jeudi 22 septembre 2022

Salade tiède de patate douce, échalote, champignon, grenade et amande

Salade tiède de patate douce, échalote, champignon, grenade et amande vegan
Je ne sais pas si cela vous a fait ça à vous aussi, mais de mon côté, je trouve que l'arrivée de l'automne a été un peu brutale. Du jour au lendemain, on a basculé du soleil non stop et des 30°C en journée à de la grisaille et des températures matinales atteignant à peine les 10°C. Bref, même si une partie de moi résiste, il est temps de ressortir les pulls, les chaussures fermées et d'allumer la lumière même en pleine journée... 
Cuillère et saladier : Salade tiède de patate douce, échalote, champignon, grenade et amande vegan
Forcément, avec ce changement d'ambiance, les envies de repas changent aussi... Ici, on est passé des salades de tomates à tire-larigot aux petits mijotés et aux légumes rôtis au four (et je sens que le retour de la soupe n'est pas loin...). Alors même oui, je sais, on trouve toujours sur les étals des tomates, des courgettes et même des aubergines, cette fois-ci, c'est par des saveurs plus automnales que j'ai été attirée. On reste sur du très classique avec cette association entre patate douce, échalote et champignons, mais pourquoi changer une équipe qui gagne ? La grenade apporte juste la petite touche d'acidulé qui va bien, les amandes le croquant qu'on aime tant... Quand à la marinade, c'est un peu le petit plus de cette recette : j'aime beaucoup faire mariner mes légumes rôtis au four, cela leur donne je trouve un côté encore plus régressif. Ce mélange à base de thé fumé, de sauce soja et de paprika fumé est l'un de mes préférés quand les températures commencent à descendre. N'hésitez pas à préparer de la marinade en plus grande quantité : elle est aussi délicieuse avec d'autres légumes racines type betterave, carotte, panais, navet, rutabaga...
Salade tiède de patate douce, échalote, champignon, grenade et amande vegan
Pour 2 personnes : 
  • 5-6 petites patates douces
  • 4-6 échalotes
  • une petite dizaine de champignons de Paris bruns
  • 1/4 de grenade
  • 1 poignée d'amandes grillées
Marinade : 
  • 1 belle c. à c. de thé fumé (Lapsan Souchong)
  • 1 c. à s. de sauce soja
  • 1 c. à s. de vinaigre de cidre
  • 1 pointe de paprika fumé (facultatif)
  • 1 belle c. à s. d'huile d'olive
Préparer la marinade : Faire chauffer environ 15 cl d'eau, et y faire infuser le thé pendant 10-15 min. Filtrer. 
Mélanger le thé fumé, la sauce soja, le vinaigre, l'huile et le paprika fumé. Réserver. 
Laver les patates douces, les brosser (ou les éplucher) et les découper en rondelles assez épaisses.
Eplucher les échalotes, et si elles sont très grosses, les couper en deux. 
Réserver quelques champignons, couper le reste en lamelles. 
Mélanger les rondelles de patate douce, les échalotes et les lamelles de champignons avec la marinade, et laisser mariner au moins 1h, en remuant 1 à 2 fois pour que tous les légumes s’imprègnent bien de la sauce. (Vous pouvez bien sûr les laisser plus longtemps). 
Verser les légumes et la marinade dans un plat à four, et faire rôtir environ 30 minutes dans le four à 180°C, en remuant de temps en temps. Les patates douces et les échalotes doivent être tendres. 
Pendant ce temps, éplucher le grenade, et trancher les champignons restant. 
Lorsque les légumes sont cuits, les répartir dans les assiettes avec le reste de la marinade, parsemer de graines de grenade, d'amandes grillées et des lamelles de champignon crues. 
Déguster tiède.
Variante : On peut remplacer la patate douce par des cubes de potimarron. Si vous n'avez pas d'échalotes, vous pouvez aussi utiliser des oignons (de préférence rouges), en les coupant en quartiers.

Muffins à la courgette, spiruline et amande

Cuillère et saladier : Muffins à la courgette, spiruline et amande vegan
Parmi ce que l'on a coutume d'appeler mes "opinions impopulaires", il y a le fait que, contrairement à la majorité des personnes apparemment, j'aime le goût de la spiruline... Alors oui, certain.e.s vous dirons peut-être qu'il faut intégrer la spiruline à votre alimentation pour sa richesse en fer, en protéines ou en je ne sais quel nutriment extraordinaire. Si je ne renie aucun de ses (possibles) bienfaits, personnellement, ce ne serait pas un argument suffisant pour que j'en consomme... Habituellement, je me contente d'en parsemer mes plats ou mes tartines, de l'intégrer à des petites sauces pour agrémenter mes salades ou mes légumes, mais cela faisait un petit moment que j'avais envie de l'incorporer dans une recette un peu plus élaborée. 
Cuillère et saladier : Muffins à la courgette, spiruline et amande vegan
Si, contrairement à moi, vous n'appréciez pas plus que ça la saveur de la spiruline, vous pouvez réduire un peu la dose de spiruline, pour profiter uniquement de sa couleur qui ne manquera pas de faire parler d'elle. Le goût de la spiruline, ici légèrement présent, se marie très bien avec la fraicheur de la courgette et la douceur de l'amande. Ces dernières apportent aussi un croquant bien agréable qui contraste avec le moelleux des muffins.
Cuillère et saladier : Muffins à la courgette, spiruline et amande vegan
Pour 8 muffins : 
  • 150 g de farine de blé
  • 50 g de farine de lentilles (ou de pois chiche)
  • 15 g de spiruline en poudre
  • 1 c. à c. de levure chimique
  • 1 pincée de bicarbonate
  • 1 courgette de taille moyenne (env. 150-200 g)
  • 200 ml de lait de soja
  • 1 c. à s. de vinaigre de cidre
  • 50 g de purée d'amande blanche
  • env. 50 g d'amandes
Cuillère et saladier : Muffins à la courgette, spiruline et amande vegan 
La veille ou quelques heure à l'avance, faire tremper les amandes. 
Les éplucher pour enlever la petite peau et réserver. (Vous pouvez aussi utiliser directement des amandes mondées). 
Mélanger le lait de soja avec le vinaigre de cidre pour le faire cailler. Réserver.
Dans un saladier, mélanger les farines, la levure, le bicarbonate et la spiruline. 
Râper grossièrement la courgette et l'ajouter au mélange sec. 
Délayer la purée d'amande dans le lait de soja caillé. Verser les liquides dans le mélange précédent. 
Ajouter les amandes et bien mélanger. 
Répartir la préparation dans les moules à muffins. 
Enfourner à 180°C. pour une vingtaine de minutes.
Muffins à la courgette, spiruline et amande vegan

jeudi 15 septembre 2022

Pancakes "carrot cake"

Pancakes carrot cake vegan
Comme souvent chez moi, cette recette est à l'origine née d'un fond de placard. Un reste de purée de carotte (en réalité, un petit pot de bébé acheté dans une pulsion régressive), une envie de pancakes... pourquoi ne pas mêler les deux ? Et voici comment l'idée de ces pancakes a germé. Je me suis ensuite laissée guider vers les associations qui me semblait se marier le mieux et à même de combler mon besoin de douceur : de la vanille et de cannelle pour le côté épicé tout en délicatesse et de la purée de noisette pour sa saveur torréfiée si gourmande.
Pour les plus réticent.e.s aux légumes, rassurez-vous, le goût de carotte est ici indécelable. Elles apportent simplement leur petite saveur sucrée bien agréable, et surtout donnent de la texture, "du corps"et du liant à la pâte.
 Pancakes carrot cake vegan
La recette fonctionne aussi très bien en salé : dans ce cas, remplacer la cannelle et la vanille par du cumin et/ou de la coriandre, ou encore du curry, et préférez une purée d'amande blanche, voir une purée de sésame à la purée d'amande complète. 
Pancakes carrot cake vegan
Pour une douzaine de pancakes : 
  • 150 g de purée de carottes
  • 200 à 250 ml de lait végétal*
  • 1 c. à s. de purée de noisette ou d'amande grillée
  • 100 g de farine
  • 60 g de flocons d'avoine
  • 1 c. à s. de sucre complet
  • 1 pointe de couteau de vanille ou poudre (ou quelques gouttes d'extrait de vanille)
  • 1 c. à c. de cannelle en poudre
  • 1 c. à s. de gomme d'acacia (facultatif)
  • 1 c. à c. de levure chimique
* On peut utiliser du lait végétal parfumé à la vanille. Dans ce cas, supprimer la vanille dans les épices et zapper le sucre (ou adapter la quantité à vos goûts...).
Cuillère et saladier : Pancakes carrot cake vegan
Dans un saladier, mélanger la farine, les flocons d'avoine, le sucre complet, les épices et la gomme d'acacia.
Dans un autre récipient, mélanger la purée de carottes, la purée d'oléagineux puis délayer peu à peu avec le lait végétal. 
Verser progressivement les liquides dans le mélange de poudre, pour obtenir une pâte sans grumeaux.
Laisser reposer idéalement quelques heures. 
Ajouter la levure chimique et rectifier au besoin la texture : la pâte doit être assez épaisse. 
Faire chauffer une poêle à blinis ou une crêpière légèrement graissée. 
A l'aide d'une cuillère à soupe, former les pancakes dans la poêle. Les faire cuire quelques minutes d'un côté. Lorsque toute la pâte est prise et que les pancakes sont grillés, les retourner pour les faire cuire sur l'autre face. 
Déguster chaud. 

Note : On peut préparer les pancakes à l'avance, même éventuellement les congeler, et les faire réchauffer au grille-pain avant de les déguster. 
 
Variante : La recette fonctionne aussi très bien en salé : dans ce cas, remplacer la cannelle et la vanille par du cumin et/ou de la coriandre, ou encore du curry, et préférez une purée d'amande blanche voir une purée de sésame à la purée de noisette. 

Pancakes carrot cake vegan

mercredi 7 septembre 2022

Muffins à la courgette, au yaourt et à la vanille, glaçage au yaourt

Toutes celles et ceux qui ont un jardin potager (ou un.e ami.e ayant un jardin potager) le savent : arrive toujours une période de l'année où l'on croule sous les courgettes... Heureusement, en plus d'être prolifique, la courgette, c'est aussi un légume assez versatile. Quand on commence à en avoir marre des quiches, des flans ou des veloutés il reste toujours les poêlées, les lasagnes ou les courgettes farcies... On n'oublie pas non plus les salades diverses et variées, et l'incontournable gâteau au chocolat. Bref, pour écouler son trop plein de courgettes, on a du choix (imaginez si vous deviez faire la même chose avec des haricots verts : les possibilités sont nettement plus limitées non ? Quelque part, la nature est bien faite...).  
Pour ma part, cette fois-ci, c'est en muffins légèrement parfumés à l'amande et à la vanille que j'ai choisi de transformer les courgettes qui me restaient sur les bras. Une fois n'est pas coutume, j'ai coiffé ces derniers d'un glaçage. Ce dernier, à base de yaourt, est à la fois onctueux et léger, et apporte une petite touche de fraicheur aux muffins. Suivant vos goûts (et votre appétence pour le sucré), n'hésitez pas à en mettre une couche plus ou moins épaisse. 
Pour une douzaine de muffins : 
  • 250 g de courgette râpée bien essorée (env. 2 courgettes)
  • 160 g de farine de blé
  • 40 g de millet (ou de farine de millet)
  • 100 g de poudre d'amande
  • 1 c. à c. de levure chimique
  • 1 belle pincée de bicarbonate de soude
  • 40 g de sucre
  • 250 g de yaourt de soja à la vanille
  • 60 ml d'huile neutre
  • 40 ml d'eau ou de lait végétal
  • 1/2 citron
Pour la glaçage
  • 125 g de yaourt de soja
  • 2-3 c. à s. de sucre glace
Préchauffer le four à 180°C.
Préparer les muffins : Râper finement les courgettes, les placer dans une passoire et les écraser pour exprimer un maximum d'eau de végétation. Laisser égoutter encore une dizaine de minutes. 
Mixer le millet en poudre fine. 
Dans un saladier, mélanger la farine de blé, le millet moulu, la poudre d'amande, la levure chimique, le bicarbonate de soude et le sucre.
Dans un autre récipient, mélanger la pulpe de courgette, le yaourt, l'huile et l'eau (ou le lait végétal). 
Verser le mélange à la courgette dans le mélange sec. Mélanger rapidement, presser le citron et ajouter le jus et la pulpe. Mélanger à nouveau. 
Répartir la pâte dans des moules à muffins et enfourner pour une vingtaine de minutes. 
Vérifier la cuisson des muffins de la pointe d'un couteau : elle doit ressortir sèche. 
Laisser reposer quelques minutes puis démouler et laisser refroidir complètement. 
Préparer le glaçage : Egouter le yaourt de soja à travers une étamine (ou un morceau de linge propre). 
Battre le yaourt bien égoutté avec le sucre glace. 
Décorer les muffins : Étaler le glaçage sur les muffins à l'aide d'une spatule ou d'un couteau à beurre. 

jeudi 1 septembre 2022

Gaufrettes ou Gaufres sèches

Cuillère et saladier : Gaufrettes ou Gaufres sèches vegan
L'une des grandes occupations de l'été lorsque nous sommes en vacances dans notre maison du Jura, c'est d'écumer les vide-greniers des villages alentours... Même s'ils sont de moins en moins fournis au fil des années (bah oui, à force, les greniers se vident bel et bien !), on y fait parfois de belles découvertes. Avouons d'ailleurs qu'on y va plus pour l'ambiance que autre chose. Du coup, on se laisse (souvent) tenter par des choses que l'on aurai certainement pas acheté dans un autre contexte. 
Cuillère et saladier : Gaufrettes ou Gaufres sèches vegan
C'est ainsi que quelques jours avant que je n'arrive, ma mère à déniché dans l'un de ces vide-greniers un petit gaufrier individuel, pour faire des gaufres de façon "traditionnelle" sur le feu... Gaufrier qu'elle a acheté pour moi (le beau prétexte !), puisque notre maison est déjà équipée d'un superbe gaufrier en fonte en forme de rosace. Vous imaginez donc bien que j'étais du coup tenue de m'en servir... 
Et voilà comment est née l'idée de ces petites gaufres sèches, dont la réalisation s'est avérée assez peu adaptée à la saison, vu le temps passé devant le feu à tourner et retourner le gaufrier (inconvénient qui est bien sûr évité si vous utilisez un gaufrier électrique). Cependant, ces petites gaufres sont parfaites pour accompagner la dégustation de glaces, qui sont, elles, bien de saison ! 
Cuillère et saladier : Gaufrettes ou Gaufres sèches vegan
NOTA : Pour réaliser cette recette, il vous faut un gaufrier dont les plaques ont des alvéoles relativement petites : cela ne marchera pas par exemple avec un gaufrier adapté aux gaufres de Liège. Dans ce cas, il faudra utiliser une plaque à gaufrettes.
Cuillère et saladier : Gaufrettes ou Gaufres sèches vegan
Pour une vingtaine de gaufres : 
  • 200 g de farine de blé
  • 80 g de sucre complet
  • 40 g d'huile de coco*
  • 40 g de purée d'amande blanche*
  • 5 cl de lait végétal

* Je n'utilise pas de margarine, mais on peut certainement remplacer l'huile de coco et la purée d'amande par 100 g de margarine. Dans ce cas, les gaufres perdront le petit goût caractéristique de l'huile de coco, et il faudra peut-être ajuster la quantité de sucre. Cuillère et saladier : Gaufrettes ou Gaufres sèches vegan

Mélanger la farine et le sucre. 
Ajouter l'huile de coco amollie et la purée d'amande. Bien mélanger, puis ajouter le lait végétal. Pétrir la pâte quelques minutes, former une boule, l'envelopper dans un linge propre et la faire reposer 12 à 24h au réfrigérateur.
Faire chauffer le gaufrier.
Détailler la pâte en petites boules de la taille d'une grosse noix (à ajuster en fonction de la taille de votre gaufrier). 
Graisser le gaufrier. 
Placer une noix de pâte légèrement aplatie dans le gaufrier, refermer et faire cuire quelques minutes de chaque côté : les gaufres doivent être légèrement dorées. (Ici j'ai utilisé un gaufrier "traditionnel" en fonte, à faire chauffer sur la plaque, où il est donc nécessaire de retourner le gaufrier pour faire cuire les gaufres des deux côtés. En revanche, si vous utilisez un gaufrier électrique, les deux côtés cuisent simultanément).  
Laisser refroidir sur un grille. 
Les gaufres se conservent une fois refroidies dans un sachet papier ou une boîte hermétique. 
 
Variantes : On peut parfumer la pâte avec un peu de vanille et/ou de rhum. 
Cuillère et saladier : Gaufrettes ou Gaufres sèches vegan



jeudi 25 août 2022

Crumble aux poires et aux mûres sauvages

Crumble aux poires et aux mûres sauvages vegan
Un été n'est pas vraiment un été si je ne suis pas allée passer au moins quelques jours dans notre maison de famille du Jura. Et parmi les rituels de l'été dans le Jura, il y a la cueillette des mûres. A l'origine, c'était pour se plier au non moins rituel de la confection de confiture (enfin, plus exactement de gelée de mûres, parce qu'on est assez tatillon là-dessus dans la famille !). Tous les ans, nous lancions dont une grande opération "cueillette de mûres", pour récolter les quantités nécessaires à satisfaire les (alors conséquent) besoins d'approvisionnement. Puis, les années passant et la consommation de confiture baissant, l'opération confiture est devenue de plus en plus rare... Cependant, le pli était pris, et lorsque viens la saison, c'est presque compulsif, je me mets à traquer les mûres. Cette année, entre la sécheresse et la canicule, la récolte a été bien maigre... Même pas de quoi faire une tarte, et assurément pas de la confiture ! D'où ce petit crumble mêlant les premières poires aux dernières mûres. 
Crumble aux poires et aux mûres sauvages vegan
Tout comme un été n'est pas un été sans cueillette de mûres, pour moi, un crumble n'est pas un crumble sans flocons d'avoine... pour le reste en revanche, je suis assez flexible ! Ces derniers temps, je redécouvre la farine de sarrasin (inspirée notamment par les recettes de Farine d'étoiles), et c'est donc tout naturellement que j'ai eu envie d'en glisser dans ce crumble improvisé, me disant que la saveur rustique du blé noir se marierait bien avec la suavité des poires et des mûres cuites. Pour ne pas que celle-ci prenne cependant trop le pas, j'ai toutefois panaché avec de la farine de blé, mais pour une version sans gluten et un peu plus typée, je pense que le simple duo flocons d'avoine-farine de sarrasin se tente ! Comme toujours, la pâte est peu sucrée, d'autant que l'huile de coco vient déjà apporter pas mal de douceur, mais n'hésitez pas à adapter les proportions en fonction de votre palais.
Crumble aux poires et aux mûres sauvages vegan
Pour 1 crumble (6 personnes) : 
Pour les fruits : 
  • 4 poires
  • env. 250 g de mûres sauvages
Pour le crumble : 
  • 50 g de flocons d'avoine
  • 50 g de farine de sarrasin
  • 50 g de farine de blé (complète ici)
  • 1 c. à s. de sucre complet
  • 50 g d'huile de coco
  • 20 g de purée d'amande
Pour une version totalement sans gluten, utiliser de la farine de riz complète à la place de la farine de blé, ou uniquement un mélange de flocons d'avoine (75 g) et de farine de sarrasin (75 g).
Crumble aux poires et aux mûres sauvages vegan
Préparer les fruits : Éplucher les poires, les couper en morceaux et les faire cuire quelques minutes à couvert avec un fond d'eau à feu moyen, pour les attendrir. 
Laver les mûres. 
Préparer la pâte à crumble : Dans un saladier, placer les flocons d'avoine, les farines et le sucre. Ajouter l'huile de coco et la purée d'amande. Sabler du bout des doigts. Ajouter 1 ou 2 c. à s. d'eau de cuisson des poires pour obtenir un crumble. 
Assembler le crumble : Égoutter les poires, les mélanger avec les mûres et les placer dans le fond d'un plat à four. 
Répartir dessus la pâte à crumble. 
Faire cuire une trentaine de minutes à 180°C.
 
Déguster tiède ou froid, accompagné d'un peu de yaourt (à la grecque ou non). 
Crumble aux poires et aux mûres sauvages vegan
 

jeudi 11 août 2022

Tarte à la tomate et à la rhubarbe

Tarte à la tomate et à la rhubarbe vegan
Il y a quelques temps, j'ai réussi à mettre la main sur un beau bouquet de rhubarbe (chose pas si facile dans mon Sud-ouest d'adoption). Et comme à l'époque je croulais aussi sous les tomates (chose beaucoup plus courante dans ledit Sud-ouest), j'ai eu l'idée d'associer les deux. En tapant sur mon moteur de recherche favori tomate + rhubarbe, histoire de voir si d'autres personnes y avaient pensé avant moi, je suis tombée sur des recettes de soupe tomate-rhubarbe. Ni une ni deux, j'ai testé... et j'ai beaucoup aimé. 
Alors quand j'ai voulu faire une tarte à la tomate (la première de la saison !), j'ai eu envie de tester à nouveau cette association. Et ça tombait bien, il me restait tout de même encore de la rhubarbe ! C'était donc parti pour la version 2022 de la tarte à la tomate... 
Une fois n'est pas coutume, j'ai utilisé une pâte brisée toute prête, mais n'hésitez pas à utiliser celle que vous préférez.
Tarte à la tomate et à la rhubarbe vegan
Pour 1 tarte (env. 6 personnes) : 
  • 1 pâte brisée de 250 g (voir note)
  • 1 bel oignon
  • 1,5 kg de tomates
  • 500 g de rhubarbe 
Tarte à la tomate et à la rhubarbe vegan
Préparer la compotée tomate-rhubarbe : Emincer l'oignon. 
Si vous le souhaitez (et que vous avez le courage !), éplucher les tomates, soit en tirant directement la peau si les tomates sont très mûres, soit en les plongeant quelques minutes dans l'eau bouillante puis dans l'eau froide. Détailler ensuite les tomates en morceaux. 
Eplucher la rhubarbe et la couper en petits tronçons. 
Faire chauffer un peu d'huile d'olive dans une poêle. Y faire revenir l'oignon émincé. Lorsqu'il est translucide ajouter les tomates en morceaux et la rhubarbe. Saler. 
Laisser mijoter jusqu'à ce que les légumes soient bien fondants et que le liquide ait réduit. Si les tomates rendent beaucoup d'eau et que le liquide n'est pas totalement évaporé après 30-40 minutes de cuisson, retirer les légumes avec un écumoire pour retirer le jus. 
Etaler la pâte en cercle sur le plan de travail fariné et la transférer sur une plaque de cuisson recouverte d'une feuille anti-adhésive. Répartir la garniture bien égouttée, en laissant environ 1,5 cm de bords libres. 
Rabattre la pâte sur les bords de la garniture et enfourner pour une trentaine de minutes. 
Déguster chaud, tiède ou froid. 

Note : Pour la pâte brisée, ma recette de base est : 200 g de farine (complète ou semi-complète) + 1 belle pincée de sel + 4 c. à s. d'huile d'olive.
Tarte à la tomate et à la rhubarbe vegan


jeudi 28 juillet 2022

Biscuits salés anti-gaspi au pain dur

Je ne sais pas si c'est la chaleur qui me tape sur le système et ramolli mon cerveau, si c'est la lassitude pré-vacances ou l'angoisse éco-anxieuse (ça se dit ça ?) qui m'assaille ces dernières semaines, mais toujours est-il que je ne suis pas très inspirée pour la présentation de cette recette... Alors désolée, cette fois-ci, pas de petite histoire (plus ou moins) rigolote, d'envolées lyriques ou de considérations (plus ou moins) philosophiques...
Ces sablés au pain dur ne sont ni plus ni moins qu'une adaptation en version salée des biscuits au pain et pépites de chocolat d'Un peu plus green, découverts sur Instagram. Lorsque j'ai vu sa recette, en bonne aficionado de l'anti-gaspi que je suis, je me suis empressée de la tester (il faut savoir que j'ai toujours en stock chez moi un sac de pain dur, pour la chapelure, les puddings... et surtout "parce qu'il ne faut pas jeter" !). Et j'ai beaucoup apprécié ! Mais comme je suis plus grignotage salé que sucré, j'ai eu envie d'essayer une version salée. J'avoue que je ne me suis pas creusée la tête, et que je suis partie sur un classique des biscuits salés : les tomates séchées et les olives.
La pâte peut aussi servir comme fond pour des tartelettes ou des tartes salées, en prenant soin de la faire cuire à blanc une dizaine de minutes
 
 Pour 1 plaque : 
  • 120 g de pain dur
  • 40 g de son d'avoine (ou de flocons d'avoine moulus)
  • 40 g d'huile d'olive fruitée (ou d'huile des tomates)
  • 1 petite c. à s. de moutarde
  • 75 ml d'eau ou de lait végétal
  • 1 branche de romarin
  • 5-6 pétales de tomates confites à l'huile 
  • une dizaine d'olives noires
Mixer le pain dur en chapelure fine. 
Placer la chapelure et le son d'avoine dans un saladier. Ajouter le romarin effeuillé. 
Couper les pétales de tomates en petits morceaux. Dénoyauter les olives, les couper en petits morceaux. Ajouter les morceaux de tomates et d'olives dans le saladier. 
Dans un autre récipient, mélanger la moutarde, l'huile d'olive et le liquide restant (eau ou lait végétal). Verser dans les ingrédients secs et mélanger pour former une pâte. Si le mélange est trop friable, ajouter un peu d'eau. 
Placer la pâte entre deux feuilles anti-adhésive et étaler la pâte sur une épaisseur d'environ 0,5 cm. Transférer délicatement sur la plaque de cuisson (la pâte est assez friable). 
Enfourner à 180°C pour une vingtaine de minutes. 
Laisser refroidir la plaque avant de la briser en morceaux et stocker dans une boite hermétique.

Note : Cette recette peut aussi être utilisée pour servir comme fond de tarte pour une tarte salée. Dans ce cas, la faire précuire légèrement à blanc avant d'ajouter la garniture.

jeudi 21 juillet 2022

Boules d'énergie aux pois chiche, cacahuète, orange confite et chocolat

 Boules d'énergie aux pois chiche, cacahuète, orange confite et chocolat
C'est en regardant d'un air torve mon bocal de pois chiche que m'est venue cette idée d'en faire des boules d'énergie. Au début, j'étais plus partie sur une saveur type "cookie dought", mais finalement, une chose en entraînant une autre, et toujours dans mon élan "je vide mes placards/mon congel/mes réserves", j'en suis venue à cette association cacahuète-orange confite-chocolat. Il faut savoir que je fais tous les ans à Noël mes écorces d'orange confites, notamment pour les orangettes qui viendront garnir les ballotins de chocolats maison que j'offre à mes proches. Et tous les ans, je mets une partie de ma production au congélateur pour une utilisation éventuelle plus tard dans l'année... sauf que bien souvent, cette utilisation éventuelle ne vient jamais, et que je me retrouve avec ces écorces d'oranges qui traînent de longs mois dans mon congélateur (il n'est pas rare que je découvre en décembre au moment de faire la fournée annuelle que j'ai encore du stock de l'année précédente...).
Boules d'énergie aux pois chiche, cacahuète, orange confite et chocolat vegan
Le problème de la plupart des recettes d'energy ball (in english, parce que ça fait plus hype), c'est qu'on a beau vous les présenter comme "healthy", voir, comble de l'hypocrisie "sans sucres", c'est qu'elles sont très souvent à base de dattes. Et j'avoue que ça me chiffonne un peu... Déjà parce que les dattes, c'est pas très local (la cacahuète et le chocolat non plus me direz-vous, mais on est pas à une contradiction près !) mais surtout, que du coup, ces boules d'énergie sont surtout des boules de sucre... Et que ça, ma glycémie aime pas trop ! Alors qu'en utilisant des pois chiche pour donner de la consistance d'1 ces boules d'énergie gagnent en protéines végétales, de 2, leur index glycémique est grandement abaissé. 
Bref, vous l'aurez compris, l'idée c'est de "remplacer" une partie de l'habituel apport en fruits séchés par des légumineuses. Après, sur cette base, libre à vous de varier les saveurs. Comme personnellement, j'aime bien les contrastes de textures, j'ai choisi d'ajouter, en plus des morceaux d'orange confite, des éclats de cacahuète pour le coté croquant et des pépites de chocolat, parce que faut pas déconner tout de même, le mélange cacahuète-chocolat, c'est une tuerie ! (et si en plus on rajoute de l'orange confite....). 
On peut aussi utiliser des haricots blancs à la place des pois chiche : leur saveur toute douce se marie aussi très bien avec l'orange confite. En revanche, évitez les haricots rouges, un peu trop puissants à mon humble avis. Ou alors changez complètement la recette et mariez-les à du cacao (comme dans les pâtes à tartiner Funky veggie).
Cuillère et saladier : Boules d'énergie aux pois chiche, cacahuète, orange confite et chocolat vegan
Pour une dizaine de boules :
  • 130 g de pois chiche cuits
  • 50 g de purée de cacahuète
  • 40 g de raisins secs
  • 30 g d'écorces d'orange confites
  • 20 g de cacahuètes grillées
  • 30-50 g de pépites de chocolat
  • poudre d'écorce d'orange (facultatif)*

* Je prépare moi-même ma poudre d'orange, en prélevant les écorces d'orange à l'économe en saison, puis en les faisant sécher avant de les mixer.

Cuillère et saladier : Boules d'énergie aux pois chiche, cacahuète, orange confite et chocolat vegan
Réhydrater les raisins secs dans un peu d'eau tiède pendant au moins une trentaine de minutes.  
Couper les écorces d'orange confites en tout petits morceaux. 
Hacher les cacahuètes au couteau. 
Placer les pois chiche, la purée de cacahuète et les raisins secs égouttés dans le bol du mixer et mixer jusqu'à obtenir une pâte homogène (si vous peinez, voir variante).
Transvaser la préparation dans un saladier, ajouter les morceaux d'écorces d'orange, les éclats de cacahuète et les pépites de chocolat. Bien mélanger pour les incorporer de façon homogène. Vous devez obtenir une pâte bien compacte. 
Prélever des petites boules à l'aide d'une petite cuillère et les rouler entre vos paumes pour former des boules. 
Si vous le souhaitez, rouler les boules dans la poudre d'écorce d'orange. 
 
Ces boules se conservent quelques jours au réfrigérateur, rangés dans une boite hermétique. 
 
Option sans super-mixer : Si votre mixer peine un peu, vous pouvez ajouter 1 ou 2 c. à s. de l'eau de trempage des raisins secs avec les pois chiche, la purée de cacahuète et les raisins secs pour faciliter le mixage. Vous obtiendrez une purée un peu plus liquide. Pour compenser cela, ajouter ensuite un peu de de farine de cacahuète ou de cacahuètes finement mixées, voir de flocons d'avoine réduits en poudre (env. 1 c. à s.) pour raffermir la pâte. 
 
Variantes :  A la place des pois chiche, on peut utiliser des haricots blancs, dont la saveur assez douce se marie aussi très bien avec l'orange confite. Vous pouvez aussi remplacer les raisins secs par des abricots secs, ou même, à défaut, par du sucre complet.
Cuillère et saladier : Boules d'énergie aux pois chiche, cacahuète, orange confite et chocolat vegan

jeudi 14 juillet 2022

Pizza à la crème de courgette

Cuillère et saladier : Pizza à la crème de courgette (vegan)
Je précise que cette recette a été élaborée AVANT la vague de chaleur que nous traversons actuellement... et que je vous conseille vivement d'attendre que les températures redescendent un peu avant de la tenter chez vous (à moins que vous ne soyez l'heureux.se possesseur.rice d'une cuisine extérieure...). Car oui, cette recette nécessite l'allumage du four (et à plutôt haute température). Et contrairement à la recette précédente, cette fois-ci, je n'ai pas de solution alternative... la pizza à la vapeur, j'ai encore jamais essayé, mais mon petit doigt me dit que le résultat risque de ne pas être des plus fameux. 
Pour en revenir à la recette, je ne sais plus trop comment l'idée de cette pizza à la crème de courgette m'est venue, mais je dois dire que je suis assez contente du résultat. Et puis c'est une bonne façon 1) d'écouler ses surplus de courgettes de façon un peu différente 2) de faire ingérer des légumes aux récalcitrant.e.s... non que je ne sois (pour l'instant en tout cas) vraiment concerné ni par l'un ni par l'autre. L'autre avantage de cette pizza, c'est aussi qu'elle peut être préparée à l'avance et être dégustée aussi bien tiède que froide, se découper en petites parts pour l'apéro ou se transporter facilement pour des repas nomades.
Pizza à la crème de courgette (vegan)
Pour 4 personnes : 
Pour la pâte : 
  • 160 g de farine de blé
  • 40 g de farine de pois chiche
  • 1 c. à c de sel
  • 1 c. à c. de levure de boulanger
  • 2 belles c. à s. d'herbes de Provence
  • 2 c. à s. d'huile d'olive
  • 10 à 15 cl d'eau tiède
Pour la garniture : 
  • 3 courgettes de taille moyenne
  • 150 g de yaourt de soja à la grecque*
  • 1/2 citron confit au sel (facultatif - dans ce cas, ajouter un peu plus de sel)
  • 2-3 branches de basilic frais
  • 1 pincée de sel
  • Une dizaine de petites tomates 
*A défaut de yaourt de soja à la grecque, vous pouvez faire égoutter du yaourt de soja "classique" quelques heures à travers un linge fin placé sur une passoire fine.

Cuillère et saladier : Pizza à la crème de courgette (vegan)
Préparer la pâte : Dans un saladier, mélanger la farine de blé, la farine de pois chiche, le sel et les herbes de Provence. Ajouter la levure de boulanger puis mouiller avec l'eau tiède. Pétrir jusqu'à obtenir une pâte élastique. Verser l'huile d'olive et l'incorporer en pétrissant à nouveau. 
Former une boule, couvrir d'un linge humide et laisser reposer au moins 1h. 
Préparer la garniture : Détailler les courgettes en rondelles. Les faire cuire à la vapeur jusqu'à ce qu'elles soient tendres (env. 10 min). 
Placer les courgettes, le citron confit en petits morceaux et les feuilles de basilic dans le bol d'un mixer et mixer jusqu'à obtenir une texture homogène. Vérifier l'assaisonnement, et ajouter éventuellement un peu de sel (et/ou de basilic). Ajouter le yaourt de soja et mixer à nouveau. 
Préchauffer le four à 200°C. 
Monter la pizza : Reprendre la pâte et l'étaler sur le plan de travail fariné voir directement sur une feuille anti-adhésive. La déposer sur une plaque de cuisson. 
Répartir dessus la crème de courgette en couche assez épaisse. 
Couper les tomates cerise en deux et les déposer sur la crème de courgette. 
Enfourner et faire cuire une trentaine de minutes. 
Laisser tiédir légèrement, décorer d'un peu de basilic frais et servir. 
Cuillère et saladier : Pizza à la crème de courgette (vegan)

Variante : Pour aller plus vite, on peut bien sûr aussi utiliser une pâte à pizza du commerce, éventuellement légèrement retravaillée pour y incorporer des herbes de Provence. 
A défaut de tomates fraiches, on peut aussi utiliser des tomates confites bien égouttées, ou faire un mélange entre tomates fraiches et tomates confites.

jeudi 7 juillet 2022

Cake aux courgettes, algues et citron confit

Depuis quelques semaines, je suis à fond dans les cakes salés : j'en cuisine au moins un par semaine, tant pour mes petits déjeuners que pour avoir un truc pratique pour compléter des repas "de la flemme" (type salade ou soupe). Aussi, lorsque j'ai vu la recette de cake aux algues de Mélanie j'ai aussitôt sauté dessus. Déjà parce que les algues et moi, c'est une grande passion, et puis aussi parce que j'étais bien intriguée par cette association avec la farine de sarrasin. Pour ma part, ce n'est pas vraiment une farine que je pratique beaucoup (à part pour les galettes !), et en particulier dans les cakes salés. De mon côté, j'ai plutôt l'habitude d'enrichir mes cakes avec de la farine de pois chiche, de lentilles ou encore de lupin (tant pour augmenter leur teneur en protéines que pour faire baisser l'index glycémique). 
Comme me trottais déjà depuis un moment dans la tête l'idée d'un cake associant courgettes et citron confit, la recette de Mélanie a tout de suite trouvé un écho, et c'est tout naturellement que j'ai fusionné ces deux inspirations. J'avoue avoir été assez conquise par l'association de saveurs, le petit goût iodé des algues répondant parfaitement à l'acidulé du citron confit. Les petits dés de courgettes apportent à la fois du moelleux et de l'humidité à ce cake qui pourrait sinon vite devenir un peu "mastoc". 
Les températures étant redescendues à des niveaux acceptables, pour la version photographiée, j'ai opté pour une cuisson au four traditionnel. Mais si vous ne voulez pas allumer votre four, la recette marche aussi tout à fait avec une cuisson à la vapeur.
Pour 1 cake :
  • 450 g de courgettes
  • 30 g d'algues sèches en paillette (type mélange du pêcheur)
  • 1 citron confit
  • 300 g de farine de blé
  • 125 g de farine sarrasin
  • 1/2 c. à c. de bicarbonate de soude
  • 250 g de yaourt de soja
  • 250 ml d'eau (ou de lait végétal)
  • 7 cl d'huile d'olive
  • 1 c. à s. de vinaigre de cidre
  • 1 c. à c. de sel (ici, sel aux algues)
  • env. 1 c. à s. de graines de courge
  • env. 1 c. à s. de graines de chanvre (facultatif)
Couper les courgettes en petits dés. 
Faire chauffer un peu d'huile dans une poêle. Y faire revenir les courgettes une dizaine de minutes en remuant. Elles doivent rester encore un peu fermes. 
Ajouter les algues, remuer et couper le feu.
Couper le citron confit en petits dés. Réserver. 
Préchauffer le four à 200°C.
Dans un saladier, mélanger la farine de blé, la farine de sarrasin, le bicarbonate et le sel. Ajouter les dés de citron confit et bien mélanger. Incorporer alors la poêlée de courgette et mélanger à nouveau.
Dans un autre récipient, délayer le yaourt dans l'eau (ou le lait végétal). Ajouter l'huile et le vinaigre et bien mélanger. 
Verser les liquides dans le premier saladier et mélanger rapidement.
Verser dans un moule à cake graissé ou tapissé de papier sulfurisé. Tapoter sur le plan de travail pour égaliser la surface. Répartir dessus les graines de courge et celles de chanvre. 
Enfourner pour 30-40 minutes. Vérifier la cuisson en enfonçant une pique ou la lame d'un couteau dans le cake : elle doit ressortir sèche. 
Laisser refroidir quelques minutes avant de démouler et finir de faire refroidir sur une grille. 
Conserver au frais, emballé dans un torchon, du papier ciré ou une boite pour éviter qu'il ne sèche. 

Variante : Si vous trouvez qu'il fait trop chaud pour allumer votre four, vous pouvez opter pour une cuisson vapeur. Le cake n'en sera que plus moelleux encore...