vendredi 4 octobre 2019

Houmous crackers au romarin

Cuillère et saladier : Houmous crackers au romarin
Par un concours de circonstances, ces derniers jours, j'ai pu gouter plus de trois houmous différents. Ce qui m'a permis de constater que, sous couvert d'un même nom, pouvaient se cacher des interprétations bien différentes, aussi bien en terme de texture que d'ingrédients ou même de façon de le servir. Bref, j'ai beau aimer ça, j'en avais un peu par-dessus la tête du houmous, et comme j'en avais encore un beau reste (et même pas du mien, qui est - en tout objectivité - le meilleur !), j'ai essayé de voir ce que je pouvais en faire, pour ne pas me retrouver à manger du houmous matin, midi et soir. Et comme j'aime aussi tout ce qui croque et qui craque, j'ai pensé à des crackers. La recette est vraiment simplissime : en gros, il suffit d'ajouter assez de farine au houmous pour obtenir une pâte, étaler le tout, prédécouper et passer au four (sans les oublier après, ce qui n'est pas mon cas, d'où l'aspect un peu "bronzé" de certains). Suffisait d'y penser ! On se retrouve avec des crackers bien protéinés en raison de l'association légumineuses + céréales, parfaits pour l'apéritif ou les petits creux. Et sans gluten par-dessus le marché ! Que demande le peuple ?
Cuillère et saladier : Houmous crackers au romarin
Les proportions de farine peuvent varier selon la texture initiale de votre houmous : celui-ci était particulièrement épais, donc à ajuster. On peut varier les farines : j'ai utilisé ici une farine d'avoine, car j'en ai un stock à écouler , mais ça marche aussi très bien avec une autre farine (blé, épeautre, pourquoi pas riz pour rester dans le sans gluten).
Cuillère et saladier : Houmous crackers au romarin
Pour une quinzaine de crackers :
  • 180 g de houmous bien épais
  •  40-60 g de farine d'avoine*
  • 1 branche de romarin
*On peut obtenir de la farine d'avoine tout simplement en mixant des flocons d'avoine.
Cuillère et saladier : Houmous crackers au romarin
Placer le houmous dans un saladier, ajouter la farine et mélanger pour obtenir une pâte qui ne colle pas. Suivant la texture du houmous, ajuster il vous faudra peut-être un peu plus de farine.
Placer la pâte sur le plan de travail fariné, l'étaler au rouleau sur une épaisseur d'environ 0,3 cm. Effeuiller le romarin dessus, repasser une fois le rouleau à pâtisserie pour bien faire pénétrer les feuilles dans la pâte.
Découper les crackers, les placer sur une plaque de cuisson graissée (ou recouverte d'une feuille anti-adhésive).
Enfourner à 180°C. pour une dizaine de minutes : les crackers doivent être bien dorés.
Laisser refroidir un peu avant de décoller les crackers de la plaque, et transférer sur une grille à pâtisserie.
Les crackers se conservent dans une boite en fer ou un bocal en verre.

Variantes :  Remplacer la farine d'avoine par une autre farine (blé, épeautre, riz,,..) et/ou utiliser un houmous de pois cassé, de lentilles corail ou autre tartinade à base de légumineuse. 
Cuillère et saladier : Houmous crackers au romarin



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samedi 28 septembre 2019

Salade de tomates, pêches, pois chiche et cumin

Cuillère et saladier : Salade de tomates, pêches, pois chiche et cumin
Cela ne vous aura pas échappé cette année encore, il semble que nous aurons des tomates jusqu'en novembre, la faute à la canicule qui a stoppé le murissement de ces dernières cet été. Ce qui n'est, je l'avoue, pas pour me déplaire, en grande (grande) fan de tomates que je suis. Même si c'est vrai que cela fait bizarre de voir sur les étals les tomates côtoyer les potimarrons et les butternuts ! Ceci dit, ça ouvre d'autres horizons culinaires... Mais dans cette recette, point de mélange été-automne, on reste sur des saveurs toutes deux très estivales : la tomate et la pêche. Ces deux fruits se marient très bien ensemble, la saveur un peu suave de la pêche et sa fraicheur sucrée venant agréablement contraster la légère acidité de la tomate. Pour être tout à fait honnête, l'idée ne vient pas vraiment de moi,  j'ai honteusement copié celle d'une amie, dégustée lors d'un pique-nique dans les champs. Je l'ai tellement apprécié que je l'ai refaite de nombreuses fois au cours de l'été, et je tenais à la partager avec vous avant que pêches et tomates ne disparaissent complètement des étals.
Cuillère et saladier : Salade de tomates, pêches, pois chiche et cumin
Pour 2 personnes :
  • 2 à 4 tomates (selon grosseur)
  • 1 pêche moyenne ou 2 petites (ici sanguines)
  • 100-150 g de pois chiche cuits
  • 1 c. à c. de cumin en poudre
  • jus d'1/2 citron
  • 1-2 c. à s. d'huile d'olive
  • sel
Cuillère et saladier : Salade de tomates, pêches, pois chiche et cumin
Si vous le souhaitez, peler les tomates* : faire une petite entaille sur la peau à la base de la tomate. Portez une casserole d'eau à ébullition et plongez-y les tomates 1-2 minutes dans l'eau bouillante. Retirer de l'eau, laisser refroidir quelques instants puis retirer délicatement la peau.
Couper les tomates en gros morceaux.
Rincer les pêches et les détailler en morceaux.
Mélanger les morceaux de tomates, ceux de pêches et les pois chiche.
Ajouter le cumin moulu, un peu de sel, arroser d'un peu de jus de citron et d'huile d'olive. Bien mélanger et ajuster l'assaisonnement.
Servir bien frais.

*Cette année, en raison de la canicule (toujours elle), les tomates ont une peau particulièrement épaisse. Du coup, j'ai pris l'habitude de les peler quasi systématiquement (chose que je ne fais pas d'ordinaire), en particulier si je dois les manger crues. Bien sûr, libre à vous de passer cette étape si vos tomates ont la peau fine, ou si cette dernière ne vous dérange pas.
Cuillère et saladier : Salade de tomates, pêches, pois chiche et cumin

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vendredi 20 septembre 2019

Caponata à ma façon

Cuillère et saladier : Caponata
Cette version de la caponata ferait sûrement sauter au plafond les Siciliens, car il s'agit d'une version vraiment toute personnelle de ce classique (encore trop méconnue) de la cuisine sicilienne. Déjà, j'ai simplifié la recette en faisant zappant le dégorgeage des aubergines et en faisant tout cuire dans la même sauteuse (et non en deux temps, en faisant frire d'abord les aubergines d'un côté). On ne se refait pas : flemmarde un jour, flemmarde toujours... Ensuite, j'ai remplacé le céleri, que je n'aime pas, par du fenouil ... et puis j'ai supprimé les oignons, que mon petit ventre sensible ne supporte pas, j'ai utilisé des olives noires à la place des vertes... Bref, je n'en ai fait qu'à ma tête. Heureusement que j'ai gardé les câpres et le vinaigre, parce qu'un peu plus et on ne la reconnaissait plus, ma caponata !
Cuillère et saladier : Caponata
Comme tout ces plats un peu mijotés, la caponata est encore meilleure le lendemain, lorsque les saveurs ont bien eu le temps de se mêler. Lorsque je me lance, j'en fait d'ailleurs pour ma part souvent une assez grosse quantité, car ce plat se conserve relativement bien. Avec la fin des tomates et des aubergines qui approche (et oui, contrairement à ce que l'on pourrait croire aux vues des températures actuelles, l'été n'est pas éternel !), j'en prépare quelques pots que je stérilise pour les ressortir lors de soirées de flemme. La caponata est en effet délicieuse dégustée froide, en bruschetta improvisées avec des tranches de pain au levain grillé, ou comme sauce pour les pâtes.
Cuillère et saladier : Caponata
Pour 4 personnes :
  • 1 petit bulbe de fenouil (ou 1/2 moyen)
  • 2 petites aubergines
  • env. 600 g de tomates
  • 10-15 olives noires
  • 10 cl de vinaigre de vin rouge
  • 2-3 c. à s. de câpres au vinaigre
  • 1 poignée de pignons torréfiés (facultatif)
Cuillère et saladier : Caponata
Emincer finement le fenouil et le couper en petits morceaux.
Couper l'aubergine en petits cubes.
Faire chauffer de l'huile d'olive dans une sauteuse ou une grande casserole. Y faire revenir le fenouil. Au bout de quelques minutes, ajouter les aubergines et les faire revenir jusqu'à ce qu'elles soient bien dorées.
Couper les tomates en petits cubes (si désiré, le peler au préalable) et les ajouter à la casserole. Bien mélanger, ajouter 5 cl de vinaigre, les olives, et les câpres. Saler légèrement. Laisser mijoter à couvert au moins 40 minutes, jusqu'à ce que les légumes soient bien fondants et la caponata ait du corps.
En fin de cuisson, incorporer le vinaigre restant, rectifier l'assaisonnement.
Servir tiède ou froid, sur des toasts, en accompagnement de pâtes ou de riz, parsemé si on le souhaite de pignons torréfiés.
Cuillère et saladier : Caponata
Variante : Pour un effet sucré-salé des plus délicieux (si tant est qu'on aime le sucré-salé), on peut ajouter à la caponata une belle poignée de raisins secs. Les mettre dans ce cas en même temps que les olives et les câpres, pour qu'ils gonflent et s'imprègnent des différentes saveurs.
Cuillère et saladier : Caponata
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lundi 9 septembre 2019

Feuilletés aux aubergines, raisins secs, citron et pignons

Cuillère et saladier : Feuilletés aux aubergines, raisins secs, citron et pignons (vegan)
Il est des voyages qui vous marquent et qui laissent des traces. C'est suite à une visite rendue à ma soeur à Athènes où elle vivait il y a quelques années que je suis tombée en amour pour la cuisine grecque. Bien loin des clichés, j'y ai découvert une cuisine toujours d'une extrême fraicheur, faisant la part belle aux produits locaux et extra-frais. C'est à partir de cette période que j'ai développé une légère addiction pour les pita et feuilletés en tout genre. Si j'ai renoncé à essayer de reproduire à la maison les délicieuses spanakopita (feuilletés aux épinards) dégustés sur place, de peur d'être déçue du résultat, forcément inférieur à mes souvenirs, j'improvise depuis très régulièrement des variantes à toute sorte d'autres choses. Je suis absolument fan du feuilletage léger et croustillant donné par la pâte filo, ce côté aérien et délicieusement craquant...
Cuillère et saladier : Feuilletés aux aubergines, raisins secs, citron et pignons (vegan)
Ici j'ai choisi une farce légèrement acide et sucrée salée, qui mêle aubergines délicieusement fondantes et raisins secs bien moelleux, le tout relevé par une pointe de vinaigre, zestes de citron et petits éclats de citron confit. Les pignons torréfiés apportent un peu de croquant très doux, se mariant à merveille avec l'aubergine. J'ai bien conscience que ces derniers ont un coût non négligeable (je n'en utilise d'ailleurs que rarement, et ceux-là étaient dans ma cuisine car j'ai profité d'une réduction date courte), mais la quantité utilisée est ici assez faible. On peut sans doute les remplacer par des graines de tournesol et/ou des éclats d'amandes mondées.
Feuilletés aux aubergines, raisins secs, citron et pignons (vegan)
Pour 4-5 feuilletés :
  • 2 belles aubergines (environ 800 g)
  • 1 poignée de raisins secs
  • 1 poignée de pignons
  • 2 belles c. à s. de vinaigre
  • zeste d'1 citron bio
  • 1/2 citron confit
  • 1/2 paquet de pâte filo
  • huile d'olive
Cuillère et saladier : Feuilletés aux aubergines, raisins secs, citron et pignons (vegan)
Couper les aubergines en petits dés.
Faire chauffer un peu d'huile d'olive dans une sauteuse et y faire revenir les aubergines. Lorsqu'elles commencent à se ramollir et colorer, mouiller avec un peu d'eau, ajouter les raisins secs et faire compoter jusqu'à ce qu'elles soient bien fondantes. Ajouter le vinaigre en fin de cuisson.
Prélever le zeste du citron et le hacher.
Couper le citron confit en petits morceaux.
Incorporer le zeste de citron et les morceaux de citron confit aux aubergines.
Torréfier les pignons à sec dans une poêle.
Placer une feuille de pâte filo devant vous, huiler (idéalement au pinceau) puis replier en deux dans la largeur. Déposer environ 3 c. à s. de farce à l'aubergine le long du plus grand côté, saupoudrer de pignons et enrouler le tout. Doubler d'une seconde feuille de pâte filo repliée en deux.  Badigeonner d'huile d'olive et donner au rouleau la forme d'un escargot, sans serrer. Placer sur une plaque de cuisson.
Répéter l'opération avec le reste de la farce : on obtient 4 à 5 feuilletés.
Faire cuire à 180°C. une trentaine de minutes, jusqu'à ce que la pâte filo soit bien dorée et croustillante (au besoin, couvrir en fin de cuisson pour éviter que les feuilletés ne brunissent trop).
Servir chaud.
Cuillère et saladier : Feuilletés aux aubergines, raisins secs, citron et pignons (vegan)
Note : On peut préparer les feuilletés à l'avance, les précuire et les faire réchauffer au moment de servir. Mieux vaut en effet les faire cuire rapidement après les avoir préparé, sous peine que la farce ne détrempe la pâte filo, qui serait alors moins croustillante.

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jeudi 8 août 2019

Salade de haricots verts, aubergines, citron et olives

Cuillère et saladier : Salade de haricots verts, aubergines, citron et olives
Une autre salade de haricots verts, improvisée un soir en voyage mais qui m'a tellement plu que j'ai réitéré maintes fois depuis. J'ai découvert très récemment la cuisson vapeur des aubergines (en faisant une recette de salade d'aubergines d'inspiration chinoise) et j'avoue que depuis, je suis absolument fan. Elle donne à ces dernières un côté super fondant, mais avec tout de même une certaine texture. Dans cette salade, la saveur légère (et même légèrement fade) des aubergines est bien relevée par le citron qui donne un coup de peps à cette salade.
Je vous conseille ici d'opter pour une variété d'aubergine à la peau fine, et choisir des spécimens assez petits, au risque de vous retrouver avec une peau extrêmement dure et peu agréable sous la dent... 
Cuillère et saladier : Salade de haricots verts, aubergines, citron et olives
Pour 3-4 personnes :
  • 1 aubergine de taille moyenne
  • env. 500 g de haricots verts
  • 10-15 olives de Kalamata
  • 1 citron bio
  • 3 c. à s. d'huile d'olive
Cuillère et saladier : Salade de haricots verts, aubergines, citron et olives
Equeuter les haricots verts, les couper pour avoir des morceaux d'environ 5 cm de longueur et les faire cuire une dizaine de minutes à la vapeur.
Couper l'aubergine en petits bâtonnets d'environ 5 cm de longueur, les placer dans le panier vapeur et faire cuire une petite quinzaine de minutes, jusqu'à ce qu'elles soient fondantes. (On peut réaliser les deux cuissons en même temps, en séparant les deux légumes dans le cuit-vapeur, car le temps de cuisson n'est pas forcément le même pour les deux...).
Pendant ce temps, couper les olives en rondelles.
Dans un petit bol, mélanger le zeste râpé et le jus de citron et l'huile d'olive et un peu de sel. 
Mélanger les haricots verts et les aubergines avec les olives.
Verser la sauce sur la salade encore tiède. Mélanger pour bien imprégner les légumes de sauce.
Servir tiède ou refroidi.
Cuillère et saladier : Salade de haricots verts, aubergines, citron et olives
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vendredi 2 août 2019

Gâteau à la confiture d'abricots, orange confite et farine de châtaigne

Cuillère et saladier : Gâteau à la confiture d'abricots, orange confite et farine de châtaigne (vegan)
Mon problème avec les confitures, c'est que j'aime les faire, mais pas forcément les manger. Disons que ce n'est pas que je n'aime pas ça, mais je suis très vite saturée. Alors j'ai beau en offrir à droite à gauche, arrive toujours un moment où je me demande comment les écouler. Surtout que là, je me suis lancée dans l'opération "Confitures 2019", et j'arrive à court de pots. Alors j'avais VRAIMENT envie de déstocker ce pot de confiture d'abricot entamé qui trainait dans mon frigo depuis des lustres (et oui, j'arrive à un stade où je suis à un pot près). Du coup, j'ai sauté sur l'occasion du pot de départ d'un collègue pour "apporter le dessert" et bricoler ce gâteau.
Gâteau à la confiture d'abricots, orange confite et farine de châtaigne (vegan)
Je suis partie de cette recette, mais en enlevant le chocolat, en remplaçant une partie de la farine par de la farine de châtaigne, et en réduisant (drastiquement - comme toujours) la dose de sucre. Et comme je suis dans une phase "grand ménage", " je vide mon frigo de tous les petits trucs qui y trainent" et "je finis tout mes petits fonds de trucs et de machins", j'en ai profité pour y glisser aussi des petits morceaux d'écorces d'orange confites et écoule le mini-mini reste de millet en en parsemant le gâteau. Je ne savais pas trop à quoi m'attendre, mais au final, c'était délicieux (et je ne suis pas la seule à le dire, mes collègues me l'ont aussi répété plusieurs fois et l'on beaucoup apprécié - la preuve, il ne me m'en ai resté qu'une mini-part pour les photos...). La farine de châtaigne apporte une touche aromatique forte qui se marie bien avec la confiture d'abricot et les écorces d'orange confites. Quand au millet, c'était assez improbable, mais il apporte lui aussi un petit quelque chose en plus, un léger croquant bien sympa (même si je ne suis pas sûre que je rachèterai du millet rien que pour ça ! la prochaine fois, je remplacerai certainement par du quinoa, plus courant dans mes placards).
Cuillère et saladier : Gâteau à la confiture d'abricots, orange confite et farine de châtaigne (vegan)
Pour 1 moule de 20 cm de diamètre :
  • 300 g de farine de blé
  • 60 g de farine de châtaigne
  • 1 pincée de sel
  • 1 c. à s. de sucre de canne 
  • 2 c. à c. de poudre à lever
  • 200 g de confiture d'abricots (avec morceaux)
  • env. 350 ml d'eau ou de lait végétal (à ajuster suivant la consistance de votre confiture - la mienne était très liquide)
  • 70 g d'huile d'olive
  • 30 à 50 g d'écorces d'orange confites
  • 1-2 c. à s. de millet 
Cuillère et saladier : Gâteau à la confiture d'abricots, orange confite et farine de châtaigne (vegan)
Préchauffer le four à 180°C.
Dans un saladier, mélanger la farine de blé, la farine de châtaigne tamisée*, le sel, le sucre et la poudre à lever. Ajouter les écorces d'orange confites découpées en petits dés. Mélanger pour les enrober.
Dans un autre récipient, fouetter ensemble la confiture, l'huile et environ 200 ml de liquide.
Verser ce mélange liquide dans le mélange précédent, mélanger bien puis verser petit à petit le reste du liquide en ajustant, pour obtenir une texture de pâte à gâteau un peu épaisse.
Verser la pâte dans un moule graissé, tapoter sur le plan de travail pour bien répartir la pâte et égaliser la surface et saupoudrer de graines de millet.
Enfourner pour 40 à 50 minutes ; vérifier la cuisson de la lame du couteau : elle doit ressortir sèche.
Sortir du four, laisser refroidir quelques minutes avant de démouler et placer sur une grille à pâtisserie jusqu'à complet refroidissement.

*Je ne tamise habituellement pas la farine, mais comme la farine de châtaigne a vraiment tendance à s'agglomérer et à faire des petits paquets compacts, je fais une exception pour cette dernière ! Cela évite ensuite de se retrouver avec de gros grumeaux dans la pâte...

Note : Vous pouvez remplacer la farine de châtaigne par une autre farine sans gluten comme par exemple de la farine de Gaudes ou tout simplement plus de farine de blé ou d'épeautre.

Variantes : On peut très bien varier la confiture et opter pour une confiture de prunes, de figues, voir de framboises (et on aura alors un gâteau légèrement rosé !). Pour une recette encore plus gourmande, ajouter des pépites de chocolat.
Cuillère et saladier : Gâteau à la confiture d'abricots, orange confite et farine de châtaigne (vegan)
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jeudi 25 juillet 2019

Soupe froide carottes, cacahuète et orange

Cuillère et saladier : Soupe froide carottes, cacahuète et orange
Ce n'est un scoop pour personne, il fait chaud chaud chaud. Et dans ces cas-là, on a envie de manger frais et léger (en tout cas, c'est mon cas). Quoi de mieux alors qu'une petite soupe froide, qui a en plus le mérite de nous hydrater ? Certes, j'adore le gaspacho et le velouté glacé de courgette, mais cette fois-ci j'ai eu envie de changer un peu et de me tourner vers des saveurs un peu plus "charnues" avec la carotte et la cacahuète.  
Les esprits chagrins m’objecteront (et à raison), que ce n'est pas la saison des oranges. C'est que j'utilise ici des zestes congelés. Tout au long de l'hiver, lorsque la saison des oranges bat son plein, je prélève les zestes des oranges que je mange et je les stocke au congétaleur. Je m'en sert ensuite tout le reste de l'année pour faire des eaux aromatisées, pour parfumer mes pâtisseries, pour donner un peu de couleur à mes salades... Si vous n'avez pas comme moi des zestes d'orange plein votre congélateur, vous pouvez utiliser du zeste séché (vendu il me semble au rayon épices) ou encore ajouter 1 goutte d'huile essentielle d'orange au moment du mixage. Ou bien même vous en passez carrément, rassurez-vous, la soupe sera tout de même très bonne.
Cuillère et saladier : Soupe froide carottes, cacahuète et orange
Pour 2 personnes :
  • 4 carottes de taille moyenne
  • zeste d'1/2 orange
  • 1 c. à s. de purée de cacahuète
  • Cuillère et saladier : Soupe froide carottes, cacahuète et orange
    Laver les carottes, les couper en rondelles. Les placer dans une casserole et les couvrir d'eau. Saler et porter à ébullition à couvert. Faire cuire ainsi à feu doux une quinzaine de minutes, jusqu'à ce que les carottes soient bien tendres.
    Mixer les carottes avec l'eau de cuisson, le zeste d'orange et la purée de cacahuète. Ajuster la consistance selon vos goûts et réserver au frais jusqu'au moment de servir.
    Cuillère et saladier : Soupe froide carottes, cacahuète et orange
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lundi 22 juillet 2019

Pain de sarrasin fermenté (sans gluten - IG bas)

https://cuillereetsaladier.blogspot.com/2019/07/pain-de-sarrasin-fermente-sans-gluten.html
Ce n'est pas que je sois intolérante au gluten, mais je m'intéresse depuis pas mal de temps déjà à trouver des alternatives au pain de blé classique. D'une part parce que je pense qu'il est toujours bon de varier son alimentation et de réduire sa consommation de gluten (en particulier le gluten des blés modernes), qui peut être, même si l'on ne souffre pas de la maladie coeliaque à proprement dite, ou d'une intolérance diagnostiquée au gluten, parfois irritant pour les intestins sensibles (en particulier en phase de pic inflammatoire de SII). D'autre part parce que, vous commencez à me connaître, j'adore tester de nouvelles choses écolo-bio-bizarres... Du coup, lorsque j'ai découvert cette recette de pain de sarrasin fermenté chez Caroline, j'ai tout de suite eu envie d'essayer. L'avantage de ce pain c'est que, contrairement à la plupart des recettes de pain sans gluten que l'on peut trouver : d'1 pas besoin de 36 000 ingrédients avec des gommes de xanthane and co. Ici 3 ingrédients : du sarrasin, du sel, de l'eau. On fait difficilement plus simple non ? De deux, comme on utilise uniquement du sarrasin, l'IG de ce pain est très réduit (ce qui n'est pas le cas de la plupart des pains sans gluten, à base de farine de riz, de châtaigne et/ou de fécule). Et croyez-moi, lorsque vous avez, comme moi, des problèmes de régulation de la glycémie, c'est un point important.
Certes, il faut aimer le sarrasin, car le goût est tout de même fort, mais comme je suis une grande fan de sarrasin, ça ne me dérange pas plus que ça. C'est sûr que si vous cherchez un pain aussi neutre en goût qu'un pain de blé "classique", vous ne trouverez pas votre bonheur ici (essayez plutôt cette recette-ci).
Cuillère et saladier : Pain de sarrasin fermenté (sans gluten - IG bas)
Je trouve que la période estivale est particulièrement propice aux essais de fermentation, car la chaleur activant l'activité des petites bactéries, tout va plus vite, et pour moi dont la patience n'est pas le point fort, c'est appréciable (et puis on aime tous voire rapidement le résultat de nos efforts non ?). 
Si avec la chaleur qu'il fait, vous n'avez pas envie (et c'est bien compréhensible), d'allumer votre four, une cuisson à la vapeur est possible. La texture du pain sera cependant un peu différente : il n'aura pas de croûte, et la mie sera plus humide. Si vous optez pour cette solution, je vous conseille de conserver alors votre pain au réfrigérateur, bien enveloppé dans un torchon, car il a tendance à sécher beaucoup plus rapidement. 
Cuillère et saladier : Pain de sarrasin fermenté (sans gluten - IG bas)
Pour un pain :
  • 450 g de graines de sarrasin
  • 200 ml d'eau
  • 1 c. à c. de sel
Cuillère et saladier : Pain de sarrasin fermenté (sans gluten - IG bas)
Rincer le sarrasin, le placer dans un saladier, le recouvrir largement d'eau et le faire tremper 12 h.
Egoutter alors le sarrasin, sans rincer pour ne pas perdre le mucilage et le placer dans le bol du mixer avec les 200 ml d'eau et le sel. Mixer jusqu'à obtenir une pâte : il peut rester quelques petits morceaux de sarrasin, mais il faut tout de même avoir une texture de pâte.
Verser la pâte dans un moule à cake graissé. Couvrir et laisser fermenter entre 8 h (s'il fait très chaud) et 24 h (s'il fait très froid). La "pâte" monte un peu, lorsqu'elle commence à dégager une légère odeur de fermentation et semble bien aérée, c'est bon.
Préchauffer le four à 180°C.  Enfourner et faire cuire 1h environ.
Laisser refroidir avant de démouler.

Note : On peut bien sûr ajouter toute sorte de graines, épices, etc. dans la pâte après mixage.

PS : Je m'excuse pour la qualité douteuse des photos, mais n'ayant pas forcément l'intention au départ de publier cette recette, elles ont été prises un peu à l'arrache, dans la semi-pénombre régnant dans mon appartement, tentative désespérée pour conserver un peu de fraîcheur...

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jeudi 11 juillet 2019

Tarte fleur courgette-basilic

Cuillère et saladier : Tarte fleur courgette-basilic
Parce que l'esthétique c'est (aussi) important dans la cuisine, pour ma quiche hebdomadaire, j'ai eu envie de me lancer dans la réalisation d'une tarte fleur. Bon, on ne va pas se mentir, ça prend tout de même un peu plus de temps à réaliser qu'une tarte à la courgette "classique", mais franchement, vu les réactions qu'elle a suscitée, le jeu en vaut la chandelle ! Et puis pour moi, le temps passé à s'appliquer à découper, rouler puis disposer les fleurs de courgettes sur la tarte constitue une sorte de méditation, une façon de me détendre et de me relaxer en période de stress. 
Cuillère et saladier : Tarte fleur courgette-basilic
Pour réaliser les lanières de courgette, comme je suis une traumatisée de la mandoline (qui est l'outil le plus souvent recommandé pour ce genre de travaux), j'ai utilisé un épluche-légume de type "rasoir'. Ça marche très bien aussi, et je trouve ça beaucoup plus sécure. Cela prend sans doute aussi un peu plus de temps, mais entre mes doigts et mon temps, j'ai choisi mon camp !
Cuillère et saladier : Tarte fleur courgette-basilic
Pour la pâte :
  • 150 g de farine 
  • 50 g de flocons de pois chiche (ou autres flocons, ou plus de farine)
  • 4 c. à s. d'huile d'olive
  • 1 pincée de sel
  • 1/2 c. à c. d'ail des ours en poudre (facultatif)
  • un peu d'eau   
Pour la garniture :
  • 2 courgettes pas trop grosses
  • 240 g de tofu soyeux
  • 1 c. à s. de fécule
  • 50 ml de lait végétal
  • 1 belle poignée de feuilles de basilic frais
  • 1 c. à c. de sel
Cuillère et saladier : Tarte fleur courgette-basilic
Préparer la pâte à tarte : Dans un saladier, mélanger la farine, les flocons de pois chiche, l'ail des ours en poudre et le sel. Ajouter l'huile d'olive, et mélanger du bout des doigts jusqu'à obtenir une consistance grumeleuse. Verser un peu d'eau cuillerée par cuillerée, jusqu'à obtenir une boule de pâte.
Etaler la pâte sur le plan de travail et en foncer un moule à tarte graissé.
Piquer la pâte à la fourchette, lester de billes de céramique, de petits cailloux ou de haricots et faire précuire à blanc une dizaine de minutes à 180°C.
Préparer la garniture : Mixer ensemble le tofu soyeux, la fécule, le lait végétal, le sel et les feuilles de basilic bien lavées. Ajuster l'assaisonnement.
A l'aide d'un épluche légume type rasoir (ou d'une mandoline), tailler les courgettes en tagliatelles.
Monter la tarte : Répartir l'appareil à quiche sur le fond de tarte. Rouler chaque lamelle de courgette sur elle-même pour former une "fleur" et disposer sur le fond de tarte.
Faire cuire la tarte une vingtaine de minutes à 180°C : la garniture doit être prise. Laisser refroidir un peu avant de déguster, de préférence tiède ou froid.
Cuillère et saladier : Tarte fleur courgette-basilic

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jeudi 4 juillet 2019

Salade de haricots verts, pommes de terre, tofu fumé, pruneaux et olives

Cuillère et saladier : Salade de haricots verts, pommes de terre, tofu fumé, pruneaux et olives
En vrai, avec cette salade, je n'ai rien inventé, je n'ai fait que la piqué à Sandrine, car je l'avais beaucoup aimé lorsque je l'avais goûté chez elle. Ma seule touche personnelle, c'est l'ajout de pruneaux. En bonne agenaise, j'ai rajouté des pruneaux. J'aimais déjà les pruneaux avant de m'installer à Agen, mais j'avoue que là, ça tourne à la véritable monomanie. Il faut dire que l'environnement y fait pour beaucoup : à Agen, on mets du pruneau partout : dans les salades, les galettes de sarrasin, les pizzas,... Pas un restaurant qui ne propose pas au moins un plat avec des pruneaux.
Comme dirais l'une de mes collègues, l'Agenais, c'est sans doute le seul endroit au monde où lorsque tu fais un repas partagé, tu peux être sûr qu'il y aura des pruneaux. Que ce soit avec un plat qui en contient ou même plus généralement encore juste comme ça en sachet. Tout le monde à SON producteur, qui est d'ailleurs souvent son père/cousin(e)/nièce par alliance... Parce qu'attention, on ne rigole pas avec le pruneau, c'est une affaire sérieuse, qui peut donner lieu à des débats enflammés. Ceci dit, tout le monde s'accorde sur un point : le véritable pruneau, c'est mi-cuit ou ça n'est pas. C'est d'ailleurs devenu l'un de mes petits plaisirs du soir : certains ont leur petit carré de chocolat de fin de repas, moi j'ai mon pruneau du soir pour accompagner ma boisson chaude et conclure la journée sur une petite note "réconfort" !(un jour, promis, je vous ferai un petit cours sur le pruneau et l'art de choisir un bon pruneau !)
Cuillère et saladier : Salade de haricots verts, pommes de terre, tofu fumé, pruneaux et olives
Pour 2 personnes :
  • 2 belle poignées de haricots verts (300-400 g)
  • 4-6 petites pommes de terre nouvelles
  • 1/2 bloc de tofu fumé
  • une dizaine d'olives noires
  • 6 pruneaux d'Agen
  • 1 c. à s. d'huile d'olive
  • 1 c. à s. de vinaigre
  • 1 c. à c. de moutarde
Cuillère et saladier : Salade de haricots verts, pommes de terre, tofu fumé, pruneaux et olives
Laver et équeuter les haricots verts.
Laver les pommes de terre.
Placer les haricots verts et les pommes de terre dans le panier vapeur et faire cuire une dizaine de minutes. Sortir les haricots verts et les refroidir dans l'eau froide pour stopper la cuisson. Vérifier la cuisson des pommes de terre de la pointe du couteau, et au besoin poursuivre un peu la cuisson.
Pendant ce temps, dénoyauter les olives et les couper en deux. Enlever le noyau des pruneaux et les couper en gros morceaux. Couper le tofu fumé en cubes.
Préparer la sauce dans le fond du saladier de servie en mélangeant la moutarde et le vinaigre, puis ajouter l'huile et 1 c. à s. d'eau, pour obtenir une sauce. 
Laisser les pommes de terre légèrement tiédir puis, selon la taille, les couper en deux ou quatre.
Couper les haricots verts en gros tronçons.
Dans le saladier de service, réunir les haricots verts, les pommes de terre, les olives, les morceaux de pruneau et le tofu fumé. Bien mélanger pour imprégner de sauce et servir tiède ou froid.
Cuillère et saladier : Salade de haricots verts, pommes de terre, tofu fumé, pruneaux et olives
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mercredi 26 juin 2019

Makis de printemps : fraises, pesto, courgettes

Cuillère et saladier : Makis de printemps : fraises, pesto, courgette
Depuis que j'ai démystifié la réalisation de makis, ces derniers sont souvent au menu. Je les trouve très pratique pour recycler les petits restes, pour les repas sur le pouce ou pour les apéros. Ça fait partie de ces petits trucs qui en jettent à peu de frais. Et ça n'a pas manqué avec cette version printanière, que j'ai réalisé pour un dîner avec mes camarades du cours de danse. J'avoue que moi-même je n'en étais pas peu fière, car l'association de saveurs est je trouve particulièrement réussie (faut bien se lancer des fleurs quelque fois). La saveur délicatement sucrée de la fraise (je n'insisterai pas sur le fait qu'il est absolument essentiel de choisir ici des fraises de pleine terre bien goûtues) contraste joliment avec le salé du pesto et la légère acidité du riz vinaigré. La courgette vient apporter un peu de croquant, on pourrait d'ailleurs je pense sans difficulté la remplacer par du concombre. 
Cuillère et saladier : Makis de printemps : fraises, pesto, courgette
Pour une quinzaine de makis :
Pour le riz :
  • 100 g de riz rond (semi-complet possible)
  • 1,5 c. à s. de vinaigre blanc (ou de vinaigre de riz)
  • 1 c. à c. de sucre
  • 1 belle pincée de sel
Pour la garniture :
  • env. 2 c. à s. de pesto
  • Une petite dizaine de fraises
  • 1/2 petite courgette
  • graines germées
  • 2-3 feuilles de nori
Cuillère et saladier : Makis de printemps : fraises, pesto, courgette
Préparer le riz : Laver le riz : placer le riz dans un saladier, couvrir d'eau et mélanger en frottant les grains jusqu'à ce que l'eau devienne trouble. Jeter l'eau "sale" et répéter l'opération encore deux fois (donc trois fois en tout) : l'eau doit être claire. Verser le riz dans une passoire et le laisser reposer 30 minutes.
Préparer le mélange vinaigré : dans une casserole, faire chauffer le vinaigre avec le sucre et le sel, sans bouillir, juste pour dissoudre puis réserver à température ambiante.
Placer le riz ainsi lavé dans une casserole assez large ou un wok avec le même volume d'eau. Couvrir, de préférence avec un couvercle transparent (qui permet de voir l’ébullition puisqu'il ne faut à aucun moment soulever le couvercle). Porter le riz à ébullition sur feu moyen-fort, laisser bouillir 2 minutes. Baisser alors le feu et faire bouillir encore 10 minutes. Éteindre alors le feu et laisser reposer 10 minutes à couvert.
Au bout des 10 minutes, transférer le riz dans un saladier à fond large et remuer délicatement avec une spatule pour le refroidir, tout en l'éventant à l'aide d'un éventail (ou moins classe, d'un magazine). Le mouvement est le même que lorsque vous incorporer des blancs d’œufs dans une préparation. Verser le mélange vinaigré sur le riz et continuer à mélanger de la même façon pour bien l'incorporer sans casser le riz ni en faire une bouillie.
Couvrir le saladier d'un linge humide si vous n'utilisez pas immédiatement le riz.

A noter : Si vous utilisez un riz semi-complet, ajouter au départ un poil plus d'eau et poursuivre la cuisson 2-3 minutes de plus. 
Cuillère et saladier : Makis de printemps : fraises, pesto, courgette
Préparer la garniture : Laver les fraises et les couper en quatre ou en six, selon leur grosseur. Couper la courgette en bâtonnets.
Préparer les makis : Poser une feuille de nori, partie rugueuse sur le dessus sur une natte en bambou, une feuille de silicone (voir du film alimentaire). Humidifier vos mains et étaler du riz sur la surface, en appuyant bien et en laissant un peu d'algue libre. A l'aide d'une petite cuillère, faire une "ligne" de pesto, y disposer les morceaux de fraises, les bâtonnets de courgette et les graines germées si vous en utilisez.
Enrouler la feuille de nori en serrant bien pour maintenir la garniture. Une fois le rouleau formé, le faire rouler plusieurs fois sur lui-même en appuyant une peu pour lui donner une forme régulière.
Découper chaque rouleau en six à huit morceaux.
Cuillère et saladier : Makis de printemps : fraises, pesto, courgettes
Astuce : Si vous n'avez pas de natte de bambou ou de feuille de silicone, pour faciliter le "roulage" du maki, couper les feuilles de nori en deux dans la largeur et procéder demi-feuille par demi-feuille.

Variantes : A la place du pesto, on peut aussi utiliser de la tapenade ou du tartare d'algues.
Cuillère et saladier : Makis de printemps : fraises, pesto, courgettes


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