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jeudi 29 juillet 2021

Confiture pêche blanches-hibiscus

Confiture pêche blanches-hibiscus
Je sais que cette année les fruits sont rares (et donc particulièrement chers pour la plupart d'entre nous), mais je ne pouvais pas envisager de sacrifier au sacro-saint rituel des confitures de l'été. D'autant que j'ai la chance de pouvoir me procurer facilement des pêches et nectarines "de second choix", à un prix défiant toute concurrence. 
J'entretiens avec les confitures un rapport un peu bizarre : il y a bien longtemps que je n'en mange plus et si j'en consomme 1 pot par an, cela doit bien être le bout du monde. Pourtant, j'adore les cuisiner, et je n'envisage pas de passer un été sans en faire... Cela me vient sûrement de l'enfance, où l'été était rythmé par la production intensive de confitures avec ma grand-mère et ma grande-tante pour fournir tous les cousins-cousines. Aujourd'hui, les cousins-cousines sont beaucoup moins nombreux, mais l'amour des confitures est resté ! J'ai même au fur et à mesure des années amélioré ma technique, après avoir été pendant longtemps réticente à tout changement (la fidélité aux ancêtres, que voulez-vous...). Pour les productions de cette année, j'ai mis en pratique les conseils avisés de Béatrice Bellon, des Gaillardises de l'Ubaye, que j'ai découvert dans l'épisode 136 du podcast Bouffons sur les confitures. Et bien, je ne sais pas si c'est ça ou autre chose, mais je dois avouer que je suis plutôt fière de ma confiture pêche-hibiscus (et qu'elle a été très appréciée par mes goûteur.se.s officiel.le.s !). 
Cuillère et saladier : Confiture pêche blanches-hibiscus
J'avais un peu peur que le parfum des pêches, si délicat, ne disparaisse à la cuisson, mais au contraire, il ressort bien ici. Je pense que c'est le fait de laisser les fruits se gorger doucement de sucre grâce au repos en deux temps qui permet la conservation de leur saveur. Quand à l'hibiscus, en plus de donner une jolie couleur rose à la confiture, son petit goût acidulé vient contrebalancer la saveur légèrement suave de la pêche.
Confiture pêche blanches-hibiscus 
Pour 3-5 pots (selon la taille) : 
  • 500 g chair de pêches blanches
  • 300 g de sucre
  • 2 c. à s. de fleur d'hibiscus séchées
  • 1 c. à s. de rhum blanc
Confiture pêche blanches-hibiscus
L'avant-veille, bien laver les pêches, les dénoyauter et les couper en gros morceaux. Les placer dans un saladier avec le sucre et les pétales d'hibiscus. Laisser reposer au moins 12h au frais, le temps que les fruits expriment leur jus. 
Le lendemain, verser le contenu du saladier dans une casserole, et porter à ébullition. Maintenir l'ébullition quelques minutes, puis remettre la préparation dans un saladier et réserver à nouveau pour 12h. Cela permet au sucre de bien rentrer dans le fruit. 
Le dernier jour, remettre la préparation dans la casserole, en enlevant les pétales d'hibiscus. Porter à ébullition sur feu doux et poursuivre la cuisson une vingtaine de minutes, en remuant de temps en temps. Vérifier la cuisson avec le test de l'assiette. 
Stopper le feu, incorporer le rhum blanc.
Répartir la confiture dans les pots préalablement ébouillanter, fermer les couvercles et les retourner. 
Idéalement, attendez quelques jours (voir quelques semaines) avant de déguster.

jeudi 30 janvier 2020

Beurre de courge (pumpkin butter)

Cuillère et saladier : Beurre de courge (pumpkin butter)
Après le temps des bûches fin décembre, celui des galettes fin janvier, voici venu le temps des crêpes et des beignets... Si je ne suis pas vraiment fan des seconds, j'aime beaucoup les premières, même si je me rends compte que je n'en fait finalement (trop) peu souvent. En attendant l'article de février qui vous donnera des pistes pour réaliser THE crêpe-party (ce sens du teasing...), je ne pouvais tout de même pas vous laisser en plan pour cette Chandeleur, j'ai choisi de vous proposer une recette de pumpkin butter, parfait pour étaler sur les crêpes que vous ne manquerez pas de réaliser ce jour-là. Le pumpkin butter (ou beurre de courge pour parler français) est une spécialité des Etats-unis, préparée notamment (comme nombre de recette à base de pumpkin) à l'occasion de Thanksgiving. Certes, Thanksgiving est passé depuis longtemps, mais les courges sont toujours de saison, alors autant en profiter (pourquoi remettre à plus tard les gourmandises que l'on peut faire dès maintenant ?). Le principe du beurre de courge, qui tient plus de la confiture que du véritable beurre, est assez simple : on mixe de la courge cuite  avec des épices, du jus de pomme (ou du cidre pour une version plus frenchy), de l'orange, pas mal de sucre dans la recette traditionnelle... puis on fait réduire le tout jusqu'à obtenir une texture de crème. On peut s'arrêter là (c'est déjà très très bon...) mais dans la recette traditionnelle, on fait ensuite encore réduire la préparation à la casserole : c'est ainsi qu'on obtient une texture bien épaisse et onctueuse, et que l'on développe encore plus les notes caramélisées.  Au fur et à mesure de la cuisson, la préparation devient de plus en plus épaisse et prend une couleur plus sombre, et l'on a une concentration des saveurs épicées. 
Cuillère et saladier : Beurre de courge (pumpkin butter)
Les Américains utilisent souvent de la purée de citrouille en conserve, j'ai pour ma part opté pour une cuisson de la courge au four, où elle acquiert déjà une certaine note caramélisée. Comme mélange d'épices, faute du fameux mélange pumpkin spices, j'ai utilisé un mélange d'épices à pain d'épices. Le mien est allemand (mélange d'épices pour Lebkuchen), je le préfère à ceux disponibles dans le commerce français. Il est un peu plus chargé en muscade que ceux que l'on trouve en France, qui font eux plus la part belle à la cannelle. Rien ne vous empêche de faire votre propre petit mélange, en jouant sur les quantités d'épices pour privilégier celles que vous préférez...
Cuillère et saladier : Beurre de courge (pumpkin butter)
Depuis que j'ai découvert ça, j'ai déjà fait plusieurs fois cette recette... La deuxième fois, j'ai oublié d'ajouter le sucre, et très franchement, cela ne m'a pas gêné... mais il faut dire que je n'ai pas le palais très sucré ! Le sucre apporte tout de même peut-être une note caramélisée un peu plus intense, à voir ce que vous recherchez. Il est important ici de choisir du sucre complet, très aromatique (je ne pense pas que le résultat soit le même avec du sucre blond). Beaucoup de recettes utilisent aussi du sirop d'érable, vous pouvez donc je pense l'y substituer, ou pour une version plus locale, utiliser un "sirop" de fruit, type sirop de Liège.
Outre tartiné sur des crêpes, on peut s'en servir pour agrémenter ses tartines du matin (ou du quatre-heure !), pour enrichir un porridge, remplacer la confiture dans son yaourt, ou même en garniture pour une brioche roulée voir comme base pour un pumpkin spice latte.
Cuillère et saladier : Beurre de courge (pumpkin butter)
Pour 1 pot :
  • 400 g de courge butternut
  • 15 cl de cidre (ou de jus de pomme fermenté)
  • Zeste d'1/2 orange bio
  • 2 c. à c. de cannelle en poudre
  • 2 c. à c. de mélange d'épices à pain d'épices
  • 1 c. à s. de sucre complet (facultatif)*
* J'ai fait une version avec et une version sans, et cela ne m'a pas gêné...
Cuillère et saladier : Beurre de courge (pumpkin butter)
Couper la courge butternut en deux, la placer sur la plaque du four et la faire cuire trente à quarante minutes, jusqu'à ce que la chair soit fondante.
Laisser tiédir, puis prélever la chair.
Placer la chair de butternut avec les épices le zeste d'orange râpé et le cidre dans le bol du mixer et mixer jusqu'à obtenir une texture lisse. Ajouter le sucre et mélanger à nouveau.
Transvaser la préparation dans une petite casserole et faire épaissir à feu doux une quinzaine de minutes, en remuant régulièrement pour éviter que la préparation n'accroche.
Verser le beurre de courge dans un pot en verre pour la conservation.

Conservation : Le beurre de courge se conserve très bien au réfrigérateur deux voir trois semaine. Pour une conservation plus longue, vous pouvez aussi stériliser les pots une fois fermés. 

Note : J'ai utilisé ici de la courge butternut, mais tout type de courge peut convenir. Je vous conseille de choisir une variété assez aromatique et pas trop aqueuse, comme la courge musquée de Provence ou la longue de Nice, buttercup,... Si vous optez pour une autre variété, qu'elle soit plus aqueuse (potiron, citrouille) ou plus dense (famille des potimarron), il faudra sans doute ajuster la quantité de liquide et le temps de cuisson pour obtenir la bonne consistance.  
Cuillère et saladier : Beurre de courge (pumpkin butter)

mardi 4 juin 2019

Pickles de fraises

Cuillère et saladier : Pickles de fraises
Maintenant que 1) j'ai un appart un peu stable, 2) j'ai de la place de stocker, 3) accès à des supers producteurs, je peux enfin réaliser mon rêve et me laisser aller à ma passion pour les conserves. Toutes les méthodes y passent : stérilisation, conserves au vinaigre, lactofermentation...
Tout y passe : légumes, fruits, aromates... je mets en bocal tout ce qui me tombe sous la main. Les fraises n'ont pas échappés à ma frénésie, surtout que l'on en trouve en ce moment sur le marché des "fraises à confitures" bien mûres et délicieuses à des prix très intéressants. Après avoir testé les fraises au naturel, j'ai tenté les fraises au vinaigre (j'ai bien trouvé une recette de fraises lacto-fermentées, mais ça avait l'air assez compliqué : il faut les sortir de la saumure, les faire sécher, etc... du coup j'ai lâché l'affaire - pour l'instant en tout cas !-). L'avantage de ce genre de conserve, c'est que c'est vraiment une recette de flemmard : on se contente d'empiler les fraises dans un pot, et verser dessus le vinaigre épicé. Minimum d'ingrédients, mais du coup, il est important de veiller à la qualité de ceux-ci, en particulier de celle du vinaigre.  Pour ma part, j'ai la chance de pouvoir me fournir auprès d'une super productrice de vinaigre artisanal. Même si ce n'est pas votre cas, par pitié, n'utilisez pas l'un de ces vinaigres "premier prix" au risque de vous retrouver avec des pickles vraiment pas top. On a trop souvent tendance à utiliser pour les pickles un vinaigre "bas de gamme", mais en réalité, comme c'est lui qui fait (presque) tout, sa qualité est essentielle. Choisissez-le de préférence bio et non pasteurisé, ce sera bien plus goûteux.
Ces fraises délicatement épicées et vinaigrées viendront joliment parfaire vos salades, en apportant une petite touche "exotique". Elles se marient particulièrement bien avec les céréales un peu "douces" comme le riz ou l'avoine, mais aussi celles au goût plus marqué comme le sarrasin.
Cuillère et saladier : Pickles de fraises
Pour 1 à 2 pots :
  • 250 g de fraises mûres à point, de préférence de petite taille
  • 15 cl de vinaigre
  • 5 à 10 cl d'eau
  • 1-2 étoiles de badiane
  • grains de poivre
  • baies roses
  • 1/2 bâton de cannelle (ou quelques baies de cannelier)
  • 1/2 c. à c. de sel
  • 1 belle c. à c. de sucre complet
Cuillère et saladier : Pickles de fraises
Laver soigneusement les fraises et enlever le pédoncule. Si elles sont très grosses, les recouper éventuellement.
Placer les fraises dans des pots préalablement stérilisés. Répartir les épices : dans chaque pot, placer 1 étoile de badiane, quelques grains de poivre, quelques baies roses et un petit morceau de cannelle.
Placer le vinaigre et 5  cl d'eau dans une petite casserole, ajouter le sel et le sucre et faire chauffer pour dissoudre.
Verser le vinaigre tiède dans les pots : il doit recouvrir les fraises. Au besoin ajouter un peu d'eau. Fermer les pots, visser les couvercles et retourner.
Laisser refroidir puis remettre les pots à l'endroit. Faire mariner au moins 2 jours avant de consommer.
Une fois le pot ouvert, conserver au réfrigérateur.

Variantes : On peut remplacer tout ou partie du vinaigre par du vinaigre balsamique. Dans ce cas, vous pouvez réduire voir omettre le sucre, car le balsamique est déjà très sucré.
N'hésitez pas à adapter les épices à votre goût : on peut aussi y glisser des graines d'anis, de fenouil ou de coriandre pour une note un peu plus anisé, une demi gousse de vanille pour une saveur plus sucrée...

Cuillère et saladier : Pickles de fraises







vendredi 1 mars 2019

Beurre de pommes à la noisette

Cuillère et saladier : Beurre de pommes à la noisette (vegan)
C'est il y a quelques années déjà que j'ai découvert le beurre de pomme, lorsque les recettes de cette spécialité québéquoise ont commencé à se multiplier sur la blogosphère. Si j'avais soigneusement mis l'idée de côté en me disant que cette pâte à tartiner fruitée avait l'air des plus délicieuse, je n'étais pas encore passée à l'action. Et puis allez savoir pourquoi, un jour où j'avais envie d'une petite douceur, j'ai sauté le pas. Dans la quasi totalité des recettes végétaliennes de beurre de pommes que j'ai pu voir, c'est la purée d'amande, le plus souvent blanche, parfois complète qui est utilisée. Je pense que l'idée étant de remplacer le beurre de la recette traditionnelle par une purée d'oléagineux assez douce au goût. Pour ma part, j'avais envie d'une saveur (encore) plus gourmande, c'est pourquoi c'est choisi d'utiliser de la purée de noisette, dont l'odeur pralinée qui envahi la cuisine rien qu'à l'ouverture du pot met déjà l'eau à la bouche... On ajoute quelques épices chaudes et on obtient cette "pâte à tartiner" totalement addictive, à dévorer à la petite cuillère. D'ailleurs, je l'avoue, c'est comme ça que la fin du pot a été dégusté...
Cuillère et saladier : Beurre de pommes à la noisette (vegan)

De même, les recettes de beurre de pommes que j'ai pu voir proposent des beurres bien lisses. Mais comme je suis une flemmarde et que j'avais la flemme de sortir (puis de laver) le pied mixer, je me suis contentée d'écraser les pommes bien cuites à la cuillère. La texture est donc légèrement granuleuse, avec ça et là quelques petits morceaux de pommes. A vrai dire, je trouve que ça apporte une texture et une petite fraicheur quand on tombe sur un morceau mal écrasé qui est tout à fait agréable, mais rien ne vous empêche de passer un coup de mixer si vous aimez les textures plus lisses. Bien qu'elle soit somme toute très saine, puisque j'ai fait le choix de n'y ajouter aucun sucrant supplémentaire, cette pâte à tartiner est totalement addictive. Lorsque j'ai apporté un pot de ce beurre de pomme pour une soirée crêpe, tout le monde s'est extasié... Ca a fait une sérieuse concurrence à la pâte à tartiner au chocolat, c'est dire ! Preuve s'il en ai qu'on a pas besoin montagnes de sucres et de graisses hydrogénées pour se régaler.
Cuillère et saladier : Beurre de pommes à la noisette (vegan)
Pour 1 pot :
  • 2 belles pommes (environ 300 g) *
  • 1 c. à s. de vinaigre de cidre
  • 1 c. à c. de mélange d'épices à pain d'épices **
  • 1 c. à c. de cannelle
  • 1 c. à s. de purée de noisette
*choisir idéalement deux pommes de variétés différentes : une pomme douce et une un peu plus acidulée.
** j'ai utilisé ici un mélange tout prêt d'épices à pain d'épices, mais on peut le remplacer par un mélange de gingembre, anis, girofle, poivre ou du 4 épices, voir simplement de la vanille.
Cuillère et saladier : Beurre de pommes à la noisette (vegan)
Eplucher les pommes et les couper en petits morceaux. Les placer dans une casserole avec le vinaigre de cidre et 1 c. à s. d'eau. Ajouter les épices et faire compoter à feu très doux jusqu'à ce que les pommes se décomposent complètement. Si le fond accroche, ajouter un peu d'eau.
Ecraser les pommes à la cuillère le plus finement possible. Incorporer la purée de noisette.
Verser dans un pot en verre stérilisé, fermer le couvercle et renverser pour stériliser.
Bouché ainsi, le beurre de pommes peut se conserver dans un endroit bien frais (réfrigérateur, réserve, garde-manger...) environ 2 mois. Une fois ouvert, déguster dans les deux semaines (si vous arrivez à tenir jusque-là !).

Variantes : Remplacer la purée de noisette pas une autre purée d'oléagineux : purée d'amande (complète pour plus de goût), purée de noix de cajou ou encore purée de cacahuète.
La recette fonctionne aussi avec des poires, ou des coings (dans ce cas, ajouter un peu de sucre, car les coings sont moins sucrés que pommes et poires). 
Cuillère et saladier : Beurre de pommes à la noisette (vegan)

lundi 24 juillet 2017

Pesto de fanes de carottes (vegan)

https://cuillereetsaladier.blogspot.com/2017/07/pesto-de-fanes-de-carottes-vegan.html
Je suis en ce moment en vacances à la montagne et parmis les (nombreux) avantages, il y a celui d'avoir à disposition de superbes légumes tout juste ceuillis du jour. Quand on achète une belle botte de carotte avec des fanes toutes vertes et toutes fringuantes, on se dit que ce serait vraiment du gâchis de les faire partir à la poubelle. D'où l'idée du pesto de fanes. Avec des graines de tournesol cela en fait une recette fond de placard et pas chère, tout à fait dans l'esprit du zéro déchet. Testée sur des tartines ou avec des pommes de terres sautées, elle a fait à chaque fois l'unanimité et à chaque nouveau convive, nous n'avons pas manqué de jouer au jeu "Devine ce qu'il y a dedans...". De quoi animer les tablées de l'été!
Pour 1 pot :
  • fanes d'1 botte de carottes
  • 4 c. à s. de graines de tournesol
  • 2 c. à s. de moutarde à l'ancienne
  • 8-15 cl d'huile d'olive

Equeuter les fanes de carottes et les laver soigneusement pour enlever toute trace de terre ou de sable. Les égoutter avec soin.
Placer les fanes dans le bol du mixer et mixer une première fois pour les hacher. Ajouter alors les graines de tournesol et mixer jusqu'à obtenir une texture granuleuse. Attention à ne pas trop mixer de peur d'obtenir une bouillie.
Transférer le tout dans un bol et ajouter la moutarde. Mélanger.
Arroser d'huile pour obtenir une consistance un peu humide. Ajuster la consistance du pesto à votre goût avec l'huile.
Ce pesto se conserve 2-3 jours au réfrigérateur dans un pot en verre.

mercredi 27 janvier 2016

Petits cakes en bocal tomates confites et anis

https://cuillereetsaladier.blogspot.com/2016/01/petits-cakes-tomates-confites-et-anis.html
Je dois avouer que l'association graines d'anis-tomates confites est pour le moins le fruit du hasard... ou plutôt de ma grande étourderie, distraction, négligence, appelez ça comme vous voulez. Et oui, c'est que à force de tout mettre en bocaux, on s'y perd! Surtout lorsque comme moi, on a la mauvaise habitude de ne pas les étiqueter (je sais, c'est mal). Et il suffit d'être un peu fatigué, un moment inattention et hop, on confond graines de cumin et graines d'anis! (Rassurez-vous tout de même, je ne peux pas prendre le sel pour du sucre, car je n'achète que du sucre complet et du sel aux herbes! il faudrait que je n'ai pas les yeux en face des trous pour me tromper à ce point).
Heureusement pour cette fois, je dois dire que mon erreur ne m'a pas porté préjudice. Au contraire,  j'ai ainsi découvert le délicieux mélange de l'anis et la tomate confite. La petite graine apporte une note... anisée, (pas d'autre mot pour la décrire) qui s'allie agréablement à la saveur de la tomate confite. Elle se marie aussi étonnamment bien avec la farine de pois chiche grillé. Finalement, voulant faire un cake somme toute très classique (tomates confites-cumin, on fait plus audacieux comme association), je me retrouve avec une jolie découverte (et de quoi épater mes invités).
Quelques mots maintenant sur la cuisson en bocal. Les gâteaux en bocaux, vous vous demandez sûrement, c'est quoi l'intérêt ? Et bien d'une, c'est joli (et c'est important non?) et de deux, cela permet de les conserver plus longtemps. Il parait que les gâteaux ainsi cuisinés peuvent se conserver jusqu'à trois mois. Des conserves de gâteau, qui n'en a jamais rêvé ?
Cela faisait quelques temps que j'avais découvert cette technique en me promenant sur le web, mais je ne m'étais pas encore décidée à me lancer. Trop peur que les pots m'éclatent à la figure (je ne compte plus le nombre de pots que j'ai ainsi cassé, en mettant des choses trop chaudes dedans, ou en les faisant trop/mal chauffer). Finalement l'invite de Marie qui m'a décidé à franchir le pas. Après avoir longuement pesé le pour et le contre, prié pendant toute la cuisson et retenu ma respiration en les sortant du four, je dois dire que je ne suis pas déçue. Pour la conservation, il est encore trop tôt pour le dire, mais en tout cas, je ne sais pas si cela est du au mode de cuisson, mais ces petits cakes sont remarquablement moelleux et aérés (bah oui, j'ai quand même du me dévouer et en gouter un pour la photo). Mon hypothèse de chimiste à deux sous pour expliquer ce moelleux c'est que comme on referme tout de suite le bocal, la chaleur des gâteaux se condense en refroidissant et leur permet de garder une belle humidité.
Pour 4 petits cakes :
  • 100 g de farine complète voir intégrale
  • 50 g de son d'avoine
  • 1 belle c. à s. de farine de pois chiche grillés
  • 1 c. à s. de graines d'anis
  • 1 pincée de sel
  • 100 à 120 ml d'eau ou de lait végétal neutre (avoine, soja, épeautre)
  • 1 belle c. à c. de poudre à lever
  • 4 à 6 pétales de tomates confites
  • 3 c. à s. d'huile (celle des tomates ou d'olive)
  • 1 c. à s. de jus de citron
Laver soigneusement vos bocaux (ou pots de confitures), de préférence à l'eau bouillante.
Mélanger la farine, le son, la farine de pois chiche, le sel, la levure et les graines d'anis.
Ajouter l'huile puis le liquide (eau ou lait).
Couper les tomates confites en morceaux et les incorporer au mélange en même temps que le jus de citron. Eviter de trop travailler la pâte pour qu'elle garde du moelleux.
Répartir la pâte dans les bocaux, en les remplissant au maximum aux trois-quarts.
Enfourner pour 20 à 30 minutes, selon la puissance de votre four et la profondeur de vos bocaux. Tester la cuisson en enfonçant la pointe d'un couteau dans le cœur des cakes : elle doit ressortir sèche.
Sortir les pots du four et les fermer immédiatement (pour les bocaux type "Le parfait", ne pas oublier le caoutchouc). Renverser les bocaux tête à l'envers et laisser refroidir.

ATTENTION, à la sortie du four, les pots sont brûlants, ne les manipulez qu' AVEC des gants ou un torchon.
On se retrouve dans trois mois pour le test de conservation ?

dimanche 23 août 2015

Sauce au chocolat express : crue, vegan, sans sucres ajoutés

 https://cuillereetsaladier.blogspot.com/2015/08/sauce-au-chocolat-express-crue-vegan.html
ou comment sublimer une simple coupe de fruits, une boule de glace ou même un bête yaourt.
Tout est parti d'une envie de fraises et d'une grosse flemme aussi, avouons-le. Invitée à l'un de ces pot de départ où l'on est prié d'amener "ce que l'on a envie de manger". Pour moi, ce genre de retrouvailles est toujours un peu un casse-tête parce que le plus souvent (et ça n'a pas manqué cette fois-là), on se retrouve avec 10 paquets de chips (mais attention, des chips différents), 2 saucissons, 5 paquets de bonbons, 2 bouteilles de soda et 3 packs de bière.... Pour être sûre d'avoir au moins un petit truc à me mettre sous la dent, et équilibrer un minimum le repas, je prépare d'habitude des petites bouchées salées, des rouleaux de printemps,... Mais là, j'ai été prise d'une véritable flemmardite aiguë, et je n'avais aucune envie de cuisiner quoique ce soit. Heureusement, j'ai déniché dans le fond de mon frigo un reste d’houmous de courgette que je projetais d'apporter avec un assortiment de bâtonnets de légumes (qui se sont transformés en kilo de petites tomates - flemmarde jusqu'au bout-). Même si je sais bien que la plupart des gens se contentent de passer au supermarché trois minutes avant d'arriver, je trouvais ma contribution un peu faible, si bien que je me suis cassée la tête pour trouver une idée de dessert : 1 rapide, 2 assez léger 3 un peu festif quand même (déjà qu'avec mes tomates et mon houmous j'allais passer pour l'obsédée des légumes de service!). D'où l'idée de la sauce au chocolat, à accompagner originellement de brochettes de fruits (mais finalement de simples fraises, flemmardite oblige!).
Et pourquoi crue me direz-vous? Et bien tout simplement parce que, elle devait pouvoir être transportable facilement et rester liquide toute la soirée, ce qui n'est pas le cas des traditionnelles sauces au chocolat à base de chocolat en morceaux, de beurre et/ou de crème, qui se figent à température ambiante (quoiqu 'avec 35°C dehors, elle aurait presque pu rester liquide...). Et puis aussi, ne nous leurrons pas, parce que je n'avais aucune envie d'allumer la moindre source de chaleur, que je n'ai pas une passion pour ces sauces ultra-riches (et que le but non avoué était quand même d'améliorer ni vu ni connu la qualité nutritionnelle du repas) et que je me suis dit que c'était une bonne idée pour écouler mon reste de mangue séchée (la VRAIE raison, elle est là en fait!). Et vous savez quoi? tout le monde a adoré, moi la première et j'en ai d'ailleurs refait plusieurs fois depuis!
L'avantage de cette sauce, outre qu'elle est vite prête, est qu'elle se prête à toutes les déclinaisons possibles. La mangue apporte un petit goût exotique, mais on peut très bien lui substituer un autre fruit sec : abricots, ananas, dattes, pruneaux,... En revanche, je vous déconseille les figues ou les baies car les petits grains contenus dans ces derniers ne seraient pas agréables sous la dent.
Pour le liquide, on peut tout à fait mettre ce que l'on veut, selon l'envie du moment, le goût et la texture souhaitée. Pour une sauce un peu plus riche et forte en goût, utilisez du lait de coco, pour une sauce bien onctueuse, de la crème végétale, pour un petit goût praliné du lait de noisette,... et pour les plus démunis, ça marche aussi avec de l'eau, tout simplement (ou du café tiens, ça doit être pas mal non plus). Bref, laissez parler vos envies (et vos placards).
Si le cacao est un peu THE ingrédient essentiel, vous pouvez quand même, pour un petit goût un peu brulé, le remplacer en partie par de la poudre de caroube.
Je n'en consomme pas trop, mais je suppose que c'est la recette parfaite pour y glisser un peu de superaliment : poudre de baobab, lucuma, maca,... ou plus classiquement quelques pincées de vanille, de cannelle ou de cardamome.
Enfin, pour une texture un peu crunchy, on peut incorporer à la toute fin une poignée de noisettes, d'amandes ou de cacahuètes concassées, voir de biscuits type gaufrettes légèrement écrasés.
Pour 1 pot de sauce :
  • 60 g de mangue séchée (environ 180 g réhydratée)
  • 3 c. à s. de cacao
  • 5 à 10 cl de lait de noisettes (voir variantes)
La veille au soir ou quelques heures avant, mettre les mangues séchées à tremper dans un bol d'eau tiède.
Lorsqu'elles ont doublé de volume et se sont assouplies, les égoutter (garder l'eau de trempage pour parfumer une infusion ou une boisson).
Mixer finement les mangues pour obtenir une purée lisse. Ajouter le cacao et mixer à nouveau. Ajuster la consistance avec le lait végétal.
Servir de suite ou conserver au réfrigérateur.
Un délice sur une salade de fruits, une glace, des tartines (en ce cas, la faire un peu plus épaisse)....ou même à la petite cuillère!!

jeudi 18 juin 2015

Lemon curd parfum coco

https://cuillereetsaladier.blogspot.com/2015/06/lemon-curd-parfum-coco.html
Vous n'êtes pas sans savoir que le citron et moi, c'est une grande histoire d'amour. Alors je ne pouvais être que fan de cette pâte à tartiner d'origine anglaise, incontournable du five o'clock tea. Même si je sais que l'on peut en trouver dans le commerce, j'avoue ne jamais avoir gouté à la version "originale" de cette crème de citron, laquelle contient traditionnellement des jaunes d’œufs, du sucre (blanc), du beurre (et une quantité non négligeable de conservateurs, stabilisateurs et tutti quanti...). Pas vraiment ce qui m'attire en général.
Je vous propose donc ici ma version, un lemon curd sans œufs, remplacés par de l'huile de coco, qui apporte une légère touche exotique. Le parfum de coco reste très léger et contrebalance un peu l'acidité du citron. Pour une saveur de coco un peu plus prononcée, il peut être judicieux de remplacer l'huile par du beurre de coco (mais je n'ai pas tenté).
Pour 1 pot d'environ 200 g
  • 2 citrons non traités
  • 3 c. à s. de sirop d'agave (60 g)
  • 25 g d'huile de coco
  • 1 c. à s. de fécule
Laver les citrons et les essuyer soigneusement. Râper le zeste de l'un des deux citrons, réserver. Presser les citrons de façon à obtenir 125 ml de jus (1/8 de litre).
Dans une petite casserole, fouetter ensemble le jus de citron, la fécule et sirop d'agave. Ajouter les zestes et porter à ébullition sur feu doux, en remuant constamment. Faire épaissir quelques minutes, jusqu'à obtenir la consistance d'une crème. Ajouter l'huile de coco en petits morceaux et remuer pour bien incorporer.
Verser dans un petit pot en verre préalablement ébouillanté et laisser refroidir avant de refermer le couvercle. Conserver au frais.

Et après on en fait quoi?
et bien, ce lemon curd peut servir de garniture à de petites tartelettes vite prêtes : foncer de pâte sablée de petits moules à tartelette, faire cuire à blanc 15 à 20 minutes, et garnir de lemon curd et décorer de fruits rouges... un délice!
Je m'en suis aussi servie pour fourrer des petits chocolats :
ou tout bêtement étalé sur des tartines de pain grillé, avec, pour la touche un peu exotique, un peu de basilic ciselé par-dessus.

dimanche 1 février 2015

Pâte à tartiner souchet amandes

https://cuillereetsaladier.blogspot.com/2015/02/pate-tartiner-souchet-amandes.html
Je ne vais pas vous proposer une recette de crêpes, parce que chacun à la sienne et que c'est forcément la meilleure...et ces choses là, ça ne se discute pas! Mais bon, comme je ne pouvais quand même pas COMPLETEMENT passer à côté de la Chandeleur, je vous ai concocté cette petite pâte à tartiner qui fera merveille sur vos crêpes préférées (mais bon, ça marche aussi sur les tartines hein!). Avis aux amateurs de douceur : vous allez être servis...
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Pour 1 petit pot :
  • 1 belle c. à s. de purée d'amande
  • 2 c. à s. de farine de souchet
  • 2 c. à s. de sucrant liquide (sirop d'agave, miel peu parfumé, sirop de riz,...)
Mélanger la purée d'amande et la farine de souchet. Détendre avec le sucrant liquide jusqu'à obtenir une consistance bien homogène. Au besoin, utiliser un mixer plongeant.
Si vous trouver la texture pas assez liquide (en fonction de la consistance de la purée d'amande), ajouter éventuellement quelques gouttes d'eau pour détendre l'ensemble.
Placer dans un petit pot et conserver au frais.

mardi 23 décembre 2014

Figues confites au vin rouge et épices

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Mardi 23 décembre...ça sent Noël à plein nez, dehors mais aussi chez Cuillère et saladier. Lorsque  La cuisine d'Anna et Olivia et Une novice en cuisine m'ont proposé de participer au calendrier de l'Avent gourmand de Recettes.de avec elles sur le thème Noël et fruits secs, j'avais beau mettre déjà engagée pour Noël en Italie, je n'ai pas pu résister à participer une seconde fois.
Cette recette de figues sèches confites que vous avez juste le temps de réaliser pour le 25 décembre s'insérera parfaitement dans votre menu de fête, aussi bien pour accompagner le plat principal que sur de petits toasts apéritif ou même encore en dessert avec une belle boule de glace à la vanille!
 Pour un grand pot :
  • 250 g de figues sèches
  • 400 ml de vin rouge
  • 1 bonne c. à s. de miel (ou de sirop d'agave ou 50 g de sucre)
  • 1 gousse de vanille
  • 2 bâtons de cannelle
  • 4 clous de girofle
  • quelques grains de poivre
  • 1 pincée de sel (si si)
  • 4 étoiles de badiane 
La veille, diluer le miel dans le vin rouge. Fendre la gousse de vanille, concasser très grossièrement la badiane, les clous de girofle et le poivre. Ajouter l'ensemble des épices (y compris le sel) dans le vin rouge.
Verser sur les figues sèches et laisser reposer au frais une nuit.
Le lendemain, porter le mélange à ébullition. Laisser bouillir 30 minutes environ, le temps que le vin réduise et devienne sirupeux.
Placer les figues dans un grand pot de confiture ébouillanté, verser le liquide et les épices par-dessus, fermer immédiatement et retourner. Laisser refroidir avant de ranger.
A consommer dans les trois mois et à conserver au réfrigérateur une fois ouvert.

lundi 9 décembre 2013

Huile à la vanille

Cuillère et saladier : huile à la vanille
Pour un petit cadeau gourmand, une huile aromatisée faite maison est toujours bienvenue. Parfumée ici à la vanille, elle viendra apporter une petite touche d'exotisme à vos plats. Si vous souhaitez une huile vraiment très vanillée, préférer l'huile de pépin de raisin qui est bien plus neutre au goût que l'huile d'olive. Personnellement, j'aime l'association des deux saveurs.
A utiliser sur un poisson blanc, des noix de saint- jacques ou encore des courgettes ou autres légumes verts.
 Cuillère et saladier : huile à la vanille
Pour 1 petite bouteille :
  • 25 cl d'huile d'olive ou de pépin  de bonne qualité
  • 1 gousse de vanille
Faire chauffer légèrement l'huile sans qu'elle soit bouillante (40°C environ).
Fendre la gousse de vanille en deux et la placer dans l'huile chaude : si elle grésille c'est que l'huile est trop chaude; dans ce cas, laisser refroidir un peu l'huile avant d'ajouter la vaille.
Lorsque l'huile est froide, la verser dans une bouteille en verre avec la gousse de vanille. Laisser l'huile se parfumer au moins 2 semaines avant de s'en servir.

lundi 18 novembre 2013

Beurre de coco maison sans Vitamix ou le triomphe de Madame Débrouille

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Comme je vous le disais dans mon article précédent, ma nouvelle folie du moment, c'est la coco ou plus précisément l'huile et le beurre de coco. Cela faisait un moment que celui-ci me narguait avec tous les articles de blogs paru dessus ces derniers temps. Si la recette est très simple, elle implique néanmoins un ustensile que, pauvre de moi, je ne possède pas : un Vitamix (ou autre mixer-blender-super puissant - mais aussi super cher!!). Alors j'avais bien essayé avec mon pauvre petit mixer Moulinex, je n'avais obtenu qu'un espèce de truc à la texture douteuse (j'avais même testé le mixer plongeant, un désastre encore plus grand, je vous laisse imaginer l'état du plan de travail après!). Bref, je m'étais résolue et consolée tant bien que mal avec un pot d'huile de coco. Mais cette histoire de beurre de coco me restait en travers de la gorge (entêtée, la fille)... Et alors, un matin, en fixant rêveusement mon étagère de cuisine, mes yeux se posent sur le moulin à café : la voilà la solution. Pourquoi n'y avais-je pas pensé plus tôt? J'ai déjà pu constater par le passé, que le moulin à café était une bonne alternative au mixer et que sa puissance est plutôt meilleure. Ni une ni deux, je me précipite pour acheter de la noix de coco râpée et me met à l'œuvre le soir même, pleine d'expectative. Bingo! cette fois-ci, je l'ai mon beurre de coco tant désiré.
Alors si vous aussi vous n'avez pas les moyens de vous offrir un super robot, voilà tout mes conseils pour réussir votre beurre de coco version décroissance.


Ingrédients :
  • noix de coco râpée en sachet
  • moulin à café

Première étape : nettoyer soigneusement votre moulin à café à l'aide d'un chiffon en coton propre et sec. Règle d'or : NE JAMAIS METTRE D'EAU DANS VOTRE MOULIN A CAFE puisque le moteur n'est souvent pas bien isolé. On peut, s'il est vraiment très sale, humidifier un tout petit peu de le chiffon et sécher immédiatement après.

Deuxième étape : Remplir le moulin à café de noix de coco râpée à ras bord : plus il y en a, mieux ça marche.
On peut en mettre encore plus de noix de coco, vraiment jusqu' à ras bord

Troisième étape : Mixer quelques minutes jusqu'à ce que la noix de coco s'amalgame. Rouvrir précautionneusement le moulin, racler les bords pour mélanger et rajouter de la noix de coco jusqu'à ce qu'elle déborde presque.


 Quatrième étape : Continuer à mixer par période de 30 secondes à 1 minutes, en raclant bien la masse en train de se former sur les bords à chaque arrêt du moulin. Si ce dernier chauffe trop, attendre quelques minutes avant de le remettre en route.


Cinquième étape : Lorsque vous obtenez une texture presque liquide à l'intérieur, c'est prêt! Ouvrir délicatement le moulin et transférer votre précieux beurre de coco dans un pot en verre hermétique en raclant bien l'intérieur du moulin.
Le beurre de coco se conserve de préférence au frais, mais il faut penser à le sortir à l'avance pour qu'il se détende et puisse être utilisé.

Ca commence à prendre forme...


On y est presque!
Là, c'est presque un poil trop liquide
Sixième étape : Laisser sécher un peu le moulin ouvert pour pouvoir enlever plus facilement les restes de beurre de coco à l'aide d'une spatule ou d'une petite cuillère (à défaut, vos doigts en faisant attention à la lame). Enlever les dernières traces à l'aide d'un chiffon sec.


Et pour tout savoir sur la noix de coco et ses bienfaits, je vous renvoie à cet excellent article de Mély.