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mercredi 12 juin 2019

Crumble barres mangue-fraise-basilic

Cuillère et saladier : Crumble barres mangue-fraise-basilic
La mangue fait habituellement partie, à l'instar des autres fruits exotiques, des produits que j'évite d'acheter. D'une part parce qu'ils viennent tout de même de l'autre bout de la terre, le plus souvent en avion, et d'autre part parce que ces produits sont particulièrement chers en bio (ceci entraînant cela, ce qui me semble parfaitement normal). Mais je me suis depuis peu inscrite dans une épicerie solidaire, qui revend (à prix - très - modiques) les produits proches de la péremption de différents magasins, y compris bio. Et du coup là je me laisse plus facilement tenter par ce type d'ingrédients un peu exotiques, en me disant que sinon ils finiraient bien souvent à la poubelle (même si je le reconnaît, c'est un argument assez spécieux, petit arrangement avec ma conscience pour qu'elle ne me tourmente pas trop...).
Comme il s'agissait d'une mangue "de second choix", (et qu'en plus elle avait encore traîné un petit moment dans mon panier à fruits...) elle  n'était pas forcément très bonne à manger crue, dans une salade (de fruits ou autre) comme j'en ai l'habitude. Du coup, j'ai essayé de trouver une idée pour la cuisiner. Et comme cela faisait un moment que j'avais envie de tester le concept des crumble barres, je me suis dit que c'était l'occasion. J'en ai d'ailleurs profité pour finir le paquet de muesli Sarrasin-Pommes que j'avais reçu dans le cadre d'un partenariat avec Cuisine à l'Ouest, mais bien sûr, tout autre muesli croustillant ou granola conviendra très bien !
Cuillère et saladier : Crumble barres mangue-fraise-basilic
Pour 4-6 barres :
  • 80 g de farine de blé ou d'épeautre
  • 20 g de farine de coco
  • 1 belle c. à s. de sucre
  • 3 c. à s. de lait végétal
  • 50 g d'huile de coco
  • 1 petite mangue (env. 200 g de chair)
  • quelques fraises
  • 1 branche de basilic frais
  • 2 c. à s. de muesli croustillant (ici Muesli sarrasin pommes de Terre et céréales) ou de granola
Cuillère et saladier : Crumble barres mangue-fraise-basilic
Dans un saladier, mélanger les farines, le sucre et l'huile de coco fondu. Sabler du bout des doigts et réserver 1 c. à s. du mélange. Ajouter le lait végétal et tasser au fond d'un plat à four.
Peler la mangue, la couper en petits cubes. Laver les fraises, les couper en morceaux et mélanger avec la mangue et le basilic ciselé. Répartir sur la pâte à biscuit.
Mélanger le reste de pâte réservé avec le muesli, amalgamer du bout des doigts. Au besoin, ajouter un peu de lait pour obtenir des morceaux un peu plus gros.
Répartir le mélange sur les fruits.
Enfourner et faire cuire 30 minutes à 180°C.
Laisser refroidir avant de sortir du plat et de découper en carrés ou en barres.
Cuillère et saladier : Crumble barres mangue-fraise-basilic
Recette réalisée dans le cadre d'un partenariat avec Cuisine à l'Ouest.

dimanche 30 octobre 2016

Entremet mousseux cynorhodon-chocolat

https://cuillereetsaladier.blogspot.com/2016/10/entremet-mousseux-cynorhodon-chocolat.html
Une fois n'est pas coutume, j'avais envie de me lancer dans une recette "qui en jette", de faire un gâteau comme on en voit dans les vitrines des boulangeries... Mais comme je veux un peu le beurre et l'argent du beurre, je voulais pas non plus que cela soit trop compliqué ou que ça  me prenne trop de temps!Du coup, lorsque j'ai été sélectionnée pour participer au concours Rrraw, j'ai sauté sur l'occasion pour réaliser ce dessert raffiné mais somme toute assez simple à réaliser qui  se compose d'une base au sarrasin agrémentée d'éclat de fèves de cacao, d'une mousse à l'orange et au beurre de cacao le tout recouvert d'une fine couche craquante de chocolat. Je connaissais depuis plusieurs années déjà les chocolats crus Rrraw, et j'avais déjà eu la chance de visiter l'année dernière la manufacture de la marque située à Montreuil, visite que je vous conseille fortement. J'avais d'ailleurs à cette occasion gouté une délicieuse infusion de fèves de cacao et d'épices dont je rêve encore! Aussi j'ai été tout de suite tentée par le concours organisé à l'occasion du lancement de la gamme "cuisine" Cook It Rrraw. Cette dernière se compose de produits tels que fèves de cacao, beurre de cacao ou encore chocolat pâtissier le tout en qualité crue. Bien sûr, rien n'empêche de les faire cuire ensuite, mais afin de préserver leurs arômes, j'ai essayé de réduire cette cuisson au minimum...
  
Pour 6 petites parts :
Pour la base au sarrasin :
  • 70 g de sarrasin
  • 4 c. à s. de flocons d'avoine
  • 1 c. à s. de graines de chia
  • 30 g de sucre complet
  • 75 ml d'eau
  • 1 c. à s. de purée de noisette
  • une dizaine de fèves de cacao
Pour la mousse :
  • 50 ml d'aquafaba (eau de cuisson des légumineuses)
  • 60 g de beurre de cacao
  • 2 belle c. à s. de confiture de cynorhodons*
  • 100 g d'eau 
  • 2,5 g. d'agar-agar
  • 25 g d'écorces d'orange confites
*On peut aussi utiliser de la confiture d'orange, que l'on aura soin de mixer préalablement.
Pour la glaçure :
  • 100 g de chocolat à 70 % de cacao
  • 1 c. à s. d'huile de pépin de raisins
Pour le biscuit :
Commencer par torréfier le sarrasin sous le grill du four ou à sec dans une poêle.
Dans un mixer, verser les graines de chia, le sarrasin grillé un peu refroidi, en mettant 1 c. à s. de graines de côté. Mixer pour obtenir une poudre.
Dans une petite casserole, diluer le sucre dans l'eau et porter à ébullition. Laisser bouillir quelques minutes.
Concasser grossièrement les fèves de cacao.
Dans un saladier, mélanger la poudre de sarrasin, les grains de sarrasin entiers, la moitié des éclats de fèves de cacao et les flocons d'avoine. Verser dessus la purée de noisette et le sirop de sucre. Mélanger pour obtenir une pâte épaisse.
Laisser reposer quelques minutes puis verser le mélange sur une plaque recouverte d'une feuille anti-adhésive sur une épaisseur d'environ 0,3 cm. Lisser soigneusement et enfourner pour une vingtaine de minutes à 180°C.

Pour la mousse :
Hacher finement les écorces d'oranges confites. Couper le beurre de cacao en petits morceaux.
Dans une petite casserole, délayer la confiture dans l'eau. Ajouter l'agar-agar et fouetter pour bien mélanger. Porter à ébullition et maintenir cette dernière 1 minute. Ôter du feu, ajouter le beurre de cacao haché et les écorces d'oranges confites. Laisser tiédir.
Placer l'aquafaba dans un saladier, et le fouetter au batteur électrique jusqu'à ce qu'il monte en neige.
Mélanger délicatement le mélange précédent tièdi à la neige d'aquafaba.
Découper le biscuit pour le mettre dans un cadre à pâtisserie rectangulaire (si vous n'en possédez pas, un moule à fond amovible ou encore un moule recouvert de papier anti-adhésif fera l'affaire).
Parsemer des fèves de cacao restantes et verser la mousse dans le cadre.
Lisser soigneusement à la spatule et faire prendre au réfrigérateur au moins 4 heures.

Pour le chocolat :
Faire fondre 1/3 du chocolat au bain-marie. Retirer du bain-marie, incorporer le reste du chocolat haché et mélanger bien pour le faire fondre. Remettre le chocolat dans le bain-marie pour le réchauffer un peu. Ajouter alors l'huile.
Enlever le cadre ou sortir délicatement le gâteau du moule.
Etaler le chocolat en fine couche sur la mousse et lisser soigneusement. Attendre quelques instants et décorer d'écorces d'orange confites et de copeaux de beurre de cacao. Couper le gâteau tant que le chocolat est encore un peu mou.
Laisser prendre au frais jusqu'au moment de servir.

Note : On peut aussi réaliser ce dessert dans les cadres à pâtisserie individuels, mais je n'en avais pas avec moi !

Recette réalisée dans le cadre d'un partenariat avec Rrraw

lundi 3 août 2015

Gaspacho melon tomates...

https://cuillereetsaladier.blogspot.com/2015/08/gaspacho-melon-tomates.html
...au basilic et vinaigre balsamique.
Il est bien rare que je cuisine le melon : pour moi, le melon ça se mange comme ça, point barre. La seule "recette" que je concède à ce dernier c'est la salade de bille de melon (orange et vert) avec éventuellement un doigt de porto (ça, c'est quand mon père est dans les parages!). Mais là j'avais hérité d'un melon passablement défraichi à manger vite vite. Après avoir hésité entre le smoothie, la glace et le gaspacho, j'ai finalement tranché pour la dernière option. Ou plutôt, l'état de mes tomates m'a fait trancher pour la dernière option (et oui, les fruits et légumes dirigent ma vie). Mais bon, comme on ne se refait pas, j'y ai quand même ajouté un peu de balsamique et une touche de basilic
Dans ce cas précis, pour ce dernier, j'ai utilisé de l'huile au basilic gracieusement fournie par ma tante qui en prépare des litres chaque année en faisant infuser du basilic dans de l'huile d'olive. Cependant, comme mon fournisseur privé ne commercialise pas son produit, pour obtenir chez vous un résultat similaire (ou du moins très approchant), je vous conseille de faire votre propre huile parfumée au basilic en mélangeant 4 gouttes d'huile essentielle de basilic avec 50 ml d'huile d'olive. Technique testée (et approuvée) avec les produits de mes partenaires : l'huile essentielle La Comba aromatica et l'excellente huile d'olive Terre 2 Crète

Pour 4 personnes :
  • 1 beau melon
  • 800 g de tomates
  • 1 à 2 c. à s. d'huile d'olive au basilic*
  • 1 c.à s. de vinaigre balsamique
* pour réaliser une huile au basilic express mélanger 4 gouttes d'HE de basilic avec 50 ml d'huile d'olive première pression à froid.

Monder les tomates : Faire bouillir de l'eau dans un fait-tout. Y plonger les tomates 1 minutes puis les transférer dans un saladier d'eau froide. Attendre quelques minutes que la peau se décolle.
A l'aide d'un couteau pointu, retirer la peau des tomates, les épépiner et les couper en gros morceaux.
Placer les tomates dans une casserole et faire cuire une quinzaine de minutes à couvert.
Couper le melon en deux, l'épépiner en gardant le jus puis le couper en gros morceaux.
Mixer ensemble les tomates et le melon avec le jus recueilli, assaisonner et ajouter le vinaigre balsamique.
Réserver au frais au moins 2 h.
Au moment de servir, répartir le gaspacho dans les assiettes et verser dans chacune un peu d'huile d'olive au basilic.
Servir avec des croûtons et éventuellement des petits morceaux de feta.

Note : Pour une saveur un peu plus corsée n'hésitez pas à ajouter une poignée de tomates séchées lors de la cuisson des tomates. Je trouve que ce goût complète bien celui du vinaigre balsamique.
 
Astuce : Si vous ne disposez que de peu de temps devant vous, pour un refroidissement accéléré je vous conseille de couper le melon en gros morceaux et de placer ces derniers au congélateur pendant la cuisson des tomates. Une fois le gaspacho fait, il suffit de placer ce dernier une trentaine de minutes au congélateur pour obtenir une soupe bien froide. (Et si vous l'oublier, vous pourrez toujours en faire du granité).

dimanche 5 juillet 2015

Tarte tomates, fraises parfum basilic

https://cuillereetsaladier.blogspot.com/2015/07/tarte-tomates-fraises-parfum-basilic.html
Quand comme ces derniers jours il fait chaud chaud chaud, on a envie de frais frais frais. Et le soir en rentrant du boulot, on a surtout envie de pouvoir rentrer chez soi et de s'effondrer dans la fraîcheur (relative) de son salon avec un verre d'eau fraîche, pas de se mettre à préparer à manger. Alors certes, dans ces cas-là il y a bien la solution salade, mais comme c'est souvent celle pour laquelle on a opté le midi, personnellement j'ai envie d'un peu de variété. Et là je sors ma botte secrète : la tarte salée. Relativement à rapide à préparer le matin à la fraîche, quand il est encore envisageable d'allumer son four, on peut largement en faire pour plusieurs jours et au moment du dîner, hop, y a plus qu'à la sortir du frigo, assaisonner la salade verte qui va avec et c'est parti. Parmi toutes ces tartes d'été, la tarte à la tomate est un grand classique. Mais cette fois-ci, pour changer un peu, j'ai voulu tester l'association tomates - fraises. Oui oui, dans une tarte salée, avec une pointe de basilic pour rafraîchir le tout et faire le plein de saveurs. Et vous savez quoi? C'est drôlement bon (et frais par dessus le marché !).

Pour 4 personnes :
Pour la pâte au basilic :
  • 200 g de farine
  • 4 c. à s. d'huile d'olive
  • 1 goutte d'huile essentielle de basilic
  • 1 pincée de sel
  • eau
Pour la garniture :
  • 300 g de fraises parfumées
  • 300 g de tomates
  • sel
Préparer la pâte : Dans un petit bol, mélanger l'huile d'olive avec l'huile essentielle de basilic.
Dans un autre récipient, assembler la farine et le sel. Verser l'huile au basilic, mélanger avec les doigts pour sabler la pâte. Ajouter un peu d'eau pour former une boule de pâte. Réserver au frais.
Préparer la garniture : Rincer les fraises à l'eau courante et les couper en grosses tranches (ou en deux si elles sont petites). Laver les tomates et les couper en deux ou en rondelles selon la taille.
Dans une assiette creuse, mélanger les fraises et les tomates, saler légèrement laisser macérer 30 minutes environ.
Préparer la tarte : Etaler la pâte sur le plan de travail fariné. En foncer un moule à tarte graissé.
Répartir dessus les rondelles de tomate et de fraise, en laissant de coté le jus qu'elles auront rendu.
Enfourner à four 180°C et faire cuire une vingtaine de minutes.
Déguster tiède ou froid.

Recette réalisée dans le cadre d'un partenariat avec La Comba Aromatica

Edit :  Cette recette participe au Cuisine à thème de juillet, qui porte sur la tomate. Ce groupe facebook prend la suite des célèbres Culinoversions, n'hésitez pas à vous y inscrire pour participer ou vous inspirer...

lundi 15 juin 2015

Boulettes de pois chiches

https://cuillereetsaladier.blogspot.com/2015/06/boulettes-de-pois-chiches.html
Ces boulettes sont directement inspirées d'une recette piochée dans "Green, glam, gourmande" de Rebecca Leffler. Elle les nommait falafels aux patates douces, mais comme  ces boulettes, bien que délicieuses, n'ont à mon sens absolument rien à voir avec ce met emblématique du Proche-Orient, j'ai trouvé plus honnête de les renommer ainsi. En effet, ne vous attendez pas à retrouver ni le goût ni la texture des falafels. Certes, les deux options se marient particulièrement bien avec la saveur du tahin et sont à base de pois chiches (encore que, ici, on se sert de la farine alors que les falafels sont à base de pois chiches crus), mais c'est à peu près là que s'arrête leur ressemblance. Ici, la texture à la fois plus compacte et plus friable, de par l'utilisation de la farine de pois chiches, et vous ne retrouverez pas ce petit quelque chose si propre au goût des falafels. Cependant, voilà une recette de boulettes rapides, faciles et nourrissantes (voir un poil bourratives sur les bords : quatre boulettes ont amplement suffit à satisfaire mon appétit), parfaites pour glisser dans les bentos ou compléter un repas un peu léger.
Forte de ma première expérience de cuisine aux huiles essentielles, j'ai récidivé ici en remplaçant les herbes fraiches par quelques gouttes d'huile essentielle de coriandre, gracieusement offerte par la Comba Aromatica. qui m'a proposé il y a quelques temps déjà de tester ses produits. Là encore, j'ai été bluffée par le pouvoir aromatique d'une simple petite goutte d'huile essentielle. Bien pratique pour remplacer les herbes fraiches quand on n'en a pas sous la main!

Pour 8 boulettes (2 pers):
  • 100 g de farine de pois chiche grillés*
  • 100 g de purée de citrouille-patate douce
  • 1 c. à c. de cumin
  • 1 c. à c. d'huile d'olive
  • 3-4 gouttes d'huile essentielle de coriandre
  • Sel
  • Jus d'1/2 citron
  • Sésame blanc et noir
* Si vous ne disposez pas de farine de pois chiches grillés, deux solutions : ou vous faites griller à sec dans une poêle des pois chiches entiers avant de les réduire en farine à l'aide d'un mixer (ou d'un moulin à café), ou vous torréfiez tout simplement de la farine de pois chiche "normale".

Écraser le cumin au mortier pour obtenir une poudre grossière.
Dans un saladier, mélanger la farine de pois-chiches grillés, le cumin et une pincée de sel.
Diluer l'huile essentielle dans l'huile d'olive. Mélanger avec la purée puis ajouter au mélange sec avec le jus de citron. Pétrir à  la main pour obtenir une pâte un peu collante (ajuster en ajoutant un peu d'eau ou de farine).
Dans une petite assiette, mélanger des graines de sésame noir et blanc.
Former des boulettes de la taille d'une noix entre vos deux paumes puis les rouler dans les graines de sésame.
Les disposer sur une plaque de cuisson graissée.
Faire cuire sous le grill du four th 7 (200°C) une vingtaine de minutes, en retournant régulièrement les boulettes pour qu'elles soient bien dorées sur toutes les faces.
Déguster avec une petite sauce à base de tahin.
 Recette réalisée dans le cadre d'un partenariat avec La Comba Aromatica

samedi 3 janvier 2015

Truffes au chocolat et à l'huile d'olive

https://cuillereetsaladier.blogspot.com/2015/01/truffes-au-chocolat-et-lhuile-dolive.html
Parce que je ne fais rien comme les autres, vous n'aurez pas une recette de galette des rois comme il en fleurit sur la toile. Il faut dire que comme je ne suis pas particulièrement fan, je n'ai pas le courage de faire des tests (et surtout les manger après) jusqu'à ce que j'arrive à maîtriser une recette (car quand je me lance dans quelque chose, je peux recommencer dix mille fois jusqu'à ce que ce soit parfait - perfectionniste moi?). Alors je l'avoue, l'unique galette que je consens à manger, car on plaisante pas avec la tradition, je l'achète toute faite chez le boulanger.... Donc point de recette de galette ici, mais on reste dans l'esprit des fêtes et de la convivialité avec cette recette de truffes au chocolat et à l'huile d'olive. Parfaites pour des étrennes tardives (ou pas, on a jusqu'au 31 janvier pour présenter ses vœux après tout!). En effet, ne contenant ni crème ni œufs crus comme la recette traditionnelle, ces truffes se conservent facilement une dizaine de jours au frais, enfermées dans une boite bien hermétique pour les protéger des odeurs.
Cela faisait un moment que j'avais envie de tester l'association chocolat et huile d'olive et l'occasion m'en a été donnée avec une proposition de partenariat avec les Huiles d'olives de nos terroirs, huiles d'olive de la région Languedoc-Roussillon. En effet, ils m'ont gentiment proposé de m'envoyer un coffret de dégustation de leurs différentes huiles. Je ne sais pas vous mais moi, j'avoue que l'huile d'olive à la maison, c'est un peu l'huile passe-partout .Je n'ai qu'une seule bouteille pour tout : cuisson, assaisonnement,... et j'avoue que je choisi l'huile la moins chère! Alors découvrir les différentes fragrances des huiles, c'est bien nouveau pour moi. Et c'est vrai qu'elles ont un goût bien différent (et sont bien meilleures que celle de ma marque traditionnelle!). Bref, tout ceci m'a donné envie de me lancer dans des explorations culinaires dont ces truffes au chocolat et huile d'olive sont le fruit. https://cuillereetsaladier.blogspot.com/2015/01/truffes-au-chocolat-et-lhuile-dolive.html
 Pour une vingtaine de truffes :
  • 90 g de chocolat à 70%
  • 25 g d'huile d'olive "fruité mûr"*
  • 40 g d'eau
  • cacao non sucré 
* J'ai utilisé ici la variété Négrette, aux arômes de fruits secs qui se marient particulièrement bien avec le chocolat
Faire fondre le chocolat au bain-marie.
Hors du feu,  ajouter l'huile et l'eau. Bien mélanger pour obtenir un mélange homogène.
Laisser refroidir puis faire prendre au frais quelques heures.
Prélever une cuillère à café de pâte, la rouler entre vos mains pour former une boule puis la rouler dans le cacao.
Placer éventuellement dans une petite caissette.
Astuce : Si la pâte se déphase en durcissant, donner un petit coup de mixer pour la réhomogénéiser, elle sera en outre d'autant plus facile à travailler!


Recette réalisée en partenariat avec Huiles d'olives de nos terroirs

lundi 3 novembre 2014

Tarte aux pommes et souchet

https://cuillereetsaladier.blogspot.com/2014/11/tarte-aux-pommes-et-souchet.html
Même si l'été semble s'incruster vu le temps et les températures que nous avons eut ces derniers jours, nous sommes tout de même en novembre et sur les étals du marché, prunes et figues ont disparu pour faire place aux pommes et aux poires. Et autant la tarte aux mirabelles ou aux quetsches est une véritable institution familiale, autant la tarte aux pommes n'a jamais fait partie de notre patrimoine gastronomique. Du coup, je n'ai absolument aucun scrupule à la revisiter au grès de mes envies (et du contenu de mes placards)! Et en ce moment je déborde d'idée (ça tombe bien me direz-vous car des pommes, on va en avoir tout l'hiver).
Je commence donc par cette version au souchet. Les lamelles de pommes, finement tranchées, sont disposées sur un fond de crème au souchet, qui apporte douceur et onctuosité. Cette petite tubercule au  goût biscuité, dont j'ai déjà parlé ici, se marie parfaitement bien avec les pommes. Ces dernières, cuites juste ce qu'il faut pour rester croquantes, contrastent avec le fondant de la crème.
Pour une tarte d'une vingtaine de centimètre de diamètre :
Pour la pâte :
  • 150 g de chair d'avocat (un avocat moyen)
  • 100 g de farine de blé intégrale
  • 100 g de farine de souchet
  • 1 c.à c. de poudre à lever
  • 2 c. à c. de sirop d'agave (ou de sucre)

Pour la garniture:
  • 40 g de farine de souchet
  • 20 g de sucre (facultatif)*
  • 25 cl d'eau
  • 4 belles pommes acidulées
* N'étant pas un bec sucré, je n'ai pas mis de sucre et j'ai trouvé cela parfait. Néanmoins, si vous êtes habitués aux tartes un peu sucrée, mieux vaut en ajouter un peu.

Préparer la pâte : Mixer ensemble la chair d'avocat et le sirop d'agave jusqu'à obtenir une purée lisse.
Dans un saladier, mélanger la farine de blé, celle de souchet et la poudre à lever. Creuser un puits et y verser la purée d'avocat. Mélanger à la cuillère en bois puis à la main pour incorporer cette dernière.
Pétrir la pâte quelques minutes, jusqu'à ce qu'elle soit bien lisse.
Réserver au frais 30 minutes.
Préparer la crème de souchet : Placer la farine de souchet (et le sucre si vous en utilisez) dans une petite casserole. Délayer avec de l'eau tiède. Porter à ébullition sur feu doux, en remuant constamment pour éviter que la préparation n'accroche. Faire cuire la crème une dizaine de minutes en continuant de remuer, jusqu'à ce que la crème nappe la cuillère.
Laisser tiédir.
Faire cuire la pâte à blanc : Etaler la pâte à tarte sur le plan de travail fariné, en foncer un moule à tarte. Couvrir d'une feuille de papier sulfurisé et lester avec des cailloux, des billes de céramiques ou des légumes secs. Enfourner à 200°C (th 6-7) pour 15 minutes.
Préparer les pommes : Éplucher les pommes et les couper en quartiers. Enlever les pépins et couper en lamelles les plus fines possibles.
Assembler la tarte : Verser la crème de souchet sur le fond de tarte. Disposer par-dessus les lamelles de pommes et faire cuire à 200°C (th 6-7) environ 10 minutes, que les pommes soient juste cuites mais encore croquante.
Laisser refroidir sur une grille à pâtisserie.

samedi 28 juin 2014

Smoothie banane-cacao-baobab

https://cuillereetsaladier.blogspot.com/2014/06/smoothie-banane-cacao-baobab.html
Me revoilà avec mes bananes! Et oui, j'en avais VRAIMENT beaucoup à écouler...  Moi qui d'ordinaire ne suis pas vraiment fan de ce fruit, j'ai été servie, mais j'ai réussi à venir à bout de mon stock (heureusement avec un peu d'aide!), et surtout j'ai eu l'occasion de (re)découvrir toutes les potentialités de ce végétal. Je ne vous ferais pas un cours sur l'utilisation de la banane en cuisine, mais rappelons juste que la banane écrasée, constitue un excellent substitut aux œufs dans les gâteaux (avec pour ratio 1/2 banane = 1 œuf). On peut aussi s'en servir pour remplacer tout ou partie de la matière grasse ou encore tirer profit de sa richesse en glucides pour en faire un sucrant naturel. C'est d'ailleurs pour cela que la banane est pas mal utilisée en cuisine crue : elle apporte goût sucré et texture crémeuse sans aucun ajout ni cuisson pour épaissir.
Et oui, je ne sais pas si c'est l'été qui veut ça ou pas, mais en ce moment, je suis très attirée par la cuisine crue (bon, j'avoue que j'ai peut-être été influencée par l'actualité éditoriale du moment, avec la sortie de Certains l'aiment cru de Laura Veganpower et Sébastien Cardinal, aux éditions L'age d'Homme et Le grand livre de la cuisine crue, de Christophe Berg aux éditions La Plage -un aperçu ici-).
 Et ça tombe bien, car je viens de conclure un partenariat avec Keimling, LE spécialiste de l'alimentation vivante. En parcourant leurs rayons virtuels, moi qui ne suis d'habitude pas très branchée "super-aliments" j'ai été intriguée par la poudre de baobab, dont je n'avais jamais entendu parlé auparavant. Obtenue en pulvérisant la chair séchée du fruit du baobab (appelé aussi pain de singe), cette poudre acidulée est prisée pour sa richesse en fibres (44 g pour 100 g), en particulier fibres solubles (22 g pour 100 g), qui aident à réguler le cholestérol sanguin et ralentissent la digestion des glucides, réduisant ainsi la charge glycémique du repas et favorisant la sensation de satiété. le poudre de baobab constitue aussi une source très intéressante de vitamine C et de calcium. En bref, si j'avais été séduite par ses qualités nutritionnelles, je ne savais pas du tout à quoi m'attendre niveau goût avec la poudre de baobab. J'avais pu lire ça et là qu'elle avait un petit goût acidulé, et comme j'aime cette saveur, cela avait achevé de me convaincre (bah oui, les papilles, ça reste finalement le plus important!). J'étais donc toute contente quand j'ai reçu ma poudre de baobab et je me suis empressée de me préparer ma petite mixture en mélangeant ma poudre dans un peu d'eau, comme conseillé sur l'emballage. L'odeur qui se dégage ne me rappelle rien de connu mais téméraire, je porte gaiement ma petite cuillère à mes lèvres... et là, on ne peut pas dire que cela ait été vraiment le coup de foudre que j'attendais. Plutôt le contraire! Pour être acidulée la miss, elle est acidulée... Et dire que j'en avais un pot de 200g! Comme je déteste gâcher (et que je suis un peu têtue quand même), après avoir tourné et retourné le net à la recherche d'idées pour l'accommoder, je me suis creusée les méninges pour trouver une façon d'apprivoiser cette petite poudre. Et c'est là que les bananes entrent en scène! Les smoothies à base de banane, c'est super question texture, mais j'ai toujours tendance à trouver cela un poil trop sucré, presque écœurant, comme s'il manquait une petite touche...acidulée tiens! 
Et c'est comme ça qu'est né ce smoothie, devenu ma véritable drogue du matin. De la banane pour la texture, du baobab pour l'acidulé, et du cacao pour la gourmandise!
 
Pour 1 personne :
  • 1 banane bien mûre
  • 1 belle c. à c. de cacao
  • 1 c. à c. rase de poudre de baobab
  • 10 à 20 cl d'eau ou de lait végétal*
Placer la banane et le cacao dans le bol du mixer et mixer jusqu'à obtenir une consistance complètement lisse. Continuer à mixer en ajoutant le liquide progressivement, jusqu'à arriver à la consistance désirée.
Ajouter alors la poudre de baobab, et donner un dernier tour de mixer pour l'incorporer.
Verser dans un verre et déguster!

*Je préfère personnellement les textures bien crémeuses pour les smoothies, à déguster à la petite cuillère, et 10-12 cl de liquide suffisent alors amplement mais pour une texture plus fluide, ajouter plutôt dans les 20 cl.
L'utilisation de lait végétal (en particulier riz ou amandes) apporte plus de rondeur et contribue à une texture bien crémeuse, mais comme disent nos amis anglophones, it's up to you!

 Recette réalisée dans le cadre d'un partenariat avec Keimling

dimanche 22 juin 2014

Tartelettes souchet et rhubarbe parfum balsamique

https://cuillereetsaladier.blogspot.com/2014/06/tartelettes-souchet-et-rhubarbe-parfum.html
La tarte à la rhubarbe, chez nous, c'est une véritable institution. Mais personnellement, je ne suis pas fan de la version familiale traditionnelle dans laquelle les tronçons de rhubarbe sont pris dans une sorte de flan à base de crème et d’œuf. Alors quand il y a de la rhubarbe au programme et que c'est moi qui suis à la cuisine, j'essaie de ruser un peu pour contourner l'obstacle et proposer quelque chose qui plaise à tout le monde. Pas question de bidouiller la recette originale pour la rendre plus conforme à mes goûts, je risquerais de m'attirer les foudres des gardiens de la tradition! Du coup, je préfère faire totalement différent, comme avec ces petites tartelettes garnies d'une compotée de rhubarbe parfumée au vinaigre balsamique. Mais toute l'originalité de ces petites douceurs réside dans la pâte à tarte, qui est une véritable tuerie! Une saveur toute douce apportée par la farine de souchet qui contrebalance parfaitement l'acidité de la rhubarbe. Moi qui d'habitude préfère dans les tartes la garniture à la pâte, j'ai cette fois-ci regretté de ne pas en avoir fait de petites tourtes pour en avoir plus! Seule ombre au tableau : comme toutes les pâtes sans gluten, celle-ci est un peu friable et peut être difficile à travailler.
Pour 4 tartelettes :
Pour la pâte :
  • 150 g de farine de souchet
  • 50 g de chair d'avocat
  • 1 c. à s. de purée d'amandes
  • 1 c. à s. de sirop d'agave
Pour la rhubarbe :
  • 700 g de rhubarbe
  • 10 cl de vinaigre balsamique
  • 3 c. à s. de sucre complet
La veille, préparer la rhubarbe : Mettre le sucre dans une casserole et faire chauffer jusqu'à obtenir un caramel. Hors du feu, verser doucement le vinaigre balsamique, laisser bouillir quelques minutes puis ôter du feu.
Eplucher la rhubarbe et la couper en tronçons de 3 à 4 cm. La placer dans un plat creux, verser le caramel au balsamique dessus et mélanger pour bien enrober.
Laisser mariner au frais 12h, en remuant de temps en temps pour bien imprégner l'ensemble des morceaux.
Le lendemain, préparer la pâte : Tamiser la farine de souchet dans un saladier.
Mixer la chair de l'avocat avec la purée d'amandes et le sirop d'agave pour obtenir une texture bien lisse. Verser ce mélange dans la farine et travailler du bout des doigts jusqu'à obtenir une boule. Réserver au frais.
Faire cuire la rhubarbe : Faire chauffer une poêle, y placer la rhubarbe avec sa marinade et la faire cuire dans son jus en remuant de temps à autre, jusqu'à ce que les morceaux de rhubarbe soient tendres. Si cela attache trop, ajouter un fond d'eau.
Préchauffer le four th 6-7 (200°C).
Confectionner les tartelettes : Séparer la pâte en quatre parts égales, en faire des boules et les étaler en rond sur une épaisseur d'environ 2-3 mm. Placer chaque rond pâte dans un moule à tartelette (ou un petit moule rond) graissé, répartir la rhubarbe au milieu et rabattre les bords sur la garniture.
Faire cuire une dizaine de minutes puis éteindre le four et poursuivre la cuisson encore 10 à 15 minutes.
Laisser reposer un petit peu avant de démouler, le temps que la pâte se raffermisse, puis sortir les tartelettes des moules et les faire refroidir complètement sur une grille avant de déguster.

 Recette réalisée dans le cadre d'un partenariat avec Tigernuts Traders

mercredi 11 juin 2014

Petites boules d'energie au souchet (chufas)

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Ces petites boules, on peut dire qu'elles en auront suscité, des commentaires et discussions. Du péremptoire "c'est pas bon" au "délicieux" appréciateur en passant par le suspicieux "y a quoi dedans?"...
Oui, parlons-en de ce qu'il y a dedans tiens! des dattes, du souchet, un parfum. Le souchet, kesako? appelé aussi Noix tigrée ou encore chufas, il s'agit d'une petite tubercule qui entre dans la composition du fameux "horchata de chufa", la boisson de souchet emblématique de la région de Valence. Avec sa haute teneur en fibres insolubles, le souchet et sa farine possède un IG bas (35 pour la farine) qui font de lui un produit particulièrement sain et nutritionnellement intéressant. Bien entendu exempt de gluten, les noix de souchet sont riches en phosphore, magnésium, calcium et fer et constituent aussi d'excellentes sources de vitamines C et E, antioxydantes. les noix tigrées contiennent aussi des enzymes qui facilitent la digestion. Sa teneur élevée en protéines végétales (26g pour 100 g) en font un aliment de choix pour les végétariens, végétaliens ou sportifs.
C'est bien beau tout ça, me direz-vous, mais le souchet, on en trouve où? Cultivée depuis l'Antiquité en Afrique, et tout particulièrement en Égypte, ces petites tubercules sont introduites en Europe par les Arabes lors de leur conquête de la péninsule ibérique. Depuis, cette plante est essentiellement cultivée dans la région de Valence (d'où le fameux horchata de chufas). C'est dans cette région qu'est basée l'entreprise Tigernuts Taders, spécialisée dans l'exportation de souchet et de ses dérivés (farine, huile de souchet mais aussi produits cosmétiques) grâce à laquelle cette recette a pu être réalisée.
Et au goût, ça donne quoi? une saveur douce, un goût naturellement sucré avec une petite note de noisette.. le souchet peut se déguster aussi bien en en-cas sous sa forme brute, après avoir pris soin de réhydrater les noix quelques heures qu'en farine, à saupoudrer sur vos yaourts, compotes et porridges ou à glisser dans vos pâtisseries.
Cette recette m'a été inspirée par les petites boules chufas, vendues par Keimling et forment de petites gourmandises à consommer en cas de petit creux ou pour un coup de boost juste avant le sport.

Pour une vingtaine de boules :
  • 150 g de dattes (idéalement des Medjool)
  • 100 g de souchet entier
  • parfum au choix : gingembre frais ou en poudre, cannelle, écorces d'orange confites, huile essentielle, ...
Vingt quatre heures à l'avance, mettre le souchet à tremper dans un bol d'eau.
Dans un autre bol, faire tremper les dattes.
Le lendemain, égoutter soigneusement le souchet, le sécher et le mixer en poudre fine.
Dénoyauter les dattes et les mixer également jusqu'à obtenir une pâte (au besoin, ajouter un peu d'eau de trempage).
Mélanger la pâte de dattes avec le souchet moulu et ajouter le parfum choisi*.
Détailler la pâte en petits morceaux et les rouler au creux de la paume pour former des boules. Enrober éventuellement d'épice moulue.
Laisser sécher une nuit dehors puis conserver au réfrigérateur.
Remarque : Les boules sont encore meilleures quand elles ont un peu attendu, et comme elles se conservent sans problème une à deux semaines au frais, ne pas hésiter à les réaliser en grandes quantités!

* Quelques exemples testés et approuvés :
Pour des boules oranges-cannelle (ma préférée) :
Ajouter à la pâte de base 50 g d'écorces d'oranges confites détaillées en tout petits dés. Former des boules et les rouler dans un peu de cannelle en poudre.

Pour des boules au gingembre très gingembrées:
Éplucher et râper finement 1 doigt de gingembre frais, l'ajouter à la pâte de base. Une fois les boules formées, les rouler dans du gingembre en poudre.
Sources :
http://www.noixtigrees.com/noixtigree_sante.html
http://www.macuisine-minceur.com/farine-souchet.htm

Recette réalisée dans le cadre d'un partenariat avec Tigernuts traders

dimanche 8 juin 2014

Velouté glacé de betteraves rouges

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Les betteraves rouges, toute petite déjà, j'adorais ça! Rien ne pouvait me faire plus plaisir qu'une salade de betteraves rouges et mâche (à part peut-être des carottes râpées...). Et depuis que j'ai découvert les betteraves rouges crues, je m'en donne à cœur joie. Je crois que j'ai expérimenté à peu près toutes les cuissons imaginables : à l'eau, à la vapeur, rôties au four, en croûte de sel, ou comme ici, en papillote.
Pourtant, si la betterave est un classique de mes repas que je n'hésite pas à servir toute seule, encore tiède et accompagnée d'un simple filet de balsamique, je n'avais encore jamais tenté le velouté. Et bien, j'aurais eu tort de m'en priver. Outre sa couleur violine qui donne la pêche, le goût de la betterave explose en bouche. Le Crémeux tartine et cuisine au concombre et menthe de SOY amène onctuosité et fraîcheur, grâce au goût subtil mais présent du concombre. Si l'on n' a pas cet ingrédient, on peut à mon avis le remplacer par la même quantité de tzatziki, ou par un peu de tofu soyeux ou de fromage frais et de concombre.
Pour 4 personnes :
  • 600 g de betteraves rouges crues*
  • 100 g de Crémeux tartine et cuisine SOY concombre et menthe
  • sel
  • 1 trait de vinaigre balsamique
* Pour gagner du temps, on peut utiliser des betteraves rouges déjà cuites, mais le goût sera moins intense.

Envelopper les betteraves rouges dans un papier aluminium et faire cuire au four 40 minutes à 1 heure, selon la taille des betteraves. Vérifier la cuisson de la pointe du couteau : elles doivent être bien tendres.
Laisser refroidir.
Eplucher les betteraves rouges, les couper en gros morceaux et les mixer avec 50 cl d'eau et un peu de sel.
Ajouter le  Crémeux tartine et cuisine, en réservant 1 c. à s. pour la décoration.
Mixer pour obtenir une texture bien lisse, ajouter le vinaigre balsamique et rectifier l'assaisonnement et la consistance.
Réserver au frais au moins deux heures.
Au moment de servir, répartir le velouté dans les assiettes et décorer d'une petite quenelle de Tartine et cuisine.

Remarque : Si l'on manque de temps pour réserver le velouté au frais avant de servir (et que l'on a le mixer qui va bien), on peut remplacer l'eau froide par des glaçons.

PS : Cette recette est la deuxième du concours SOY Recettes et Tartines, la première est par ici

lundi 2 juin 2014

Tartine printanière aux fraises balsamiques

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Le temps a beau être encore incertain, le printemps, lui s'est bien installé sur les étals et dans la tête (et oui, ça commence à sentir l'été, les vacances... ou plutôt, on commence à avoir vraiment envie de les voir arriver ces fameuses vacances!). Dans ces moments-là, mes envies me portent tout naturellement vers des repas simples, frais et colorés. Aussi, lorsque j'ai été contactée par SOY pour son concours Recettes et Tartines, autour de leur nouvelle gamme Crémeux tartine et cuisine, je me sentais tout à fait dans le thème.
Une recette de tartine, c'est vrai que cela peut sembler bizarre, puisque a priori, la tartine est par construction un peu un emblème de la "cuisine du vendredi soir", quand il ne reste plus rien dans le réfrigérateur et/ou qu'on a pas trop envie de cuisiner. Mais du coup c'est aussi le genre de préparation parfaite pour tenter des associations un peu différentes. C'est un peu le cas ici, où les fraises marinées dans le vinaigre balsamique (le grand chouchou de ma cuisine) s'invitent sur un fond de Crémeux au concombre et menthe, avec quelques radis pour le croquant de la chose.... Une tartine très fraîche parfaite pour débuter et compléter un repas de saison. Servie ici en accompagnement d'un consommé d'asperges, je dois dire que là, j'avais ENFIN la sensation d'être au mois de mai!
Pour 4 tartines :
  • 2 grandes tranches de pain de campagne au levain
  • 8 à 10 fraises
  • 4 à 6 radis
  • 1 poignée de fanes de radis
  •  SOY Crémeux tartine et cuisine concombre et menthe
  • 10 cl de vinaigre balsamique
  • 1 c. à s. de sucre complet
Préparer les fraises marinées au balsamique : Placer le vinaigre dans petite casserole avec le sucre. Porter à ébullition et faire réduire de moitié. Réserver.
Laver les fraises et les couper en tranches. Les placer dans une coupelle et verser dessus le sirop de balsamique, mélanger pour bien enrober et laisser mariner au moins 30 minutes.
Laver les radis et les couper en bâtonnets.
Laver les fanes et les couper en lanières.
Faire griller le pain de campagne.
Couper chaque tranche en deux, battre légèrement le Crémeux tartine et cuisine et l'étaler en couche généreuse. Répartir dessus les lanières de verdure, les tranches de fraises marinées et les bâtonnets de radis.
Servir aussitôt

Et au fait, qu'est-ce qu'on gagne avec ce concours? en premier prix, puisqu'on parle de vacances, Ecovoyageurs offre un séjour en Auvergne... et pour la deuxième place, un atelier de cuisine bio chez What's for dinner.
Recette réalisée dans le cadre d'un partenariat avec SOY

mercredi 29 janvier 2014

Verrines crues poire-chocolat

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Il est vrai que l'hiver en cuisine est plutôt associé à des petits plats longuement mijotés sur le coin du feu, soupes et autres gratins. Même si j'apprécie beaucoup ce type de nourriture (les soupes et moi, c'est une grande histoire d'amour), j'ai besoin de garder une part de cru dans mon alimentation. Ces petites verrines simplissimes sont parfaites dans ces moments-là. Gourmandes comme tout avec l'association poire-chocolat : crues, sans aucun sucre ajouté et surtout avec un ingrédient magique : le psyllium blond.
Du tégument de cette petite plante originaire de l'Inde et du Pakistan, on tire une poudre aux propriétés fabuleuses. En effet, le psyllium blond est recommandé en traitement de l'ensemble des désordres intestinaux car c'est un formidable régulateur de la fonction intestinale. De part sa haute teneur en fibres, il permet aussi d'abaisser l'index glycémique du repas au cours duquel il est pris.
En effet, tout comme les graines de chia ou celles de lin, au contact d'un liquide, la poudre de psyllium blond gonfle pour former un gel. Et c'est là que cela devient intéressant en cuisine : grâce au mucilage, le psyllium blond permet d'épaissir les préparations crues. Totalement sans goût, son ajout ne dénature pas la saveur de la préparation dans laquelle il est incorporé! Une vraie aubaine pour créer de petites crèmes crues onctueuses!!
Pour le contraste des textures, j'ai choisi d'intercaler ici de petits dés de poire entre les couches de crème onctueuse. Si vous doublez les proportions de la recette, vous pouvez encore accentuer le contraste en utilisant une variété de poire bien fondante pour la crème (Comice par exemple) et une autre plus acidulée pour les dés (Conférence, Triumph,...). Quand au cacao, on le choisira bien évidement non sucré et de la meilleure qualité possible. J'avoue que celui envoyé par mon partenaire ll était une Noix m'a vraiment conquise : cela faisait longtemps que je n'avais pas goûté un cacao aussi bon. J'en bois au minimum une tasse par jour!!! Je ne peux que vous le recommander (profitez-en, ce sont les soldes jusqu'au 11 février!).
 
Pour 2 personnes :
  • 1 poire bio mûre à point
  • 1 c. à c. de cacao * Il était une Noix
  • 1 c. à c. de psyllium blond en poudre
  • jus de citron
* Pour une recette totalement crue, utiliser du cacao cru

Couper la poire en deux. Détailler la première moitié en petits dés et les citronner légèrement afin d'éviter qu'ils ne noircissent.
Mixer finement la moitié restante avec le cacao et la poudre de psyllium.
Dans les verrines, alterner les couches de crème poire-chocolat et de dés de poire.
Réserver au moins une petite heure avant de déguster, le temps que la crème épaississe.
Recette réalisée dans le cadre de mon partenariat avec Il était une Noix

samedi 25 janvier 2014

Millefeuilles légers au citron

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Dans ma famille, on achète peu de gâteaux dits "de boulanger", vous savez, toutes ces spécialités françaises comme les éclairs, les paris-brest ou les millefeuilles. Bien que je connaisse théoriquement cette pâtisserie, je n'en avais jamais mangé jusqu'à il y a peu. Et j'ai été bien déçue...moi qui m'imaginait une texture aérienne, du croquant tout léger... j'en ai été pour mes frais! Je préfère de loin ma version certes pas très traditionnelle mais correspondant bien mieux à l'idée que je me faisais de ce gâteau! Les feuilles de bricks apportent un croquant qui contraste agréablement avec l'onctuosité de la crème bien citronnée...
Note : Une fois que vous les aurez testé, vous comprendrez aisément pourquoi j'ai préféré vous montrer des photos des millefeuilles encore non entamé : c'est un délice, mais un vrai casse-tête à manger : la crème coule de partout, les feuilles de brick s'effritent... bref, je vous laisse imaginer le carnage !!

Pour 4 à 6 millefeuilles :
  • 50 cl de lait de riz complet SOY
  • 1 c. à s. de fécule
  • 1 c. à c. d'agar-agar
  • 2 dattes
  • 1 citron bio
  • 4 feuilles de brick
  • un peu d'huile de cuisson (tournesol, arachide, voir coco)
Préparer la crème au citron : Mélanger quelques cuillères à soupe de lait de riz avec la fécule et l'agar-agar. Râper le zeste de citron et l'ajouter au mélange.
Dénoyauter et mixer les dattes avec un peu de lait de riz et ajouter au mélange précédent. Verser le reste du lait de riz. Presser le citron et ajouter le jus.
Porter le mélange à ébullition, et laisser bouillir une à deux minutes en tournant continuellement.
Verser dans un plat à gratin pour faire refroidir.
Préparer le feuilletage : Couper les feuilles de bricks en rectangles d'environ 12x4 cm (ajuster selon votre appétit). Poser un premier rectangle sur une plaque de cuisson, huiler au pinceau, recouvrir d'un deuxième rectangle, huiler à nouveau, superposer un nouveau rectangle et huiler une dernière fois. Recommencer l'opération jusqu'à avoir trois rectangles pour chaque millefeuille à réaliser (soit 12 rectangles si vous faites 4 millefeuille, 18 si vous en faites 6).
Enfourner la plaque sous le grill du four pour 2 à 3 minutes, en surveillant. Les rectangles doivent alors être dorés et croustillants, sinon les repasser sous le grill du four par tranche d'une minute.
Transférer sur une feuille de papier absorbant et laisser refroidir.
Finir la crème : Une fois la crème refroidie, elle doit former un bloc. Découper cette masse en petits cubes et les mixer jusqu'à obtenir une texture de crème épaisse. Si elle vous semble un peu trop compact, ajouter un tout petit peu de lait végétal.
Au dernier moment, monter les millefeuilles : Sur un rectangle en feuilles de brick répartir une couche de crème au citron (éventuellement à  l'aide d'une poche à douille). Recouvrir d'un deuxième rectangle puis d'une seconde couche de crème et terminer par un rectangle de feuilles de brick. Renouveler l'opération pour chacun des millefeuilles.

dimanche 19 janvier 2014

Entremet aux marrons glacés et kaki

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Je sais, je sais, les fêtes sont passées, et en ce moment, la mode est plus à la détox qu'autre chose. Mais festivité n'est pas forcement synonyme d'orgie et si vous avez tout simplement écoutez vos envies et votre faim, a priori, nul besoin de vous alléger après les fêtes, comme le prônent les magasines féminins. Alors lorsque j'ai reçu l'invitation de SOY pour participer à son concours de recettes de fêtes, cette idée d'entremet aux marrons glacés a germé. Pour moi l'odeur vanillée des marrons glacés est irrémédiablement associée aux fêtes de fin année. Elle dégage une douceur, une rondeur qui se marie parfaitement avec la saveur du kaki, le fruit star de la saison...
Et finalement, la détox n'est pas si loin, puisque le grand prix du concours est un week-end détox de Ambigo Yoga, avec au programme yoga, atelier cuisine et bilan nutritionnel, massages,... tout ce qu'il faut pour se faire plaisir!!
Pour 4 personnes :
EDIT : Pour une version végétale, voir la note en bas de recette. 
Pour le bavarois aux marrons glacés :
  • 50 g de brisures de marrons glacés
  • 1 c. à s. de crème de marrons
  • 500 ml de lait de riz complet SOY
  • 2 œufs
  • 20 g de fécule (2 c. à s.)
  • 6 g de gélatine
 Pour la gelée au kaki :
  • 1 kaki extra mûr (soit env 250 ml de pulpe)
  • 2 g de gélatine
  • 2 c. à s. d'eau
Pour le fond :
  • 6 biscuits type petits-beurre
  • 2 c. à c. de lait de riz complet SOY
Préparer le lait parfumé aux marrons : mettre le lait dans une casserole avec les brisures de marrons, et la crème de marrons. Porter à ébullition puis réserver.
Préparer la gelée au kaki : Faire tremper la gélatine dans un bol d'eau froide. Prélever la pulpe du kaki et la mixer finement. Faire chauffer 2 c. à s. d'eau, essorer la gélatine et la dissoudre dans l'eau chaude. Ajouter à la pulpe de kaki et mixer une dernière fois pour bien homogénéiser.
Verser la préparation sur une épaisseur d'environ 1,5 cm dans le fond d'un moule ou d'un plat à gratin. Réserver au frais.
Commencer le bavarois: Faire tremper la gélatine dans un petit bol d'eau froide.
Mixer le lait avec les brisures de marrons en gardant quelques éclats. Mettre le lait à chauffer dans une casserole.
Séparer les blancs des jaunes. Fouetter ensemble les jaunes et la fécule. Ajouter peu à peu le lait chaud en fouettant continuellement. Reverser la préparation dans la casserole et faire épaissir sur feu moyen en remuant constamment. Egoutter la gélatine et l'incorporer à la préparation. Laisser refroidir (placer la casserole dans un fond d'eau froide pour accélérer le refroidissement).
Pendant ce temps, préparer le fond : Ecraser grossièrement les biscuits et les mêler à 1 à 2 c. à c. de lait de riz pour amalgamer légèrement. Disposer 4 cercles sur une plaque à pâtisserie et y répartir les miettes de biscuits. Tasser dans le fond des cercles.
Finir le bavarois: Une fois la crème bien froide, battre les blancs en neige bien ferme et les incorporer délicatement dans la crème aux marrons. Mettre environ 2 c. à s. de mousse dans chacun des cercles et lisser. Réserver une trentaine de minutes au frais.
Montage : Dans la gelée de kaki, découper 4 cercles d'un diamètre légèrement inférieur à celui des cercles. Déposer un cercle de gelée de kaki sur la première couche de mousse et recouvrir du reste de mousse (environ 2 c. à s. par cercle). Réserver au frais plusieurs heures.
Au moment de servir : Placer délicatement chaque entremet au centre de l'assiette puis retirer les cercles.

Pour une version 100 % végétale
Pour le bavarois aux marrons glacés : 
  • 250 g de crème de marrons
  • quelques brisures de marrons glacés
  • 1,5 g d’agar-agar (3/4 de c. à c.)
  • 50 g d’aquafaba
  • 100 g de crème végétale
  • 2 c. à s. de lait végétal (ou d'eau) 
 Pour la gelée au kaki :
  • 1 kaki extra mûr (soit env 250 ml de pulpe)
  • 0,5 g (1/2 c. à c.) d'agar-agar
  • 2 c. à s. d'eau
Pour le fond :
  • 6 biscuits type petits-beurre
  • 2 c. à c. de lait végétal
Préparer la gelée au kaki : Prélever la pulpe du kaki et la mixer finement.
Mélanger l'eau et l'agar-agar dans une petite casserole avec 1 c. à s. de pulpe de kaki, porter à ébullition 1 minute. Couper le feu et incorporer le reste de pulpe de kaki. 
Verser la préparation sur une épaisseur d'environ 1,5 cm dans le fond d'un moule ou d'un plat à gratin. Réserver au frais.
Préparer le bavarois aux marrons : Dans une casserole, mélanger la crème de marrons avec le lait (ou l'eau). Ajouter l’agar-agar puis porter à ébullition pendant 1 minute.
Couper le feu et incorporer la crème végétale. Transférer dans un saladier pour que le mélange tiédisse, il ne doit pas être trop chaud quand on l’incorpore à l’aquafaba sinon il va le faire retomber.
Pendant ce temps, battre l’aquafaba en neige ferme. Incorporer délicatement l’aquafaba en neige au mélange aux marrons en utilisant une spatule, puis incorporer les brisures de marrons glacés. 
Pour le fond et pour le montage, procédez comme décrit dans la recette ci-dessus. 

vendredi 22 novembre 2013

Pain aux pépites de chocolat et d'orange confite

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Si comme moi certains jours vous avez besoin de motivation pour vous sortir du lit tant la journée qui vous attend promet d'être longue et éprouvante, ce pain est fait pour vous. Avec ces petits trésors cachés dedans il est gourmand et réussi la gageure d'être à la fois gourmand et nourrissant. Quand on sait qu'un tel délice vous attend pour le petit déjeuner, on est plus motivé pour s'arracher à la douceur de la couette et affronter les frimas. Parfait aussi en quatre heure accompagné d'une bonne tasse de thé fumant. Tout de suite, on se sent plus à même de lutter contre le gris et le froid!
Déjà réalisé plusieurs fois, je ne m'en lasse pas et seule la pénurie d'écorces d'oranges confites a mit fin à ma frénésie. Heureusement, on commence à trouver sur les marchés des oranges bio ou non-traitées ce qui va me permettre de reconstituer mon stock en vue d'une nouvelle fournée de pain...
Pour 1 pain :
  • 150 g de levain actif
  • 300 g d'eau tiède
  • 350 g de farine semi-complète
  • 250 g de farine de châtaigne
  • 1 c. à c. de sel à l'orange
  • 70 g (ou plus) d'écorces d'orange confites (maison)
  • 70 g (ou plus) de pépites de chocolat (Il était une noix)
La veille, diluer le levain dans l'eau tiède. Mélanger le sel et la farine et ajouter le tout dans le levain dilué. Pétrir jusqu'à obtenir une pâte peu collante. Former une boule, placer dans un saladier en terre ou en verre, recouvrir d'un torchon humide et laisser lever 12 h*. La pâte doit avoir doublé de volume.
Le lendemain, dégazer la pâte à pain et pétrir une dizaine de minutes sur le plan de travail fariné.
Graisser un moule à pain rectangulaire.
Couper les écorces d'orange en petits dés et les mélanger aux pépites de chocolat.
Fariner généreusement le plan de travail et le rouleau à pâtisserie et étaler la pâte pour former un grand rectangle de la largeur de votre moule. Parsemer sur toute la surface du mélange d'écorces d'orange et de chocolat. Rouler le rectangle pour emprisonner la garniture à l'intérieur et le placer dans le moule, soudure vers le bas.
Recouvrir d'un torchon humide et laisser lever 4 à 5 heures dans un endroit tiède, à l'abris des courants d'air : la pâte doit avoir doublé de volume.
Préchauffer le four th 7-8 (250°C).
A l'aide d'un couteau bien aiguisé ou d'une lame de rasoir, faire 2 à 3 entailles sur le dessus du pain, badigeonner d'un peu d'eau et enfourner. Au bout d'une quinzaine de minutes, baisser le four th 6-7 (200°C) et laisser cuire encore 20 à 30 minutes. Vérifier la cuisson en tapotant le dessous du pain : s'il est cuit, il doit sonner creux.
Démouler sitôt sorti du four et laisser refroidir sur une grille.

* On peut réduire un peu ce premier temps de pousse, mais je préfère une première levée assez lente, le pain se conservant ensuite bien mieux et étant plus digeste.


Recette réalisée dans le cadre d'un partenariat avec Il était une noix

dimanche 6 octobre 2013

Salade chinoise aux algues lacto-fermentées

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Même si la semaine dernière j'ai trouvé par terre mon premier marron, l'automne ne se fait pas encore vraiment sentir. Pourtant, on sent que l'on s'achemine doucement vers la fin des beaux jours. Les jours se raccourcissent, le soleil se fait moins brulant... tout ce que j'aime dans l'été indien, cet entre-deux si particulier. A cette époque de l'année, j'aime déguster de petits plats qui sont eux-mêmes porteur de cette tension entre la chaleur de l'été et la douceur de l'automne. Cette petite salade, à réaliser avec les premières carottes d'hiver réussi le pari d'être à la fois fraiche et réconfortante, juste ce qu'il me faut en ce moment....

Pour 2-3 personnes :
  • 1 boîte de pousses de haricots mungo en conserve
  • 1/2 boite de petits épis de mais en conserve
  • 3 petites carottes
  • 2 c. à s. d'algues lacto-fermentée Le Sojami
  • 2 c. à s. d'assaisonnement japonais
  • 1 petite c. à s. de sauce soja salée
  • 1 c. à s. d'huile de sésame
  • 1 c. à s. de nuoc-mâm (facultatif)
Egoutter les pousses de haricots mungo en réservant le liquide de conservation.
Peler les carottes, les râper grossièrement ou mieux, les couper en filaments très fins.
Egoutter les épis de maïs, les couper en deux dans la largeur puis encore en deux dans la longueur, suivant leur taille.
Rincer brièvement les algues lacto-fermentées.
Dans un saladier, mêler l'ensemble des légumes.
Préparer la sauce dans un petit bol : mélanger l'assaisonnement japonais, la sauce soja, 2 c. à s. de liquide des pousses de haricots, l'huile de sésame et le nuoc-mâm le cas échéant. Goûter et ajuster à votre goût en rajoutant plus ou moins de sauce soja, d'assaisonnement japonais ou de nuoc-mâm.
Verser la sauce sur les légumes et bien mélanger.
Laisser reposer au frais au moins 1 h au frais, pour que les saveurs se mêlent.
Servir bien frais.


Recette réalisée dans le cadre de mon partenariat avec Le Sojami