà de pouvoir faire des chutneys, des tartes et des cerises au vinaigre, je me suis retrouvée bien marrie... Heureusement, j'ai réussi à en sauver quelques-unes, pour réaliser cette recette de moelleux qui me trottait dans la tête depuis que j'ai acheté ma purée de pistache.
Outre l'accord visuel entre le vert de la pistache et le rouge des cerises, le mariage pistache-cerise est aussi une réussite gustative. D'ailleurs, j'aurai aussi voulu tenter un clafoutis pistache-cerise mais là clairement, je n'avais pas assez de cerises !
Cuillère et saladier : Mini-moelleux pistache-cerise vegan
Ces moelleux, les voulais bien gourmands, donc j'y ai ajouté un peu d'amandes en poudre, qui apportent une touche un peu granuleuse et accentue la rondeur en bouche de la pâte de pistache. De même, la compote de pomme, en plus de "remplacer" les oeufs, apporte un léger fondant. Bien laisser reposer la pâte au frais avant, une astuce repérée chez Noyau et pépin, comme pour les madeleines : c'est le choc de température qui va permettre aux moelleux de  bien gonfler et d'acquérir leur texture véritablement... moelleuse !
Cuillère et saladier : Mini-moelleux pistache-cerise vegan
Pour environ 25 mini-moelleux (suivant la taille de vos moules) :
  • 160 g de farine 
  • 40 g d'amandes en poudre*
  • 45 g de sucre
  • 1 c. à c. de levure chimique
  • 70 g de compote de pomme 
  • 60 g de purée de pistache
  • env. 100 g d'eau
  • 25 à 30 cerises mûres à point 
* Je ne saurais que trop vous conseiller de réaliser votre poudre d'amande vous-même, à partir d'amandes entières. Pour ma part, j'utilise des amandes entières avec la peau, qui je monde après les avoir fait tremper 2h (la peau s'enlève alors très facilement). Je les laisse ensuite sécher une quinzaine de minutes dans un linge propre, avant de les moudre au mixer par à-coup. On obtient ainsi une poudre assez humide, parfaite ici, et assez aromatique.
Cuillère et saladier : Mini-moelleux pistache-cerise vegan
Si vous utilisez des amandes entières, moudre les amandes.
Dans un saladier, mélanger la farine, les amandes en poudre, le sucre et la levure.
Dans un autre récipient, mélanger la compote de pomme et la purée de pistache, puis détendre peu à peu avec l'eau.
Verser les ingrédients liquides dans les solides, et mélanger rapidement sans trop travailler pour homogénéiser la pâte. Le mieux est de travailler avec un maryse, dans un mouvement circulaire, un peu comme lorsqu'on veut incorporer des blancs d’œufs.
Réserver la pâte au frais au moins 30 minutes.
Pendant ce temps, laver les cerises, les dénoyauter si désiré.
Préchauffer le four à 180°C.
Lorsque le four est chaud, sortir la pâte du réfrigérateur, la répartir dans les moules (environ 1 c. à c. par moule) et enfoncer une cerise dans chacun des moules.
Enfourner et faire cuire 10 à 12 minutes (suivant la taille des moules et la puissance de votre four).
Laisser refroidir quelques instants avant de démouler et laisser refroidir complètement sur une grille à pâtisserie.
Cuillère et saladier : Mini-moelleux pistache-cerise vegan

vendredi 22 mai 2020

Onigirazu au riz noir

Cuillère et saladier : Onigirazu au riz noir vegan
Je ne sais plus trop quand j'ai découvert les onigirazu, qui sont si l'on peut dire l'équivalent japonais de nos sandwich, mais j'ai très vite eut envie de tester. Pensez-vous, deux de mes amours (les makis et les sandwich) réunis en un ! Et puis l'idée est restée dans un coin de ma tête au simple rang de vague projet pendant un an, deux ans (je suis longue à la détente, comme fille parfois). Et puis allez savoir pourquoi, lorsque j'ai ressorti de mon placard mon paquet de riz noir, l'idée de réaliser des onigirazu au riz noir a commencé à m'obséder jour et nuit (ou quasi). Histoire de faire cesser cette torture mentale, je me suis donc attelée à la tâche. Et il est vrai que je dois dire que je suis assez contente du résultat, qui satisfait autant mes critères esthétiques que gustatifs. Pour mettre en valeur le goût torréfié du riz noir, j'ai choisi de garnir une des versions avec des carottes marinées à l'huile de sésame grillé. J'ai aussi opté pour des tranches de radis et de betteraves légèrement marinées dans du jus de citron, autant pour apporter une petite acidité bien agréable que pour "cuire" un peu les légumes, car je supporte mal le cru. C'est une technique que j'aime bien adopter pour garder le côté croquant des légumes crus, tout en les rendant un peu plus digestes (je fais la même chose par exemple pour mes rouleaux de printemps). Si vous n'avez pas de soucis de ce côté-là, vous pouvez sauter cette étape pour aller plus vite. N'hésitez pas d'ailleurs à varier les garnitures, car comme les sandwich, l'avantage des onigirazu, c'est qu'on y met un peu ce qu'on veut ! C'est la préparation parfaite pour caser les petits restes du frigo...
Cuillère et saladier : Onigirazu au riz noir vegan
J'ai opté ici pour du riz noir, mais vous pouvez aussi rester sur une version plus classique avec du riz blanc ou semi-complet. Pour la cuisson du riz, vous pouvez aller jeter un coup d'oeil à ma recette de riz pour sushi (les temps de cuisson sont ceux du riz blanc, pour un riz semi-complet, allonger la cuisson d'environ 5-7 minutes), mais basiquement, la technique reste la même.
Une fois que l'on a vaincue la barrière psychologique de la réalisation du riz vinaigré, rien de bien compliqué : tout est dans le pliage. Celui-ci est beaucoup plus impressionnant qu'il n'est en réalité. J'ai essayé de vous faire des photos pas à pas pour vous guider, mais franchement, c'est pas bien sorcier, on n'a clairement pas besoin d'un CAP en origami pour y arriver ! Le secret, comme pour les makis d'ailleurs, est de bien tasser le riz et la garniture, et de laisser la feuille de nori se réhydrater légèrement au contact du riz avant de couper les onigirazu en deux.
Cuillère et saladier : Onigirazu au riz noir vegan
Pour 4 onigirazu :
Pour le riz :
  • 200 g de riz noir nerone
  • 2 c. à c. de sucre
  • 2 c. à s. de vinaigre de cidre (ou de vinaigre de riz)
  • 1 pincée de sel
Pour la garniture :
  • 1 carotte
  • 1-2 c. à s. de jus de citron
  • 1 c. à c. d'huile de sésame
  • env. 1 c. à s. de graines de sésame
  • pousses d'épinard ou jeunes fanes de betterave (ou autre jeunes pousses)
  • quelques rondelles de radis noir ou long radis blanc
  • 1/2 betterave chiogga
  • graines germées
  • 4 feuille d'algue nori
Cuillère et saladier : Onigirazu au riz noir vegan
Préparer le riz : 
Laver le riz :le placer dans un saladier, couvrir d'eau et mélanger en frottant les grains. Jeter l'eau "sale" et répéter l'opération encore deux fois (donc trois fois en tout). Verser le riz dans une passoire et le laisser reposer 30 minutes.
Préparer le mélange vinaigré : dans une casserole, faire chauffer le vinaigre avec le sucre et le sel, sans bouillir, juste pour dissoudre puis réserver à température ambiante.
Placer le riz ainsi lavé dans une casserole assez large ou un wok avec 1,5 fois son volume d'eau. Couvrir, de préférence avec un couvercle transparent (qui permet de voir l’ébullition puisqu'il ne faut à aucun moment soulever le couvercle). Porter le riz à ébullition sur feu moyen-fort, laisser bouillir 2 minutes. Baisser alors le feu et faire bouillir une quinzaine de minutes. Éteindre alors le feu et laisser reposer 10 minutes à couvert.
Au bout des 10 minutes, transférer le riz dans un saladier à fond large et remuer délicatement avec une spatule pour le refroidir, tout en l'éventant à l'aide d'un éventail (ou moins classe, d'un magazine). Le mouvement est le même que lorsque vous incorporer des blancs d’œufs dans une préparation. Verser le mélange vinaigré sur le riz et continuer à mélanger de la même façon pour bien l'incorporer sans casser le riz. Réserver couvert si vous n'utilisez pas le riz tout de suite.
Préparer la garniture : 
Râper la carotte, la mélanger avec un peu de jus de citron et d'huile de sésame. Laisser mariner au moins 30 minutes.
Couper la betterave en tranches fines, l'arroser de jus de citron et laisser mariner au moins 30 minutes. Faire de même avec le radis noir ou blanc
Torréfier les graines de sésame à sec dans une poêle.
Laver les jeunes pousses et bien les sécher.
Préparer les onigirazu :
Mettre une feuille de nori sur le plan de travail, mettre au milieu 1 belle cuillère à soupe de riz vinaigré, en tassant bien. Ajouter les garnitures en couche. Par exemple ici : carottes râpées, graines de sésame, jeunes pousses et rondelles de radis / rondelles de betterave, jeunes pousses, rondelles de radis, graines de sésame, graines germées.
Remettre une couche de riz bien tassée par dessus.
Cuillère et saladier : Pas à pas Onigirazu au riz noir vegan
Replier la feuille de nori comme une enveloppe, en rejoignant les coins au centre. Bien appuyer pour tasser. Attendre quelques minutes et couper endeux.
Répéter l'opération jusqu'à épuisement des ingrédients.
Cuillère et saladier : Pas à pas Onigirazu au riz noir vegan
Variantes : N'hésitez pas à adapter la garniture à vos envie et au contenu de vos placards, c'est comme les sandwich, on y met un peu ce que l'on veut ! 

jeudi 14 mai 2020

Yaourts d'amande à la fleur d'oranger (sans yaourtière)

Cuillère et saladier : Yaourts d'amande à la fleur d'oranger (sans yaourtière)
J'ai longtemps hésité avant de publier cette recette, car en réalité ce n'est pas vraiment la mienne, mais celle de Sandrine, du blog Végébon. Ma seule "innovation" consiste à leur donner un léger parfum de fleur d'oranger ! Cependant, comme on me l'a demandé sur Instagram,  je la partage avec vous ici.
Lorsque j'ai arrêté de manger des yaourts au lait animal, je me suis naturellement tournée vers les yaourts de soja, les plus accessibles mais j'ai assez vite cherché une alternative, car sans rentrer dans les polémiques, je voulais éviter de consommer trop de soja (en deux mots je pense que comme en tout, point trop n'en faut, et si on mange déjà du tofu ou d'autres produits à base de soja, c'est jamais très bon de multiplier les sources d'apport en soja, et on gagne toujours à avoir une alimentation la plus diversifiée possible). Mais lorsque je me suis penchée sur la question, il y a quelques années, il n'existait pas encore en magasin beaucoup d'alternatives végétales au yaourt. D'ailleurs, je ne suis toujours pas convaincue par celles-ci, tant au niveau du prix (souvent prohibitif pour une consommation autre qu'occasionnelle) que de la composition (souvent pleine d'agents de textures, fécules...). Bref, je voulais un basique, facile, polyvalent, pas trop onéreux et c'est avec cette recette que j'ai trouvé mon bonheur ! Depuis, c'est un classique, et même si je mange beaucoup moins de yaourts qu'avant (je pouvais en manger jusqu'à 3 fois par jour !), j'en fait une tournée très très régulièrement (le plus souvent, comme je suis seule, je prépare seulement 500 ml de yaourt, ce qui me fait une semaine environ).
Cuillère et saladier : Yaourts d'amande à la fleur d'oranger (sans yaourtière)
J'ai donc eu le temps de tester pas mal de variantes, et de perfectionner ma méthode. J'ai testé avec différente purées d'oléagineux (purée d'amande complète, purée de noisette et même tahin - un échec cuisant, quasi immangeable), et vraiment, c'est la purée d'amande blanche qui est le must (sans doute que cela marche avec de la purée de cajou, mais c'est pas le même budget !).
Je vous livre donc ici ma méthode pour des yaourts sans yaourtière. Elle n'est pas forcément très scientifique, dans la mesure où je n'utilise aucun thermomètre pour contrôler la température ni rien, mais de mon expérience, elle marche à tous les coups. Idem pour la stérilisation des ustensiles et des pots que recommandent la plupart des recettes : si ces derniers sont bien propres, franchement, je trouve que c'est une étape dont on peut se dispenser (gain de temps toujours, vous me connaissez). Avec la méthode du gel d'agar, on obtient à coup sûr une texture bien onctueuse, pas trop liquide comme cela est souvent le cas des yaourts maison.Bref, vous l'avez compris, je suis fan de cette méthode !!! Comme je vous ai mis toutes mes astuces, la recette paraît longue, mais en réalité, cela ne prend pas plus d'1/4 d'heure de travail effectif (après bien sûr, faut laisser fermenter...)
Cuillère et saladier : Yaourts d'amande à la fleur d'oranger (sans yaourtière)
Pour 500 ml de yaourt (4-5 pots) :
Pour le gel d'agar :
  • 200 ml d'eau
  • 2 c. à c. (4 g) d'agar-agar
Pour le yaourt :
  • 250 ml d'eau chaude
  • 40 à 50 g de purée d'amande BLANCHE
  • 1/2 yaourt de la fournée précédente OU yaourt du commerce OU 1/2 à 1 sachet de ferments pour yaourt (la quantité varie selon la marque)
  • 1,5 c. à s. d'eau de fleur d'oranger
Cuillère et saladier : Yaourts d'amande à la fleur d'oranger (sans yaourtière)
Préparer le gel d'agar : Dans une petite casserole, fouetter ensemble 200 ml d'eau froide et l'agar-agar. Porter à ébullition, maintenir l'ébullition 1 minute puis couper le feu. Laisser refroidir directement dans la casserole (plus facile pour l'enlever) jusqu'à ce que le gel soit pris. (Sinon, couler le gel dans un plat pour le faire prendre - plus la couche est fine, plus elle prendra vite. Pour accélérer la formation du gel, vous pouvez même le placer quelques temps au réfrigérateur, voir au congélateur - mais attention à ne pas l'oublier !)
Préparer l'étuve : Dans la cocotte (ou simple casserole à fond épais avec un couvercle) qui va vous servir à faire les yaourts, faire chauffer assez d'eau pour que vos pots de yaourts soient quasi immergés. Lorsqu'elle bout, couper le feu.
Préparer le yaourt : Placer le gel d'agar coupé en petits morceaux et la purée d'amande dans le bol du blender. Prélever 250 ml de l'eau chauffée dans la cocotte, l'ajouter et mixer jusqu'à obtenir une texture bien lisse. Ajouter alors le ferment choisi (yaourt ou ferments en poudre) et mixer de nouveau pour homogénéiser. Ajouter enfin la fleur d'oranger et mélanger à nouveau. (On peut réaliser cette opération avec un simple mixer plongeant).
Répartir la préparation dans des pots de yaourts en verre bien propres et les placer dans la cocotte. Envelopper cette dernière dans une couverture pour garder la chaleur et la placer dans une pièce bien chaude (à coté d'un radiateur en hiver, au soleil en été...) et laisser incuber 6 à 8 h. (ou toute une nuit).
Fermer les pots de yaourts, les placer au réfrigérateur au moins une heure pour les raffermir.
Note : On peut réaliser le yaourt en format familial, dans un grand contenant. J'opte pour des yaourts individuels, car je trouve cela plus facile à portionner ensuite, et à transporter ci-besoin. Les pots que j'utilise sont de pots de récups (type petits pots de tartinades).
Cuillère et saladier : Yaourts d'amande à la fleur d'oranger (sans yaourtière)
Customisation : La marche à suivre est la même pour des yaourts nature : simplement ne pas mettre de fleur d'oranger. On peut aussi remplacer la fleur d'oranger par un autre arôme : cannelle en poudre, vanille, zestes d'agrumes, ect. Je n'ai jamais essayé, mais pour des yaourts sucrés aux fruits, il doit être possible d'incorporer un peu de confiture ou de sirop au mélange avant fermentation.
Cuillère et saladier : Yaourts d'amande à la fleur d'oranger (sans yaourtière)
Astuce organisation : Si on fait très souvent des yaourts, cela peut valoir le coup de faire le gel d'agar pour plusieurs fournées en même temps : il se conserve très bien au réfrigérateur enfermé dans une boite hermétique pour éviter qu'il ne prenne les odeurs une quinzaine de jour (voir plus). Si vous avez une grande famille (ou une consommation de yaourts assez élevée), n'hésitez pas non plus à doubler d'office les doses pour faire des fournées de 8-10 yaourts.

jeudi 7 mai 2020

Salade de riz noir nerone aux fraises, asperges, pignons et miso

Cuillère et saladier : salade de riz noir nerone aux fraises, asperges, pignons et miso
Ce riz noir, j'ai fantasmé dessus pendant des mois. Je l'ai pourchassé à travers tous les magasins bio qui passaient sur mon chemin et une fois que j'ai réussi à mettre la main dessus, j'en ai cuisiné deux-trois fois, j'ai trouvé ça délicieux... et puis j'ai oublié le paquet ! L'histoire de ma vie ça (et après je me demande pourquoi j'ai des placards désespérément pleins !). Il faut dire que ce fameux riz noir, on ne l'utilise pas comme un banal riz basmati, thai ou autre (ce n'est pas pour rien qu'à l'origine, c'était une variété de riz réservée à l'empereur). Il y a en effet chez lui quelque chose de particulier, qui fait que tant par sa couleur inhabituelle, sa saveur assez forte et sa texture particulière (et puis, ne nous leurrons pas, son prix aussi !) fait qu'on a envie de le réserver à des occasions particulières. Bref, ce n'est pas le genre de riz qu'on sert à tout va pour accompagner un curry ou sauté de légumes... Non, c'est un riz que l'on cuisine pour lui-même, dans une recette lui donnant toute la place (et donc c'est pour ça qu'on a tendance à l'oublier au fond du placard... :)). 
Cuillère et saladier : salade de riz noir nerone aux fraises, asperges, pignons et miso
Comme je suis en ce moment (comme certainement pas mal d'entre vous) en mode : je fais feu de tout bois et je racle le contenu de mes placards, j'ai longtemps cherché une recette pour le mettre en valeur. Et j'ai trouvé mon bonheur avec cette petite salade printanière. Le rouge des fraises et le vert des asperges mettent en valeur sa couleur profonde, à mon sens plus que violette que noire une fois cuit (j'ai d'ailleurs repeint ma casserole...) et leurs saveurs fraîches s'accordent bien avec sa saveur caractéristique. Il y a en effet dans le riz noir quelque chose de torréfié, de presque noisetté. Et coté texture, on est là aussi sur une texture différente du riz habituel : les grains restent assez fermes, avec une vraie mâche, même bien cuits, parfaits pour une salade.  Pour renforcer le côté torréfié et donner un peu de croquant, j'ai parsemé la salade de pignons dorés à la poêle. Mais on peut les remplacer par des graines de sésame grillé, des graines de courge ou de tournesol, voir des cacahuètes (versions testées et approuvées). 
Cuillère et saladier : salade de riz noir nerone aux fraises, asperges, pignons et miso

Pour 2 personnes :
  • 100 à 150 g de riz noir nerone
  • une dizaine de fraises (env. 125 g)
  • une dizaine de jeunes asperges vertes
  • 1 belle c. à s. de pignons
  • 1 belle c. à c. de miso brun (de riz ici)
  • 1 c. à s. de vinaigre
  • 1 c. à s. d'huile d'olive
Cuillère et saladier : salade de riz noir nerone aux fraises, asperges, pignons et miso
Rincer le riz noir et le faire cuire dans une casserole d'eau bouillante salée jusqu'à ce qu'il soit tendre (environ 25-30 minutes).
Lorsqu'il est cuit, l'égoutter et le refroidir sous un jet d'eau froide.
Laver les asperges, les éplucher si vous le souhaitez, enlever les queues dures et couper les pointes. Faire cuire les asperges 5 minutes à la vapeur. Ajouter les pointes et poursuivre la cuisson encore 2-3 minutes (ajuster la durée de cuisson selon la grosseur de vos asperges). 
Rincer les fraises sous un filet d'eau et les couper en quatre ou en huit (selon grosseur).
Préparer la sauce en mélangeant le miso, le vinaigre et l'huile.
Dans un saladier, placer le riz, les asperges coupées en petits tronçons et les fraises. Arroser de sauce et mélanger.
Torréfier les pignons à sec dans une poêle et en saupoudrer la salade.
Cuillère et saladier : Salade de riz noir nerone aux fraises, asperges, pignons et miso

jeudi 30 avril 2020

Croque-monsieur aux poireaux et tofu fumé (vegan)

Cuillère et saladier : Croque-monsieur aux poireaux et tofu fumé (vegan)
L'avantage du confinement, c'est que du coup j'ai le temps de faire des photos de mes petites recettes du quotidien pour les partager ici avec vous (comme je me l'étais donné comme perspective pour l'année 2020). J'en profite d'ailleurs pour vous rappeler que j'ai depuis peu un compte Instagram, où je vous invite à me rejoindre pour des partages quotidiens.
Cuillère et saladier : Croque-monsieur aux poireaux et tofu fumé (vegan)
C'est ma sœur qui m'a fait tomber dans l'addiction aux sandwichs grillés il y a quelques années lorsque nous avons fait ensemble un voyage en Grèce (oui, le lien n'est pas évident, mais c'est juste que dans l'appartement où nous étions, il y avait un appareil à croque-monsieur, et qu'apparemment c'est très courant là-bas...). J'étais déjà légèrement addict aux sandwichs mais alors là ! A tel point que j'ai investi dans un de ces appareil à croque-monsieur (bon, pas trop quand même parce que je l'ai acheté d'occasion sur un vide-grenier, et qu'il fait aussi gaufrier, ce qui m'a doublement décidé).
Je trouve que les sandwich grillés sont parfaits pour un repas vite prêt et légèrement régressif. J'aime bien aussi m'en faire pour les petits déjeuners (oui, oui). Je vous présente donc ici l'une de mes variantes favorites en ce moment. La plupart des recettes de sandwichs grillés ou de croques (la différence entre les deux n'est pas limpide pour moi) font intervenir du fromage et/ou de la béchamel, pour le côté moelleux. Mais je trouve que si l'on prend bien soin de préparer une garniture bien crémeuse comme ici avec cette fondue de poireaux, ce n'est pas forcément la peine de s'embêter avec ça (vous connaissez ma tendance à la feignantise...). Je fais d'ailleurs une fondue de poireaux de feignasse, inspirée par celle de Végébon (d'ailleurs elle propose elle aussi une idée de sandwich grillé aux épinards et cacahuète qui donne bien envie...).
Cuillère et saladier : Croque-monsieur aux poireaux et tofu fumé (vegan)
Quelques petites précisions sur les ingrédients.
Pour le tofu : je trouve que souvent les tofu fumés que l'on trouve en France ne ont un goût fumé qui n'est pas tout à fait assez marqué, aussi lorsque j'ai le temps (et que j'ai anticipé !), je préfère le faire moi-même (en plus, on évite les additifs et l'arôme de fumé), en faisant mariner du tofu ferme nature dans un dans un mélange de thé fumé et sauce soja (idée trouvée dans le livre Tofu de Mélanie et retrouvée ici chez Loetitia cuisine)
Pour le pain : la plupart des gens utilisent du pain de mie pour les croques-monsieur. Au contraire pour ma part, je préfère privilégier du "vrai" pain au levain. Je trouve que cela donne un côté rustique très agréable (et puis, on va pas se mentir, c'est surtout parce que je n'aime pas le pain de mie, qui me rappelle affreusement mon adolescence avec des bagues et qu'en plus je trouve que ceux du commerce sont trop souvent plein de conservateurs et autres agents de texture, en plus d'être un peu trop emballés à mon goût). Avec du pain au levain, les croques sont aussi plus nourrissants. Mais vous pouvez bien sûr opter pour le pain qu'il vous plaira (pour ça comme pour tout d'ailleurs !). 
Cuillère et saladier : Croque-monsieur aux poireaux et tofu fumé (vegan)
Pour 2 personnes :
  • 4 belles tranches de pain au levain (idéalement pas trop frais)
  • 2 poireaux
  • 1 grosse c. à s. de purée d'amande
  • 1 c. à s. de jus de citron
  • 2 c. à c. de moutarde
  • 2-3 c.à s. de levure maltée
  • 1 c.à c. de fécule
  • env. 10 cl de vin blanc ou d'eau
  • 1 bloc de tofu fumé
  • un peu d'huile d'olive (ou autre huile résistant à la cuisson)
Cuillère et saladier : Croque-monsieur aux poireaux et tofu fumé (vegan)
Préparer la fondue de poireaux : Emincer les poireaux et les laver soigneusement pour enlever toute trace de terre. Les faire cuire à l’étouffée dans un peu de vin blanc (ou d'eau) et une pincée de sel.
Dans un petit bol, mélanger la purée d'amande, la moutarde, la levure maltée, le jus de citron et la fécule. Ajouter assez d'eau pour obtenir une texture un peu épaisse.
Lorsque les poireaux sont fondants, verser la sauce dans la casserole, bien mélanger et faire épaissir quelques minutes sur feu doux. Rectifier l’assaisonnement au besoin.
Couper le tofu fumé en fines tranches.
Faire griller le pain très légèrement s'il est très frais.
Monter les croques : Tartiner généreusement une tranche de pain de fondue de poireaux, répartir par dessus les tranches de tofu fumé. Tartiner très légèrement l'autre tranche de fondue de poireaux et refermer le croque. Répéter l'opération pour le second sandwich.
Couper les sandwich en deux, et badigeonner très légèrement les faces extérieures d'un peu d'huile.  
Faire cuire quelques minutes dans l'appareil à croque-monsieur. Si vous n'en avez pas, vous pouvez opter pour une cuisson sous le grill du four 5-7 minutes de chaque côté ou encore à la poêle (idem).
Cuillère et saladier : Croque-monsieur aux poireaux et tofu fumé (vegan)
Les croques avant passage sur le grill

jeudi 23 avril 2020

Muffins marbrés curcuma chocolat

Cuillère et saladier : Muffins marbrés curcuma chocolat (vegan)

Un peu comme il y a des prénoms épicènes que j'associe spontanément à un genre (pour moi, Dominique est un garçon et Camille est une fille) bien que je sache qu'ils peuvent désigner indifféremment une fille ou un garçon, il y a pour moi des épices que j'associe spontanément à du sucré, et d'autres à du salé. Le curcuma appartient à la seconde catégorie : autant je l'utilise pas mal en salé, autant je n'ai pas le réflexe de la mettre dans du sucré alors même que je l'apprécie beaucoup dans le lait d'or (et sa déclinaison en porridge). Pourtant, je ne sais pas trop pourquoi, l'idée de ces petits marbrés curcuma-chocolat me trottait dans la tête depuis un petit moment. Alors la semaine dernière, je me suis lancée pour préparer ces petits muffins, qui sont venus égayer mes goûters de la semaine. Pour faire avec les moyens du bords (et utiliser la compote réalisée avec les pommes en fin de vie), je suis partie sur une recette toute simple de gâteau à la compote, en parfumant une pâte avec un mélange de curcuma, gingembre et une pointe de vanille pour réchauffer le tout et l'autre au chocolat, tout simplement ! Le seul inconvénient : un peu trop de vaisselle, car j'ai choisi de faire deux pâtes complètement différentes (ou, j'aime me compliquer la vie). Pour une version plus rapide, préparez simplement une pâte neutre, que vous séparerez ensuite en deux, aromatisant l'une avec le curcuma et les épices, l'autre avec le chocolat (voir variante en bas de page pour les proportions).
Cuillère et saladier : Muffins marbrés curcuma chocolat (vegan)
Pour 8 muffins :
Pour la pâte au curcuma :
  • 100 g de farine
  • 50 g de sucre blond
  • 100 g de compote de pommes
  • 30 g de purée d'amande ou de cajou
  • 30 g d'huile neutre
  • 2 c. à c. de curcuma
  • 1 pointe de vanille
  • 1/2 c. à c. de gingembre en poudre
  • 1/2 c. à c. de levure chimique 
  • zeste d'1/2 orange
  • 4 c. à s. d'eau ou de lait végétal

Pour la pâte au chocolat :
  • 100 g de farine
  • 40 g de sucre
  • 100 g de compote de pommes
  • 50 g de chocolat
  • 1 c. à s. d'huile
  • 3 c. à s. de lait végétal
  • 1/2 c. à c. de levure chimique
  • 1 pincée de sel
Cuillère et saladier : Muffins marbrés curcuma chocolat (vegan) 
Préparer la pâte au chocolat : Couper le chocolat en petits morceaux et le faire fondre au bain-marie avec le lait végétal. Mélanger la farine, le sucre, la levure chimique et le sel dans un saladier. Lorsque le chocolat est fondu, lui ajouter la compote de pomme et l'huile. Verser dans les ingrédients secs et mélanger rapidement.
Préparer la pâte au curcuma : Mélanger la farine, le sucre, la levure et les épices. Bien mélanger. Dans un autre, mélanger la compote, la purée d'amande, l'huile, le lait végétal et le zeste d'orange. Verser les ingrédients liquides dans les secs et mélanger rapidement.
Répartir les deux pâtes en alternance à l'aide de cuillères à soupe dans les moules à muffins.
Faire cuire une quinzaine de minutes à 180°C. Vérifier la cuisson de la pointe d'un couteau : elle doit ressortir sèche.
Laisser refroidir quelques minutes avant de démouler.
Cuillère et saladier : Muffins marbrés curcuma chocolat (vegan)

Variante version "rapide"

Pour la pâte :
  • 200 g de farine
  • 75 g de sucre blond
  • 200 g de compote de pommes
  • 50 g de purée d'amande ou de cajou
  • 50 g d'huile neutre
  • 1 belle c. à c. de levure chimique 
  • 4 c. à s. d'eau ou de lait végétal 
  • 2 c. à c. de curcuma
  • 1 pointe de vanille
  • 1/2 c. à c. de gingembre en poudre
  • zeste d'1/2 orange
  • 50 g de chocolat
Cuillère et saladier : Muffins marbrés curcuma chocolat (vegan)
Mélanger la farine, le sucre et la levure dans un saladier. Dans un autre récipient, mélanger la compote de pomme, la purée d'amande ou de cajou, l'huile et 2 c. à s. de lait végétal.
Incorporer les ingrédients liquides dans le mélange sec et mélanger rapidement.
Séparer la pâte en deux. Dans une partie, incorporer le curcuma, la vanille et le zeste d'orange. Dans l'autre, le chocolat fondu avec un peu de lait végétal.
Répartir les deux pâtes en alternance à l'aide de cuillères à soupe dans les moules à muffins.
Faire cuire une quinzaine de minutes à 180°C. Vérifier la cuisson de la pointe d'un couteau : elle doit ressortir sèche.

Note : Dans les deux cas, on peut aussi opter pour une version gros gâteau, en versant les pâtes dans un moule à cake ou autre moule de votre choix (couronne, kouglopf...). Adapter alors le temps de cuisson : il faudra compter environ 40 à 50 minutes.
 Cette recette participe au Défi cuisine d'avril 2020 Petit déjeunons

lundi 20 avril 2020

5 recettes avec des fraises

Cuillère et saladier : Cinq recettes avec des fraises
Ça y est, les premières fraises sont arrivées sur les étals (enfin, façon de parler vu la situation...). Si leur saison est finalement relativement longue (ici en tout cas, on peut en trouver facilement jusqu'en septembre), les premières ont toujours une saveur particulière. Elle annoncent le printemps et le retour des beaux jours, les journées à rallonge et les jupes sans collants...
Même si le plus souvent, les premiers spécimens sont dégustés religieusement dans leur plus simple appareil (avec éventuellement un voile de sucre pour compenser la petite acidité qui persiste parfois), très vite, on s'autorise à les glisser ici et là. Pour compléter celles que vous pourrez retrouvez dans sélection de recettes printanières, je vous propose ici cinq recettes à base de fraises, aussi bien en sucré qu'en salé. (Les fruits dans les plats salés, et tout particulièrement les fraises, cela a été une grande découverte il y a quelques années et depuis, je ne m'en lasse pas...).

Un peu de salé

Cinq recettes avec des fraises - Salade de quinoa asperge, fraises, fèves
Salade de quinoa printanière au tartare d'algue
Une salade qui mêle asperges et fraises, les emblèmes du printemps. Parfaite pour les premiers beaux jours et les envies de légèreté. On peut remplacer les fèves, pas encore arrivées dans nos assiettes, par des petits pois (ou s'en passer, tout simplement).

Cinq recettes avec des fraises - maki fraises pesto courgette
Makis de printemps : fraises, pesto, courgette
Si les courgettes et le basilic frais ne sont pas encore tout à fait d'actualité, un pesto du commerce (ou même un pesto de fanes) fera bien l'affaire. Quand aux bâtonnets de courgette, vous pouvez les remplacer par du chou rave, du radis ou encore du fenouil.

Cinq recettes avec des fraises - tarte tomates fraises
Tarte tomate fraises, parfum basilic
Bon ok, pour celle-ci il faudra attendre encore un peu... mais c'était pour le plaisir des yeux !

Un peu de sucré

 Cinq recettes avec des fraises - Tartelettes fraises pavot
Tartelettes fraises-pavot
 Pour changer un peu de la (trop) classique tarte aux fraises à la crème pâtissière.

Cinq recettes avec des fraises - Fraises en nage d'amande
Fraises en nage d'amande
Une façon toute simple de déguster les fraises, dans un chaud-froid au doux parfum d'amande dont vous me direz des nouvelles. 

Pour encore plus de recettes avec des fraises, cliquez ICI.

Et vous, quelle est votre recette aux fraises fétiche ? 
Cuillère et saladier : Cinq recettes avec des fraises

jeudi 16 avril 2020

Pancakes à la farine de coco, thé matcha et fleur d'oranger

Cuillère et saladier : Pancakes à la farine de coco, thé matcha et fleur d'oranger
Le confinement aura peut-être cela de bon qu'il m'a donné le petit coup de boost qui me manquait pour me (re)mettre à ma bonne résolution de vider mes placards de tous les petits restes de trucs et de machins qui s'y accumulent (quoique, il y a de quoi faire...). Entre les ingrédients que l'on m'offre "parce que toi qui cuisine, tu saura bien quoi en faire", ceux que j'achète "pour tester" et ceux dont je me lasse (sans parler de ceux que j'oublie carrément), je peux vous dire qu'il y en a des trucs qui trainent depuis des temps (parfois) immémoriaux. L'exemple typique est ce thé matcha, que l'on m'a je crois offert il y a quelques années lorsque c'était la folie des pâtisseries au matcha et que je me trimballe depuis de déménagement en déménagement (et ce n'est que la partie émergée de l'iceberg).
Ces pancakes, je les ai imaginé aussi entre autre pour déstocker un fond d'aquafaba qui trainait dans mon (mini)congélateur (oui, parce que tant qu'à faire, autant ne pas faire les choses à moitié et le vider lui-aussi). Du coup, pour rester dans la même thématique (et parce que la farine de blé devient un bien précieux à économiser), je me suis dit que j'allais en profiter pour tenter d'écouler un peu de ma farine de coco, dont je me sers finalement peu au quotidien. Aussi, bien qu'il n'y paraisse pas au vu du nombre d'ingrédients, il s'agit donc ici d'une recette "vide placard" spécial confinement....
Cuillère et saladier : Pancakes à la farine de coco, thé matcha et fleur d'oranger
Me voilà donc partie comme souvent en mode "bidouillage", pas forcément très convaincue de la réussite de la chose (déjà parce que le matcha et moi... il y a bien une raison pour laquelle il traie là depuis 10 000 ans). Je n'étais donc pas vraiment partie pour publier la recette de ces pancakes sur le blog (au plus je pensais la partager sur Instagram), mais comme il s'est avéré qu'ils étaient délicieux je me suis dit que ça valait le coup de partager ça avec vous ici (d'ailleurs, les photos ne sont pas celles de la première fournée, j'en ai refait plusieurs fois depuis - juste pour finir mon stock de farine de coco, of course !)
Pour une dizaine de pancakes :
  • 30 g de farine de noix de coco
  • 35 g de farine d'avoine (ou de flocons d'avoine moulus)
  • 35 g de farine de blé
  • 2 c. à c. de thé matcha
  • 1 c. à c. de levure chimique (ou 1/2 c. à c. de bicarbonate de soude + un peu de jus de citron)
  • 1 pointe de vanille (ou un peu de sucre vanillé ou d'extrait de vanille)
  • 1 c. à s. de sucre de canne blond mixé (ou de sucre glace)*
  • 1 c. à s. de purée d'amande ou de cajou
  • 150 ml d'eau (ou de lait végétal)
  • 2 c. à s. d'aquafaba
  • 1 c. à s. d'eau de fleur d'oranger
*A ajuster en fonction de vos goûts - je mange très peu sucré
Cuillère et saladier : Pancakes à la farine de coco, thé matcha et fleur d'oranger
Préparer la pâte : Dans un saladier, mélanger la farine de coco, la farine d'avoine, celle de blé, le sucre, la vanille et le thé matcha.
Délayer avec l'eau ou le lait végétal, puis ajouter la purée d'amande (ou de cajou) et l'eau de fleur d'oranger. Si possible, laisser reposer 1h (ou plus).
Battre l'aquafaba en neige et l'incorporer délicatement au mélange précédent. Ajouter la levure chimique (ou le bicarbonate et le jus de citron).
Faire cuire les pancakes : chauffer une poêle et la graisser avec une huile supportant la chaleur.
Former des petits disques de pâte assez épais à l'aide d'une cuillère à soupe et faire cuire quelques minutes. Lorsque de petites bulles apparaissent et que la pâte commence à sécher, retourner les pancakes à l'aide d'une petite spatule et laisser dorer quelques minutes de l'autre côté.
Répéter ainsi avec l'ensemble de la pâte.
Servir chaud avec vos accompagnements préférés : la petite sauce amande-pavot se marie très bien avec eux, mais une simple purée d'amande est aussi délicieuse, de même qu'une confiture de fruits rouges, d'abricots ou autre, un filet de sirop d'érable... 

Note : Ces pancakes peuvent très bien se préparer à l'avance et être conservés au frais emballés dans une boite hermétique. On peut aussi les congeler.
On peut alors les réchauffer à la poêle ou au grille-pain (voir au four, en les couvrant pour éviter qu'ils ne se dessèchent).

jeudi 9 avril 2020

Sélection de recettes de printemps

Cuillère et saladier : sélection de recettes de printemps
Chaque année c'est pareil, quand arrive le mois d'avril, que les jours rallongent et les températures remontent (quoique cette année, on peut en douter), un petit signal s'allume dans un coin de notre cerveau et on trépigne d'impatience à l'idée de pouvoir (enfin) sortir de notre cure de courge, de blettes et de choux et de se régaler tant les papilles que les pupilles des fruits et légumes aux couleurs tendres. Si les fraises et les asperges font timidement leur apparition sur les étals, pour les légumes primeurs, il faut attendre encore un peu (du moins par ici). Heureusement, on peut se consoler avec les radis et les jeunes épinards, qui, s'ils ne sont pas forcément réservés aux mois printaniers, sont tout particulièrement apprécié pour faire la transition et mettre un peu de couleurs vives dans l'assiette.

Du coté du salé

Cuillère et saladier : Salade épinards fraises tofu pané à la noix de coco
Une salade toute simple et colorée, pour mettre à l'honneur les premières fraises.

Cuillère et saladier : Pizza façon socca à l'ail des ours et asperges vertes
Pizza façon socca à l'ail des ours et aux asperges
Même si à mon grand regret, je ne peux plus aller en cueillir moi-même comme avant, je (re)partage avec vous cette recette de pizza-socca pour ceux qui ont la chance de pouvoir en avoir du frais. Et pour les autres (qui le digère), on peut remplacer l'ail des ours par de l'aillet, c'est aussi la saison !

Cuillère et saladier : Tartines printanière aux fraises balsamiques
Si vous n'avez jamais essayé le duo fraises + vinaigre balsamique, vous avez vraiment raté quelque chose... Il est temps de se rattraper avec ces tartines !

Cuillère et saladier : Velouté froid de fanes de radis et ses radis croquants
La "classique" soupe de fanes, revisitée en version glacée. Ceci dit, vous pouvez aussi rester sur la version chaude, pour les soirées (encore) frisquettes.

Du côté du sucré

Cuillère et saladier : Charlotte à la betterave rouge
Pas forcément printanière de par ses ingrédients (après tout, des betteraves, on en trouve toute l'année !), mais parce que chez nous, c'est souvent le dessert de Pâques...

Cuillère et saladier : Tartelettes souchet et rhubarbe parfum balsamique
Tartelettes souchet et rhubarbe parfum balsamique
Parce que le printemps, c'est aussi le grand retour de la rhubarbe !!

Cuillère et saladier : Tarte à la rhubarbe et à la framboise
Une tarte graphique colorée, parfaite pour mettre à l'honneur les premières framboises du jardin (et consolez-vous, si vous n'avez pas de jardin, ça marche aussi avec celles du maraîcher ou même des surgelées !)

Cuillère et saladier : Pickles de fraises
Pickles de fraises
Des pickles qui changent un peu de l'ordinaire, mais parfaits pour agrémenter les premières salades, aussi bien sucrées que salée.
 
Et si vous voulez encore plus d'idées, vous pouvez retrouver ICI la sélection de l'année dernière.