vendredi 31 mai 2013

Gâteaux aux nouilles

Lorsque je passais les vacances avec ma grand-mère dans ma maison de campagne, nous avions une tradition : le dimanche soir, c'était pâtes et jambon car "le dimanche soir, la bonne est en vacances". Le lendemain, nous avions droit aux fameux gâteaux aux nouilles pour utiliser les restes. Nous en raffolions tous autant que nous étions, et je soupçonne ma grand-mère de préparer parfois délibérément trop de pâtes pour pouvoir nous régaler le lendemain.
Comme toute les recettes à base de restes, ceci n'est qu'une base que l'on peut interpréter en fonction du contenu du réfrigérateur et des envies du moment.

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Risotto aux asperges

 Même si  le printemps ne semble pas être vraiment là et que les fruits ne sont pas encore de la partie, la culture des asperges ne semble pas avoir été trop perturbée, alors profitons-en. Les asperges font partie de mes légumes préférés, et je me désespère toujours que leur saison soit aussi courte. C'est pourquoi d'habitude je me contente de les déguster nature (un délice en mouillettes dans des œufs à  la coque). Mais cette fois-ci, il me restait des asperges cuites d'un précédent repas alors j'ai improvisé ce petit risotto, qui ma foi n'est pas mauvais du tout....


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mardi 28 mai 2013

Fromage aux algues

Sans doute est-ce mon fantasme (plus ou moins) refoulé de vivre en autarcie, mais j'adore faire moi-même les produits "de base" comme le pain, les laits végétaux, les yaourts....et le fromage. Pourtant, alors que je fais régulièrement mon pain et les yaourts, je n'étais jamais passée à l'acte pour ce dernier. Bien sûr, j'avais déjà fait des essais (plus ou moins fortuits d'ailleurs) de lait caillé, mais du "vrai" fromage avec de la pressure, jamais.

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samedi 25 mai 2013

Muffins rose hibiscus, roses en pâte d'amande et lancement du Monday muffins#37

Voici venu le jour béni, celui que vous attendiez tous...le lancement du Monday muffins #37. Ayant gagné la précédente édition animée par Laurence de Petit repas entre amis avec mes muffins russes au sarrasin et betterave confite, il me revenait d'organiser le nouveau Monday Muffins, avec l'aide d'Annie et de Flora, les deux Dauphines.
Nous sommes au printemps (techniquement en tout cas), la saison des fleurs, c'est pourquoi nous sommes tombées d'accord sur le thème "Muffins floraux". A vous de nous proposer une recette de muffins sucrés, salés ou encore sucrés-salés nécessitant l'utilisation de fleurs, sous toutes leurs formes : fleurs fraîches ou sèches, eaux florales, huiles essentielles... Ainsi celles (et ceux) qui ne disposent pas d'un jardin fleuri à portée de main ne seront pas discriminés.
Vous avez un mois pour nous soumettre votre recette soit jusqu'au 25 juin, en laissant le lien de votre recette dans les commentaires de ce billet pour les bloggeurs. Pour les non bloggeurs, il suffit de m'envoyer votre recette avec une photo à cuillereetsaladier@gmail.com. Les résultats seront officiellement proclamé le lundi 1er juillet. Les recettes seront jugées en fonction de leur respect du thème (cela va sans dire), de leur originalité, de leur esthétique, et autres critères purement subjectifs hélas.
Comme il est de tradition, je vous propose mon interprétation du thème ( vous trouverez ici celle d'Annie et celle de Flora ). Originellement, je voulais truffer et décorer ces muffins de pétales de roses cristallisés, mais faute de soleil en cette contrée,  impossible de trouver des roses de jardin non traitées alors je me suis rabattue sur ces fausses roses en pâte d'amande,. La pâte d'amande à la rose est un vrai délice pour moi qui ne suis pas friande de ce genre de douceur, et se marie agréablement avec les muffins. On peut bien sûr la remplacer par de la pâte d'amande toute faite à laquelle on incorpore un peu d'eau de rose, mais le résultat sera je le pense un peu moins fin.
Si vous ne réalisez pas le décor, n'hésitez pas à forcer un peu sur le sucre dans la pâte des muffins car sinon, ils risquent de ne pas être assez sucrés.

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mercredi 22 mai 2013

Roulés de poulet aux tomates séchées

Pour donner en deux temps trois mouvement une petite touche italienne au pauvre blanc de poulet qui se languit dans votre réfrigérateur, j'ai ce qu'il vous faut. Cette recette de petits roulés à  la tomates séchée fait toujours son petit effet avec un risotto ou même une simple ratatouille.


Pour 4 personnes :
  • 2 blancs de poulet escalopés
  • une vingtaine de tomates séchées
  • origan (facultatif)
Réhydrater les oreillons de tomates dans un verre d'eau chaude (pour aller plus vite, faire chauffer les tomates avec l'eau, arrêter le feu après quelques minutes d'ébullition et réserver dans l'eau de cuisson).
Placer un blanc de poulet entre deux feuilles de papier sulfurisé et marteler avec un mortier ou un marteau pour afiner la viande. Vous devez vous retrouver avec une escalope très fine. Passer le rouleau à patisserie pour égaliser la surface.
Faire la même chose avec le second blanc de poulet.
Suivant la taille des escalopes, les couper en deux ou trois et réserver.
Mixer les tomates séchées réhydratées avec un peu d'eau de trempage pour obtenir une pâte.
Etaler cette pâte sur les morceaux d'escalope de poulet, parsemer d'origan et rouler bien serré.
Envelopper les rouleaux individuellement dans du papier cuisson et maintenir en place à l'aide d'une ficelle de cuisine.
Les roulés prêts à passer à la casserole (au fond, l'arme du crime)
Placer les roulés dans le panier d'un cuit-vapeur et faire cuire 10 à 15 minutes à partir de l'ébullition.
Retirer les ficelles et le papier, couper en deux avant de servir.
 

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lundi 20 mai 2013

Tartinade d'artichauts façon houmous

Dans une autre vie, j'ai du être un âne, car j'adore les artichauts, sous toutes leurs formes. D'habitude, je les déguste tel quel, en les effeuillant petit à petit pour arriver au coeur. Cependant, cette fois-ci, j'avais besoin de fonds d'artichauts pour un risotto, et je ne pouvais pas me résoudre à jeter toutes les feuilles sans en faire quelque chose. D'où cette petite tartinade anti-gaspi, que je ne tarderais pas à refaire tellement je me suis régalée. Parfaite pour tremper des crudités, des crackers ou pour des toasts un peu originaux.


  • 1 artichaut moyen
  • 1/2 citron
  • 2 bonnes c. à c. de purée de sésame blanche (tahin)
  • 1 peu d'eau ou de lait végétal
  • sel
Faire cuire l'artichaut 20 minutes à la vapeur. Vérifier la cuisson en enfonçant la pointe d'un couteau à l'arrière de l'artichaut : ce dernier doit être tendre.
Laisser refroidir un peu pour éviter de se brûler les doigts, et effeuiller l'artichaut. Mettez le coeur de coté pour une autre recette (une salade par exemple, ou un risotto). A l'aide d'une petite cuillère, racler le bas des feuilles pour récupérer la chair. Pour les feuilles très proches du coeur, couper simplement la partie blanche.
Presser le citron.
Mettre la chair recueillie dans le bol d'un mixer avec 1 c. à s. de jus de citron, la purée de sésame, une pincée de sel et 1 c. à s. d'eau ou de lait végétal. Mixer pour obtenir une texture homogène, en rajoutant éventuellement un peu de liquide. Ajuster l'assaisonnement et servir bien frais.

Note : Pour un goût plus prononcé de sésame, on peut aisément forcer un peu la dose de tahin, la texture n'en sera que plus onctueuse.
Cette recette participe aux culinoversions du mois de mai qui a pour thème " Les légumes de printemps"
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samedi 18 mai 2013

Gâteau aux blancs d'oeufs

Qui ne s'est jamais trouvé désemparé devant le bol de blancs d’œufs qui vous reste sur les bras suite à la préparation d'une crème ?? Je n'avais pas le courage de me lancer dans la préparation de macarons (trop long, trop fatiguant, trop stressant,...) alors j'ai ressorti de mes annales la recette de gâteaux aux blancs d’œufs que ma grande-tante faisait pour écouler ces derniers lorsqu'elle décidait de faire une crème pour le diner. Pendant les vacances, nous étions facilement une dizaine à table et alors là, c'est plus quatre blancs d’œufs qu'il faut recycler, mais 10 à 12. En remaniant un peu la recette originelle (car une fois sur deux, il était raté) je suis arrivée à un résultat tout à fait honorable. Un bon gâteau à la fois moelleux et ferme, à la "mie" toute blanche et au parfum épuré. En effet, même si j'aime beaucoup les gâteaux parfumés au citron, à l 'orange, à la fleur d'oranger ou que sais-je encore, j'apprécie particulièrement ce gâteau pour sa simplicité, sa pureté. Son goût relativement neutre s'accorde très bien une crème au caramel mais il accompagne aussi parfaitement une salade de fruits frais ou un simple thé earl grey... Un petit retour en enfance pour moi donc. Il suffit que je croque un bout de ce gâteau pour retrouver toute l'atmosphère de ma maison de vacances.



Pour un petit gâteau :
  • 4 blancs d’œufs
  • 100 g de farine
  • 12 cl d'huile neutre
  • 50 g de poudre d'amandes
  • 50 g de sucre à la vanille maison* (ou 40 g de sucre et 2 sachets de sucre vanillé)
  • 1/2 sachet de levure chimique
* J'ai l'habitude de recycler mes gousses de vanille usagées en les plaçant dans mon paquet de sucre, obtenant ainsi un sucre délicatement parfumé à la vanille, à la saveur moins prononcée  que le sucre vanillé du commerce, d'où la plus grande quantité.

Préchauffer le four à 180°C.
Mélanger la farine, la poudre d'amandes, le sucre et la levure.
Battre les blancs d’œufs en neige très ferme.
Incorporer dans le mélange sec 1/3 des blancs, mélanger vigoureusement, ajouter l'huile et mélanger à nouveau. Ajouter le reste des blancs battus délicatement à la spatule.
Graisser un petit moule à cake ou à manqué et y verser la préparation.
Enfourner pour une quinzaine de minutes, en vérifiant la cuisson de la pointe du couteau : elle doit ressortir sèche.

Note du 23 juin : Comme me l'a fait remarquée une lectrice dont j'ai malencontreusement effacé le commentaire en voulant l'éditer, j'avais omis de préciser la quantité d'huile. J'ai donc remédié à cet oubli, en vous priant de bien vouloir m'excuser et en remerciant celle qui me l'a indiqué.
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jeudi 16 mai 2013

Tartine printanière avocat maquereau radis

Le printemps est de retour, et avec lui l'envie de petits repas rapides et pratiques à déguster au soleil en écoutant le chant des oiseaux. Dans ces cas-là, rien ne vaut une bonne tartine accompagnée d'une petite salade verte pour se croire (presque) en vacances.
D'ailleurs, on peut fort bien recycler la purée d'avocat en dip pour un apéritif improvisé.

Pour 2 personnes :
  • 1 petit avocat bien mûr
  • le jus d'1/2 citron
  • une pointe de wasabi (selon les goûts)
  • 1 filet de maquereau fumé
  • 4-5 radis avec leurs fanes
  • 1 c. à c. de vinaigre balsamique
  • 2 tranches de pain de campagne
Préparer la purée d'avocat : couper l'avocat en deux, rétirer et prélever la chair à la petite cuillère. La placer dans le bol du mixer avec une c. à c. de jus de citron, 1 pincée de sel et le wasabi. Mixer finement pour obtenir une purée lisse. Rectifier l'assaissonnement avec le jus de citron et le wasabi.
Faire griller les tranches de pain.
Effeuiller le maquereau.
Couper les fanes des radis, les laver soigneusement (manger des cailloux c'est bof bof), les égoutter et les assaisonner avec le vinaigre balsamique. Laver les radis et les couper en fines rondelles.
Tartiner les tranches de pain de purée d'avocat, répartir dessus les lamelles de maquereau, ajouter les fanes assaisonnées, parsermer de rondelles de radis et servir sans attendre.

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mardi 14 mai 2013

Charlotte à la betterave et sa crème aux oeufs

Cela faisait un moment que l'idée de cette charlotte sucrée à la betterave me trottait dans la tête, alors lorsque j'ai vu le défi ce ce mois-ci du site Recette.de "Des légumes pour le dessert", je me suis dit que c'était l'occasion de sauter le pas. Je l'ai réalisé pour le déjeuner de l'ascension, et elle a été très appréciée, même si au début, mes goûteurs étaient plutôt dubitatifs... Laissez vous donc tentez, vous ne serez pas déçu !!!


Note : Je l'ai servi la première fois toute seule, mais nous avons déguster les restes avec de la crème aux œufs, et elle n'en était que meilleure. Je vous conseille donc de la servir avec sa crème.
Pour la mousse, j'ai utilisé du Sojami à cuisiner, qui est véritablement mon produit fétiche du moment.

Pour 4 personnes :
Pour la charlotte :
  • 10 à 12 biscuits roses de Reims
  • 5 c. à s. de sirop de grenadine
  • 2 feuilles de gélatine (2 g)
  • 3 blancs d’œufs
  • 250 g de betterave rouge
  • 3 à 4 c. à s. de crème de soja lacto fementée Le Sojami à cuisiner
Pour la crème :
  • 4 jaunes d’œufs
  • ½ l de lait
  • 50 g de sucre
Mélanger 2 c. à s. de sirop de grenadine avec 2 c. à s. d’eau. Tapisser un moule à charlotte de biscuits roses préalablement imbibés de sirop.
Faire ramollir la gélatine dans un bol d’eau froide.
  Éplucherles betteraves, réserver quelques rondelles pour la couche intermédiaire et couper le reste en cubes. Les placer dans une casserole, ajouter le reste du sirop de grenadine et celui qui a servi à tremper les biscuits, un petit peu d’eau et faire compoter à feu doux une dizaine de minutes. Les betteraves doivent être bien tendres.
Mixer les betteraves avec la crème lacto-fermentée et la gélatine essorée.
Battre en neige très ferme les blancs d’œufs et incorporer délicatement à la préparation.
Verser la moitié de l’appareil dans le moule à charlotte, disposer les rondelles de betterave réservées et recouvrir du reste de mousse. Lisser la surface et faire prendre au réfrigérateur 1 nuit.


Préparer la crème : Faire chauffer le lait à ébullition. Placer les jaunes dans une grande terrine avec le sucre et fouetter ensemble. Ajouter peu à peu le lait chaud. Remettre la crème dans la casserole et faire épaissir sur feu doux, éventuellement au bain-marie, en tournant continuellement.
La crème épaissit peu à peu mais attention à ne pas la faire bouillir.
Une fois que la crème nappe la cuillère, couper le feu, verser dans un pot ou saladier et réserver au frais une fois refroidie.
Servir la charlotte en nappant chaque part d'un peu de crème.


Recette réalisée grâce au partenariat avec Le Sojami
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samedi 11 mai 2013

Pour manger moins salé


Si le sel est ce qui donne goût à la vie, l'excès de sel, lui la menace fortement. Or, alors que l'OMS recommande de ne pas dépasser les 5 g de sel par jour (environ 2 g de sodium), selon une étude de l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (Anses), nous en consommons quotidiennement entre 8 à 10 gr.
Source : http://www.mgc-prevention.fr/mgc-partenaire-de-plus-saine-la-vie/plus-saine-mon-assiette/astuces-pour-reduire-sa-consommation-de-sel/
L'excès de sel, ou plutôt de chlorure de sodium a de nombreux effets néfastes aujourd'hui bien connus :
augmentation de la tension artérielle favorisant la survenance d'accidents cardio-vasculaires et en particulier les infarctus mais aussi ostéoporose et maladies rénales. Ingéré en excès, il endommage la muqueuse de l'estomac, et à  long terme peut entraîner l'apparition d'un cancer en raison de la dégradation de l'inflammation de sa paroi.
Si l'excès de sodium est préjudiciable à l'organisme, son éviction totale sans prescription médicale l'est tout autant. Le sel reste un élément indispensable permettant la transmission des signaux nerveux, la contraction musculaire ainsi que le fonctionnement des reins. Il permet d'assurer la bonne hydratation des cellules et la régulation de la tension artérielle. Les scientifiques estiment que descendre en-deçà d'une consommation de 2 g journalière pourrait même favoriser aussi les maladies cardio-vasculaires.
Voilà pour l'aspect santé, du point de vue gustatif, le sel diminue l'amer et le sucré et pondère l'acide et l'amer et l'aigre. Exhausteur de goût, il influe donc sur notre perception des saveurs.
Le sel présente aussi des propriétés conservatrices d'où son utilisation classique par l'industrie alimentaire.
De par sa présence dans la plupart des produits transformés et même naturellement dans les aliments, la dose de sodium journalière nécessaire est vite atteinte. En 2002, l'Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa) recommandait de réduire la consommation de sel de 20% sur 5 ans, pour atteindre une moyenne de 8 g de sel par jour.
Il ne s'agit donc pas de supprimer complètement le sel de notre alimentation mais de s'efforcer de réduire notre consommation. Cela passe par de petits gestes simples, des habitudes à prendre.

  • Oublier la salière
Cela me frappe que nombre de personnes resalent systématiquement leur assiette avant même d'avoir goûté...et donc de savoir si le plat manque de sel. Pour contrer cette habitude, rien de mieux que de ne pas placer la salière sur la table. Quand il faut se relever de table pour aller chercher la salière, on y réfléchit à deux fois...et bien souvent on abandonne. Et lorsqu'on utilise la salière,plutôt que de saupoudrer son assiette , verser d'abord le sel dans votre main, vous maîtriserez ainsi mieux la quantité.
Pour ne pas avoir à saler sur la table, pensez à saler l'eau de cuisson des légumes, céréales et féculents afin de ne pas avoir à rajouter de sel.
  • Abuser des épices, aromates et condiments
Épicer les plats permet souvent de limiter voir d'omettre le sel. Ainsi, avec le curry, je trouve que la saveur est déjà tellement forte qu'on se passe très bien de sel. Aillez sous la main un minimum d'épices (curry, cumin, curcuma, paprika, poivre, baies roses,...) et des herbes sèches,fraîches voir surgelées (laurier, romarin, thym, basilic, aneth, cerfeuil, ciboulette,...). Des courgettes vapeur avec une pointe de cumin prennent tout de suite une autre allure et se passent aisément de sel.
Dans la même vaine, privilégier les assaisonnements acides type jus de citron, vinaigre balsamique,... qui ajoutent une pointe acidulée masquant l'absence (ou la faible présence) de sel.
Attention cependant aux sauces toutes faites, souvent très salée et en particulier la sauce soja, à diluer avant de l'incorporer (sans resaler derrière).
  • Cuisiner sucré salé
Une bonne façon de réduire sa consommation de sel est de déguster des plats sucrés-salés. Dans un tajine aux fruits secs, le sucré des fruits fait ressortir la saveur salée des légumes ou de la viande. De même, cela permet de masquer la "fadeur" des féculents, céréales ou légumineuses.
Retrouver aussi les saveurs sucrées de certains légumes type carottes, panais,...qui se passent facilement d'ajout de sel.
  • Se mettre aux fourneaux
Les trois quart du sodium que nous ingérons provient des produits industriels...la meilleure façon de limiter sa consommation est donc de privilégier la cuisine maison. En dehors des produits où l'on s'attend classiquement à trouver du sel (charcuteries, conserves, fromages, biscuits apéritifs...), les professionnels de l'agroalimentaire ont tendance à avoir la main lourde et à rajouter du sel dans des produits beaucoup plus inattendus comme les céréales de petit déjeuner (près de 2g de sel pour 100 g de corn flakes!!!!) ou les biscuits. S'ils se sont engagés à réduire la proportion de sel dans leurs produits, force est de constater que ce n'est pas encore la panacée.
D'une manière générale, éviter donc les produits transformés et privilégiez les produits "allégés en sel" ou "à teneur réduite en sel", en vérifiant qu'ils le sont bien et que ce n'est pas un simple argument marketing. Lorsque vous faites les courses, prenez l'habitude de regarder les étiquettes et les teneurs en sodium, sachant que pour obtenir la quantité de sel, il faut multiplier ce chiffre par 2,5. Il faut cependant être attentif à la quantité réelle consommée : les valeurs nutritionnelles sont le plus souvent indiquées pour 100 g de produit, mais on mange rarement 100 g de moutarde en une fois....
Au cours d'un repas, éviter de cumuler les aliments salés : fromage + poisson fumé, soupe en boîte + charcuterie,...
Si vous utilisez des conserves, les rincer sous un jet d'eau tiède avant de les consommer.
  • Saler différemment
Il ne s'agit pas de supprimer complètement le sel, mais d'en utiliser moins et mieux. Quelques marques proposent des sels aux épices tout prêt, mais il est parfaitement possible de les réaliser soi-même. De même, le gomasio, condiment japonais à base de sésame grillé et de sel marin se trouve aujourd'hui facilement en magasin bio. Ces sels différents permettent de réduire la quantité de sel utilisée sans même s'en rendre compte. (Bientôt un post avec des idées de sels aromatisés).

En effet, le goût salé n'est pas inné chez l'homme c'est pourquoi les tout-petits supportent très bien l'absence de sel. Il est d'ailleurs recommandé de leur proposer des produits peu salés, leur apport journalier étant bien sûr moindre que pour l'adulte (pas plus de 2 g entre 18  mois et 3 ans).
Le palais s'habituant petit à petit aux saveurs moins salées, en réduisant progressivement les quantités de sel, vous pourrez réduire votre consommation de sel presque insensiblement. Au bout de 15 jours, vous vous demanderez comment vous avez pu un jour manger aussi salé !!!
 




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mercredi 8 mai 2013

Bavarois bergamote en habit de kiwi

A mon grand désespoir, les fruits se font un quelque peu désirer en ce moment (ce n'est pas que je n'aime pas les oranges et les pommes, mais mine de rien, ça fait six mois qu'on en mange). J'avais donc envie de quelque chose qui change un peu. Partant en vacances quelques jours, j'en ai profité pour faire le grand ménage du réfrigérateur et c'est ainsi que je suis tombée sur le dernier des citrons bergamote que j'avais acheté il y a quelque temps déjà. En panne d'inspiration et devant le consommer rapidement, je décidais de l'utiliser comme un citron classique et d'en faire un curd. Puis, en voyant dans mon réfrigérateur (toujours lui), le petit pot de Sojami à cuisiner, j'ai eut l'éclair de génie : en faire un bavarois. Je ne sais pas vous, mais les bavarois font partie de mes desserts préférés : légers, fruités,... pour moi, un bavarois ça sent l'été et le soleil. Celui-ci, avec sa coque de kiwi est vraiment tout ce qu'il faut pour éclairer votre déjeuner, et plein de vitamines avec ça.
L'alliance citron bergamote-kiwi, une première pour moi, est excellente (bien mieux que celle bergamote-mandarine testée dans les petites verrines du dessous).


Je remercie vraiment mon partenaire Le Sojami de m'avoir permis de découvrir leur crème de soja lacto-fermentée : elle apporte au bavarois une texture incomparable. A la fois léger, mousseux, mais ferme quand même, il a emballé tout le monde à la maison. Un vrai coup de coeur.
Mon seul regret : Le Sojami à cuisiner est difficile à trouver, même en magasin bio (mais je vais faire pression pour que celui à coté de chez moi en commande). Je vous met donc une petite photo du pot, pour que vous sautiez dessus si vous en repérez dans votre magasin fétiche.

Pour 3 bavarois :

  • 1 citron bergamote
  • ½ c. à s. de fécule de maïs
  • 1 c. à s. de sucre
  • 1 œuf
  • 2 belles c. à s. de crème de soja lacto-fermentée Le Sojami
  • 1 feuille de gélatine
  • 2 beaux kiwi pas trop mûrs
Éplucher les kiwis et les couper en rondelles d'environ 0,3 cm d'épaisseur. Tapisser trois petits moules ou ramequins de rondelles de kiwi et réserver.
Mettre la gélatine à tremper dans un bol d’eau froide 10 minutes.
Préparer le curd de citron bergamote : Râper le zeste du citron, le presser et dans une petite casserole délayer son jus avec la fécule de maïs. Ajouter 5 cl d’eau et les zestes.
Séparer le jaune et le blanc d'oeuf en réservant ce dernier. 
Dans un petit récipient, battre le sucre et le jaune d’œuf jusqu’à ce que le mélange blanchisse.
Mettre la casserole sur feu très doux et remuer sans cesse le temps que le mélange épaississe. Lorsqu’il est pris, ajouter le mélange jaune d’œuf-sucre en fouettant vivement. Faire épaissir la préparation encore quelques minutes en remuant toujours.
Prélever 1 c. à s. de curd, la placer dans un saladier et y dissoudre la gélatine essorée. Ajouter la crème de soja lacto-fermentée.
Battre le blanc d’œuf en neige ferme et l’incorporer délicatement à la préparation précédente.
Répartir la mousse dans les moules tapissés de kiwi et réserver au frais au moins 2 heures.
Au moment de servir, démouler les bavarois sur les assiettes et les entourer d'un cordon de curd à la bergamote. 


Avec le même appareil à mousse, j'ai fait de petites verrines bergamote-clémentines : une couche de mousse de bergamote recouverte de quartiers de clémentines pelés à vif. L'association fonctionne pas mal aussi, mais je préfère avec le kiwi.


Recette réalisée grâce au partenariat avec Le Sojami
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lundi 6 mai 2013

Fondant banane et poire (sans gluten)

Marre des banana bread et autres smoothies à la banane pour écouler vos bananes trop mûres? Voici la solution : de délicieux fondants à la banane et à la poire, pour utiliser vos fruits abîmés, vous savez, ceux qui traînent depuis 1 mois dans le compotier et que personne ne veut manger parce qu'ils ne sont pas beaux. J'ai ici croisé la recette de Moelleux à la banane sans lactose et sans gluten de Cuisine et Équilibre, avec la recette de Gâteau léger à la poire sans lait et sans gluten, dont elle dérive, gâteau léger lui-même inspiré par une création d'Eryn (rendons à César ce qui est à César).
Résultat : un fondant à la texture parfait, au goût prononcé de banane mais pas écoeurant, léger et rafraîchissant. Et cerise sur le gâteau, il vous faut seulement quelques minutes pour le préparer.


Pour 6 petits fondants :
  • 4 petites bananes bien mûres (ou 2 grosses)
  • 1 poire bien mûre
  • 1 bonne c. à s. de poudre d'amande
  • 1 bonne c. à s. de fécule de maïs
  • 1 c. à c. de levure chimique
  • 1 oeuf
Préchauffer le four th 7 (200°C).
Peler les bananes, les couper en gros morceaux et les placer dans le bol du mixer. Peler la poire, l'épépiner et la couper en morceaux à rajouter à ceux de bananes. Réduire en purée.
Ajouter la poudre d'amande, la fécule, la levure chimique et l'oeuf. Mixer à nouveau pour obtenir un mélange homogène.
Verser la préparation dans des moules à muffins (en silicone si vous voulez pouvoir les démouler).
Enfourner pour une quinzaine de minutes : vérifier la cuisson en introduisant la lame d'un couteau dans le coeur d'un fondant : elle doit ressortir sèche.
Sortir du four, laisser refroidir et placer 12 à 24 h au frais avant de démouler et de servir, éventuellement accompagné d'un coulis de fruits rouges.
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dimanche 5 mai 2013

Petit flan de poireaux au parmesan

Voici venu le temps ... du tour en cuisine n°262. Pour cette édition, je devais piocher une recette sur le blog de Vapa, La popotte du clocher (rien que le nom, j'adore). Comme d'habitude, difficile de faire son choix parmi les recettes. J'étais bien attirée par son pudding à la banane. J'avais tout en stock, les bananes trop mûres, le pain dur,... (non, non, chez moi j'ai aussi des produits frais). Mais je ne sais pas ce qui s'est passé, si c'est moi, la recette ou un peu des deux, mais le gâteau était complètement raté. J'ai eut toutes les peines du monde à le faire cuire et lorsque j'ai voulu le démouler, la croûte s'est détachée... bref, la cata intégrale. Bon, ça ne l'a pas empêché de n'être pas mauvais du tout au goût, mais je ne pouvais décemment pas vous présenter ça. Du coup, le temps pressant, je me suis décidée pour ses petits flans de poireaux au parmesan et au jambon, mais sans jambon, car ça pour le coup, j'avais pas en stock...


Pour 10 petits flans :
  • 3 œufs
  • 75 g d'allumettes de jambon
  • 20 g de parmesan
  • 350 g de poireaux
  • 250 ml de lait écrémé
  • ail, sel, poivre, paprika
Faire cuire les poireaux dans de l'eau bouillante salée.
Les égoutter et les faire revenir dans une poêle avec un peu d'ail pour qu'ils perdent vraiment toute leur eau.
Préchauffer le four th 7 (200°C). Râper le parmesan.
Battre les œufs avec le lait et le parmesan râpé, ajouter les poireaux et les allumettes de jambon le cas échéant.
Bien mélanger le tout, saler, poivrer et épicer.
Remplir des petits moules à muffins en silicone de cette préparation.
Enfourner pour 20 minutes à 200°.

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jeudi 2 mai 2013

Biscuits girly betterave-chèvre-avoine

Malgré le temps maussade par ici, il flotte comme un souffle de printemps dans l'air. Voilà qui donne envie de petites recettes toutes simples à déguster pour un dîner léger ou pour une petite pause salée.


Pour une vingtaine de biscuits :
  • 6 c. à s. de fromage blanc (idéalement de chèvre)
  • 1 petite betterave rouge cuite
  • 6 c. à s. de flocons d'avoine
  • 6 c. à s. de son d'avoine
  • 2 œufs
  • 50 g de bûche de chèvre type Sainte Maure 
  • 1 pincée de sel
Préchauffer le four th 7 (210°C).
Mixer finement 3 c. à s. de son d'avoine pour obtenir une poudre fine. Mélanger avec le reste du son, le sel et les flocons d'avoine.
Mixer la betterave rouge et le chèvre avec un  peu de fromage blanc pour obtenir une texture lisse. Incorporer aux ingrédients secs, ajouter le reste du fromage blanc et les œufs. Bien mélanger pour obtenir un mélange homogène qui se tient légèrement.
Sur une plaque recouverte d'une feuille de silicone ou de papier sulfurisé, former de petits tas à l'aide de deux cuillères et les aplatir légèrement.
Enfourner pour une douzaine de minutes puis laisser refroidir sur une grille.
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